<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472</id><updated>2011-11-01T14:50:53.562-07:00</updated><title type='text'>Hiver Cowboy</title><subtitle type='html'>Blog culturel ciné/musique</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>112</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-4291566323082718426</id><published>2010-08-03T15:53:00.000-07:00</published><updated>2010-10-03T04:45:09.177-07:00</updated><title type='text'>Etienne Cabet et le « Voyage en Icarie »</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_cP8Lnk33-QA/TFifFyaWUBI/AAAAAAAAAC0/qtibv1a88og/s1600/seculo32.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 88px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_cP8Lnk33-QA/TFifFyaWUBI/AAAAAAAAAC0/qtibv1a88og/s200/seculo32.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5501321866613510162" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Grégoire Cayé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avocat au barreau de Paris né à Dijon en 1788, Etienne Cabet s’inscrit au cœur même de la pensée dite du « Socialisme utopique », prélude au marxisme, qui s’est développée au 19ème siècle en Europe. Ce courant de pensée dont les tenants les plus célèbres demeurent (outre Cabet) Saint-Simon et Charles Fourrier, s’appuie sur la notion d’égalité à l’opposé de celle de liberté développée par le courant libéral à la même époque (libéralisme de Tocqueville ou Say).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exilé pour délits de presse multiples, Etienne Cabet considère que la révolution ne doit pas partir d’en haut mais plutôt d’en bas. &lt;br /&gt;A l’appui de son intérêt pour la notion de « communauté », Cabet publie en 1840 en Angleterre « Voyages et aventures du Lord Wiliam Carisdall en Icarie ». Le livre sera publié en France en 1842 sous le titre du « Voyage en Icarie ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inspiré à la fois par l'Utopia de Thomas More et l’amitié de Cabet avec le réformateur gallois Robert Owen, « Voyage en Icarie » décrit dans sa première partie un jeune aristocrate anglais (Lord Wiliam Carisdall) découvrant sur l'île Icaria une « grande Nation organisée en Communauté », une république.&lt;br /&gt;Le héros-explorateur de Cabet découvre sur l'île Icaria une république établie après qu'un « bon Icar » a renversé un dictateur. &lt;br /&gt;L’ouvrage se base donc sur l’utopie de l’Icarie, pays imaginaire où tout se passe bien. L’Icarie de Cabet est en effet un pays peuplé d’habitants heureux où tout est rationnel, sécurisé, ponctuel (transports), un pays où tout est « élégant et commode » pour reprendre ses mots.&lt;br /&gt;Avec le « Voyage en Icarie », Cabet décrit un système dans lequel l’Etat contrôle tout : vente de l’alimentation, fabrication des vêtements, fixation des heures du lever et du coucher du soleil, institutionnalisation de quatre repas quotidiens.&lt;br /&gt;Le nouveau régime repose sur des principes égalitaires, où l'argent, la propriété privée, les cours de justice, les polices secrètes et la délinquance n'existent pas. Les ateliers et l'agriculture sont mécanisés et reposent sur les dernières applications scientifiques. Nourriture et vêtements sont fournis gratuitement aux citoyens, chacun « recevant selon ses besoins ». L'éducation est universelle et gratuite pour les deux sexes, et une bibliothèque communautaire rassemble des ouvrages soigneusement choisis. Il n'existe pas de religion d'État, mais les Icariens sont des chrétiens, Cabet considérant les premiers chrétiens comme la première société idéale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Politiquement, cet ouvrage est très critiqué en France. Malgré cette opposition, Cabet reçoit un accueil favorable de la part de nombreux lecteurs et décide d’aller fonder l’Icarie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Allons y chercher notre dignité d’homme ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Constitution de l’Icarie est votée en 1847 par 150 icariens. L’emplacement de l’Icarie est projeté au Texas, alors que Cabet avait initialement pensé au Mexique. &lt;br /&gt;En 1848, alors que les icariens se préparent à partir fonder  l’Icarie, Cabet est arrêté pour escroquerie. Malgré cela, 69 icariens embarquent du Havre en direction du Texas. &lt;br /&gt;Sur place, de nombreux problèmes contrarient le projet icarien : le terrain texan n’est pas préparé à l’arrivée de la communauté, une partie des bagages a disparu pendant le voyage et les épidémies sévissent. S’ensuivent de nombreuses dissensions entre les disciples de Cabet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Libéré puis battu aux élections en 1848, Cabet rejoint finalement 50 fidèles qu’il emmène sur une ancienne colonie de Mormons dans l’Illinois afin de mener à bien son projet icarien.&lt;br /&gt;Les terres sont alors défrichées, des maisons construites et la Constitution de l’Icarie est votée. La colonie icarienne est dès lors placée sous la direction de gérants élus pour un an. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1851,  et alors que l’Icarie est désormais une communauté de 300 habitants présidée par Cabet lui-même, ce dernier décide de retourner à Paris afin de faire appel d’une condamnation pour insurrection. &lt;br /&gt;Malgré cela, la même année a lieu le coup d’Etat de Napoléon III qui pousse Cabet à repartir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De retour parmi les icariens, Cabet décidé de refonder une colonie sur des bases fortes tenant en 47 conditions assez absurdes : bien écrire, bien connaître les ouvrages de Cabet, promettre d’agir dans l’intérêt du peuple, respecter les principes de l’humanité, ne pas fumer chez un cuisinier, ne pas pêcher par plaisir, s’engager à se marier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ses « Mémoires », Cabet admettra que les dissensions d’avis entre lui-même et ses gérants ont nuit à la communauté. &lt;br /&gt;Le langage de Cabet est républicain et démocratique alors que sa pratique est quasi-despotique (« les revendications de la minorité sont des révoltes et de l’anarchie »).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De 1853 à 1855 la tranquillité  règne au sein de la communauté icarienne (malgré quelques exclusions). Malgré ce calme, en 1855, un conflit de six semaines a lieu entre Cabet et les autres gérants. Alors que Cabet est comparé à Louis-Napoléon Bonaparte, tout cela se termine par une liquidation judiciaire de la communauté devant les tribunaux en 1856. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après une dernière tentative de constitution de communauté, Etienne Cabet meurt d’apoplexie en novembre 1856. Ses disciples fonderont une communauté plus moderne, qui ne durera que quelques temps.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-4291566323082718426?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/4291566323082718426/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=4291566323082718426' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/4291566323082718426'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/4291566323082718426'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2010/08/etienne-cabet-et-le-voyage-en-icarie.html' title='Etienne Cabet et le « Voyage en Icarie »'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_cP8Lnk33-QA/TFifFyaWUBI/AAAAAAAAAC0/qtibv1a88og/s72-c/seculo32.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-8458517886086943783</id><published>2010-04-29T09:02:00.000-07:00</published><updated>2010-04-29T09:04:25.962-07:00</updated><title type='text'>La Bosnie et la Serbie s’entendent pour travailler ensemble à l’amélioration de leurs relations</title><content type='html'>BIRN,26 avril 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Bosnie et la Serbie se sont mis d’accord pour œuvrer à l’amélioration de leurs relations et ce, afin de ne pas entraver leur désir commun d’adhérer à l’Union européenne et d’attirer les investisseurs étrangers, a déclaré hier Haris Silajdzic, président de la Présidence tripartite de Bosnie-Herzégovine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nous devons travailler à changer l’image des Balkans Occidentaux » a déclaré Silajdzic dimanche lors de son retour d’Istanbul, où il a rencontré, samedi 24 avril, les présidents serbe, Boris Tadic, et turc, Abdullah Gül.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Notre région attirera les investisseurs seulement si nous travaillons à la stabilisation comme nous l’avons fait ce week-end à Istanbul » a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La rencontre à Istanbul a résulté des efforts continus de la Turquie d’aider les pays d’ex-Yougoslavie à normaliser leurs relations suite aux conflits meurtriers des années 90.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors des six derniers mois, la Turquie a organisé avec succès plusieurs réunions entre les ministres des affaires étrangères de Serbie et de Bosnie. Toutefois, la rencontre de samedi dernier fût la première lors de laquelle les présidents des deux pays étaient réunis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président serbe Boris Tadic a décrit la rencontre comme le début d’une nouvelle ère dans les relations entre trois pays partageant des intérêts communs tels que l’adhésion à l’UE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de la conférence de presse ayant suivi la rencontre, Boris Tadic a déclaré que « le soutien mutuel entre ces pays était la marque de la vision commune dans laquelle ils étaient engagés et sur laquelle ils continueraient à travailler à l’avenir ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’issue de cette rencontre, la Bosnie et la Serbie ont signé une déclaration d’engagement à résoudre plusieurs points de discorde, notamment la question des frontières, ou encore celles de la propriété et de la dette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les leaders des trois pays se sont par ailleurs mis d’accord sur la tenue régulière de réunions trilatérales dans leurs pays respectifs. La prochaine rencontre aura vraisemblablement lieu à Belgrade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Silajdzic a déclaré : « Il s’agissait d’une rencontre constructive et j’espère qu’elle apportera des résultats ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Plusieurs des problèmes entre la Bosnie et la Serbie sont difficile à résoudre, cela nous prendra du temps, mais il était important d’engager le processus » a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Silajdzic, qui a jusqu’à maintenant refusé de se rendre à Belgrade, a déclaré qu’il était désormais prêt à rencontrer Tadic et ce, après que le Parlement serbe ait adopté le mois dernier une importante résolution aux fins de s’excuser de ne pas avoir suffisamment agi pour empêcher le massacre de Srebrenica en juillet 1995.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Près de 8000 hommes et garçons bosniaques ont été exécutés en moins d’une semaine à Srebrenica suite à la prise de cette ville de Bosnie orientale par les forces serbes de Bosnie (soutenues par Belgrade) le 11 juillet 1995. Ce massacre est le seul épisode de la guerre de Bosnie (1992-1995) ayant été qualifié de génocide par le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (ONU) et la Cour Internationale de Justice (CIJ), tous deux basés à La Haye.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que la résolution du Parlement serbe ne reconnaît par le qualificatif de génocide pour ce massacre, elle reconnaît la décision de la CIJ de 2007 qui exonère la Serbie de sa responsibilité pour les massacres de 1995 mais stipule la culpabilité de Belgrade de ne pas avoir empêché le génocide à Srebrenica.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Silajdzic a déclaré qu’un accord avait été trouvé à Istanbul et que Tadic et Gül se rendraient à Srebrenica le 11 juillet prochain pour assister aux commémorations marquant le 15ème anniversaire du massacre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que les médias de Bosnie ont décrit cette rencontre d’Istanbul – s’étant tenue moins de quinze jours après que Silajdzic ait ouvertement critiqué Tadic quant aux arrestations de citoyens de Bosnie par la Serbie – comme un tournant dans les relations entre la Sarajevo et Belgrade, le membre serbe de la Présidence de Bosnie, Nebojsa Radmanovic, l’a fortement critiquée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Radmanovic a notamment déclaré que la Présidence n’avait pas autorisé Silajdzic à signer un quelconque accord pour le compte du pays, et a annoncé qu’il empêcherait la ratification de la Déclaration d’Istanbul par la Présidence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Silajdzic a effectué une visite non officielle à Istanbul et ne pouvait donc pas adopté un tel document de la part de la Bosnie-Herzégovine », a-t-il déclaré dimanche aux journalistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Silajdzic a déclaré néanmoins avoir informé la Présidence de ses intentions.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-8458517886086943783?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/8458517886086943783/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=8458517886086943783' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/8458517886086943783'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/8458517886086943783'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2010/04/la-bosnie-et-la-serbie-sentendent-pour.html' title='La Bosnie et la Serbie s’entendent pour travailler ensemble à l’amélioration de leurs relations'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-302805596570725085</id><published>2010-04-23T04:04:00.000-07:00</published><updated>2010-04-23T04:07:34.956-07:00</updated><title type='text'>L'OTAN prêt à un partenariat sous condition avec la Bosnie-Herzégovine</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_cP8Lnk33-QA/S9F_aaaGhII/AAAAAAAAABg/BiEgkRDV87Y/s1600/otan.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 170px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_cP8Lnk33-QA/S9F_aaaGhII/AAAAAAAAABg/BiEgkRDV87Y/s200/otan.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5463287914719249538" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;France 24, le 23 avril 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Otan a accordé, jeudi, le statut de partenaire inscrit au Plan d'action en vue de l'adhésion (MAP, Membership Action Plan) à la Bosnie-Herzégovine. Une adhésion sous condition qui pourrait prendre plusieurs années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;REUTERS - L’Otan a entrouvert jeudi ses portes à la Bosnie-Herzégovine en lui concédant un plan d’action pour l’adhésion (MAP, Membership Action Plan) tout en l’assortissant de conditions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’adhésion à part entière de la Bosnie pourrait prendre plusieurs années et sera liée à des progrès en matière de transfert de propriétés pour la Défense bosniaque. « Le Map a été octroyé aujourd’hui à la Bosnie-Herzégovine mais il est lié à des conditions claires », a déclaré le porte-parole de l’Otan lors d’une rencontre avec la presse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a précisé que les ministres s’étaient félicités des progrès effectués par la Bosnie dans la modernisation de son armée et avaient accueilli positivement l’envoi d’une unité d’infanterie en Afghanistan dans le cadre de la mission de l’Otan, annoncée le 14 avril dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Les ministres ont approuvé ses décisions sur la destruction des surplus d’armement et l’envoi d’une mission en Afghanistan. Il restent cependant préoccupés par le fait que le dossier des propriétés de la Défense n’est toujours pas réglé », a-t-il dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Par conséquent, alors qu’ils ont invité la Bosnie à joindre le Map aujourd’hui, ils ont autorisé le conseil de l’Atlantique nord à n’accepter le premier programme annuel bosniaque que lorsque les propriétés identifiées comme nécessaires pour la Défense auront été correctement enregistrées », a-t-il précisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;URL Source: http://www.france24.com/fr/20100423-otan-accorde-bosnie-herzegovine-statut-partenaire-sous-condition-map&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-302805596570725085?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/302805596570725085/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=302805596570725085' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/302805596570725085'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/302805596570725085'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2010/04/lotan-pret-un-partenariat-sous.html' title='L&apos;OTAN prêt à un partenariat sous condition avec la Bosnie-Herzégovine'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_cP8Lnk33-QA/S9F_aaaGhII/AAAAAAAAABg/BiEgkRDV87Y/s72-c/otan.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-3112167660831645663</id><published>2010-04-22T02:07:00.000-07:00</published><updated>2010-04-22T02:13:02.644-07:00</updated><title type='text'>Les fantômes du passé entravent l’avenir économique de la Bosnie-Herzégovine</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_cP8Lnk33-QA/S9AS3EI_68I/AAAAAAAAABY/_Vi70hVcHwQ/s1600/Bosnie-Herzegovine_scale_ficheTem.gif"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 187px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_cP8Lnk33-QA/S9AS3EI_68I/AAAAAAAAABY/_Vi70hVcHwQ/s200/Bosnie-Herzegovine_scale_ficheTem.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5462887085214002114" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Traduit et arrangé par Grégoire Cayé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mercredi 21 avril 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : Euractiv.fr&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon de nombreux observateurs, et alors que des élections générales auront lieu en Bosnie-Herzégovine à l’automne 2010, la situation économique alarmante du pays n’est pas en passe de s’améliorer. Cette situation est principalement le fait de blocages politiques latents dans un pays irrémédiablement divisé sur une base ethnique depuis le dernier conflit des années 90.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la fin de l’année 1995, l’Accord de Dayton négocié par les Etats-Unis, la Russie et l’Union européenne est venu mettre fin à la guerre en Bosnie (1992-1995) ayant coûté plus de 100 000 vies et ayant provoqué le déplacement d’environ 1,8 millions de personnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis cette date, la conduite des affaires institutionnelles et politiques du pays est assurée par les Occidentaux, par l’entremise du Bureau du Haut-Représentant de la Communauté internationale, véritable protectorat maintenu faute de viabilité politique dans le pays. Parallèlement à ceci, les dernières élections locales ayant eu lieu en Bosnie en octobre 2008 ont confirmé les profondes divisions ethniques dans ce pays des Balkans dont l’avenir est pourtant promis à l’adhésion à l’Union européenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de ces élections locales, les candidats nationalistes des trois principales communautés ethniques du pays (Serbes, Musulmans et Croates) ont obtenu de très forts scores dans l’ensemble des 149 municipalités, suite notamment à une campagne marquée par la rhétorique nationaliste et l’absence d’intérêt pour les profonds problèmes économiques et sociaux. Ce scrutin a par ailleurs été entaché de lourdes fraudes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De leur côté, les leaders européens ont averti de nombreuses fois le pays que les luttes politiques continuelles entre nationalistes serbes, croates et musulmans conduirait à éloigner la Bosnie-Herzégovine d’une éventuelle adhésion à l’UE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le conflit entre Serbes, Musulmans et Croates ne se pose plus en termes de conflit armé ni de nettoyage ethnique. Toutefois, la combinaison d’une partition de fait, d’obstructions politiques et de pratiques mafieuses de la part des politiciens représentant chaque groupe ethnique resserre considérablement l’étau sur l’économie du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Que peut-on espérer en termes d’investissements étrangers lorsque nos leaders politiques envoient de si mauvais messages au reste du monde ainsi qu’à leurs compatriotes ? » se demande Svetlana Cenic, économiste et ancienne Ministre des Finances de la République serbe de Bosnie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les Balkans, seul le Kosovo – que plus de la moitié de la communauté internationale ne reconnaît pas comme un Etat indépendant – est dans une situation économique plus grave, dans le sens notamment où ce pays est encore plus dépendant de l’aide extérieure accordée au compte-gouttes afin de lui permettre de garder la tête hors de l’eau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, la crise financière internationale survenue dès l’automne 2008 a creusé la situation de stagnation économique en Bosnie, stagnation dont la cause réside dans l’incapacité des communautés ethniques rivales à réformer les institutions défaillantes issues de l’Accord de Dayton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Officiellement, le niveau de chômage dans le pays se situe à hauteur de 42% des actifs. En prenant en compte l’économie souterraine, ce niveau se situe aux alentours de 25%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours selon Svetlana Cenic se confiant à l’agence Reuters, alors que le pays dispose sur le papier d’un marché économique unique (libre-circulation des biens, égalité en termes de droits de douane et de TVA), les acteurs économiques sont contraints, pour pouvoir agir, de verser des pots-de-vin et d’obéir  aux politiciens dans les deux principales entités (République serbe de Bosnie, Fédération croato-musulmane). En effet, selon elle : « Les entreprises étrangères doivent se battre afin d’obtenir toutes sortes d’autorisations ainsi que des garanties de ne pas voir leurs activités perturbées voire rackettées ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Premier ministre nationaliste serbe de Bosnie, Milorad Dodik, contrôle étroitement l’activité économique de son fief. La situation est par ailleurs encore plus critique au sein de la Fédération croato-musulmane où les nombreux échelons administratifs doivent être arrosés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Mladen Ivanic, ancien Ministre des Affaires étrangères ( ?) se confiant à Reuters : « La perception de ce pays est tellement négative que les investisseurs ne veulent pas y prendre de risques ». Toujours selon lui, « Le principal problème n’est pas le système économique mais plutôt le système politique ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, pour les entreprises privées locales, le seul moyen de survivre demeure de rester proche des gouvernements des entités afin de s’assurer une partie des contrats dépendant du budget public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le marché domestique de Bosnie-Herzégovine, environ 3,8 millions de citoyens pour un PNB de 4800 dollars par habitant, est trop pauvre pour attirer les investisseurs. Par ailleurs, l’accès vital aux grands marchés voisins que sont la Croatie et la Serbie est empêché par de nombreuses barrières non-tarifaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un forum économique s’étant tenu la semaine dernière dans la ville de Mostar (Bosnie centrale) offre une bonne illustration de la façon dont les politiciens continuent à tromper les acteurs économiques. Venu promouvoir la coopération économique entre les deux anciennes républiques yougoslaves (Bosnie et Serbie), le Président serbe Boris Tadic s’est heurté à la lecture politique donnée par le Président Musulman de la présidence tripartite de Bosnie-Herzégovine, Haris Silajdzic. Ce dernier a en effet averti : « Nous ne devons pas mettre sous le tapis les problèmes du passé ». Les entreprises et dirigeants serbes de Bosnie présents à ce forum sont restés à l’écart de cette discussion. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le principal potentiel d’investissement dans ce pays montagneux, où patrouillent toujours les forces européennes de maintien de la paix,  réside dans l’énergie et les infrastructures. Toutefois, les conflits politiques et l’enrichissement personnel continue de contrecarrer les grands projets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A titre d’exemple, le géant autrichien de la construction Strabag a été choisi en 2006 par le gouvernement serbe de Bosnie afin de construire une autoroute entre la capitale serbe de Bosnie, Banja Luka, et la ville de Doboj, pour un montant estimé à trois milliards d’euros. Toutefois, Strabag a été rapidement confronté à des problèmes financiers, faute d’acteurs répondant à l’appel d’offre. La Banque européenne pour le Reconstruction et le Développement a quant à elle refusé de participer au projet. Le projet n’a ainsi donc pas démarré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant aux investissements énergétiques, ceux-ci sont bloqués du fait que la Bosnie ne dispose pas d’une grille électrique en fonctionnement et ce, malgré les promesses répétées de levée des obstacles politiques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les premiers ministres des deux entités se sont mis d’accord en novembre dernier afin de permettre à l’entreprise Elektroprenos d’agir. Peu de choses ont avancé depuis. Ce blocage pourrait par ailleurs mettre en danger un accord très lucratif entre l’Italie et le Montenegro. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Italie et la Russie courtisent les Serbes de Bosnie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Premier ministre italien, Silvio Berlusconi, s’est rapproché de Milorad Dodik pour des projets énergétiques conjoints. Ce rapprochement permettrait d’obtenir la participation de la République serbe de Bosnie au projet gazier russe South Stream, concurrent du projet énergétique Nabucco soutenu par l’Union européenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre frein à la croissance économique en Bosnie-Herzégovine demeure celui de la propriété foncière. Alors que les autres anciennes républiques yougoslaves ont réformé leurs lois, la Bosnie fonctionne toujours suivant un système au sein duquel le gouvernement est propriétaire de la terre et où les entreprises achètent un droit de construire ou d’usage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce système donne aux politiciens une source énorme de pouvoir, souvent synonyme de corruption. De plus, selon un fonctionnaire international en poste à Sarajevo, l’absence de propriété individuelle limite l’emprunt pour les entreprises et empêche par ailleurs toute forme de croissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ajoutant à tous ces éléments les 400 entreprises d’Etat de la Fédération croato-musulmane, pour lesquelles les dirigeants sont tous nommés au niveau politique, il est facile de comprendre comment le pouvoir continue d’entraver l’économie en Bosnie-Herzégovine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que de nombres citoyens de Bosnie-Herzégovine semblent mécontents de cet état des affaires, les politiciens nationalistes ont jusque-là réussi à attiser les peurs ethniques à l’approche des élections afin de faire oublier le mécontentement économique. &lt;br /&gt;Et,il ne faut pas compter sur les prochaines élections générales d’octobre 2008 pour que les choses changent à ce niveau.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-3112167660831645663?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/3112167660831645663/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=3112167660831645663' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/3112167660831645663'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/3112167660831645663'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2010/04/les-fantomes-du-passe-entravent-lavenir.html' title='Les fantômes du passé entravent l’avenir économique de la Bosnie-Herzégovine'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_cP8Lnk33-QA/S9AS3EI_68I/AAAAAAAAABY/_Vi70hVcHwQ/s72-c/Bosnie-Herzegovine_scale_ficheTem.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-1802017830948790669</id><published>2010-04-16T03:44:00.000-07:00</published><updated>2010-04-16T04:00:39.709-07:00</updated><title type='text'>Excuses croates face aux crimes de guerre en Bosnie</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_cP8Lnk33-QA/S8hAZp9QeeI/AAAAAAAAABQ/WCF7wPqXEzw/s1600/ivo-josipovic.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_cP8Lnk33-QA/S8hAZp9QeeI/AAAAAAAAABQ/WCF7wPqXEzw/s200/ivo-josipovic.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5460685357690419682" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le Figaro.fr avec AFP, le 15 avril 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président croate, Ivo Josipovic (notre photo), a rendu hommage aujourd'hui aux victimes de la guerre en Bosnie, saluant notamment dans un geste fort de réconciliation la mémoire de victimes musulmanes tuées par les forces croates de Bosnie.&lt;br /&gt;Le dirigeant croate s'est incliné devant un monument érigé dans le village d'Ahmici, en Bosnie centrale, où 116 civils musulmans avaient été tués le 16 avril 1993 par les forces croates de Bosnie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Josipovic est le premier président croate et haut dirigeant de ce pays à se recueillir devant le mémorial d'Ahmici.&lt;br /&gt;Le président croate s'est rendu ensuite dans un village voisin, Krizancevo Selo, où quelque 90 civils et militaires croates furent abattus par les forces musulmanes de Bosnie en décembre 1993.&lt;br /&gt;"Je suis venu rendre hommage aux victimes d'Ahmici et de Krizancevo Selo, avec pour message: ces actes horribles ne doivent plus jamais se répéter", a déclaré M. Josipovic.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces deux villages sont devenus emblématiques des violences qui déchirèrent Croates et musulmans de Bosnie entre 1993 et 1994. Alliés contre les Serbes pendant la plus grande partie de la guerre, Croates et musulmans bosniaques s'étaient cependant combattus ces deux années là.&lt;br /&gt;"Le fait que les responsables religieux des deux communautés, ainsi que des hommes politiques représentant les deux peuples (...) soient aujourd'hui ici constitue un grand encouragement", a ajouté le président croate.&lt;br /&gt;"Nous nous sommes réunis ici (...) pour dire: +plus jamais+", a poursuivi le chef de l'Etat croate.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M.Josipovic était accompagné notamment de l'archevêque de Sarajevo, Mgr Vinko Puljic, et du grand mufti bosniaque, Mustafa Ceric.&lt;br /&gt;Celui ci a salué le geste de M. Josipovic, estimant que son déplacement contribuait à rétablir la confiance entre Croates et Musulmans. "Les gestes parlent parfois davantage que les paroles", a-t-il dit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-1802017830948790669?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/1802017830948790669/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=1802017830948790669' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/1802017830948790669'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/1802017830948790669'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2010/04/excuses-croates-face-aux-crimes-de.html' title='Excuses croates face aux crimes de guerre en Bosnie'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_cP8Lnk33-QA/S8hAZp9QeeI/AAAAAAAAABQ/WCF7wPqXEzw/s72-c/ivo-josipovic.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-286708241982161160</id><published>2010-04-14T05:41:00.000-07:00</published><updated>2010-04-14T05:43:31.041-07:00</updated><title type='text'>Procès Karadzic : "ils m'ont gravé une croix dans la peau", dit un témoin</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_cP8Lnk33-QA/S8W4UKaOtZI/AAAAAAAAABI/urtqYrNXGaU/s1600/ALeqM5jqMydo7zgpPixPRLWpuxKY1V_B8Q.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 186px; height: 148px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_cP8Lnk33-QA/S8W4UKaOtZI/AAAAAAAAABI/urtqYrNXGaU/s200/ALeqM5jqMydo7zgpPixPRLWpuxKY1V_B8Q.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5459972779787859346" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;AFP, 14 avril 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LA HAYE — Le premier témoin du procès de l'ancien chef politique des Serbes de Bosnie Radovan Karadzic a montré mercredi la croix gravée sur sa poitrine par les Serbes, selon lui, aux juges du Tribunal pénal international (TPI) pour l'ex-Yougoslavie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ils m'ont gravé une croix dans la peau", a déclaré Ahmet Zulic, un Musulman de Bosnie, en ouvrant sa chemise à hauteur de la poitrine. "J'ai une cicatrice ici", a-t-il dit aussi, en montrant son cou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Karadzic, 64 ans, qui se défend seul, venait de l'accuser de "faux témoignage", affirmant qu'il devrait être "poursuivi en justice".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ahmet Zulic, 62 ans, avait été enfermé pendant cinq mois, de juin à novembre 1992, dans des camps de détention serbes à Betornika et Manjaca, près de Sanski Most (nord-ouest de la Bosnie).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Interrogé par le procureur Ann Sutherland sur les séquelles des passages à tabac subis pendant sa détention, il a expliqué avoir eu "sept vertèbres cassées et toutes les côtes fracturées".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J'ai des cauchemars, je rêve des personnes qui ont été tuées, qui mouraient à côté de moi, ça s'est produit la nuit passée", a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'accusation qui lui demandait pourquoi il avait de fausses dents, il a répondu : "quand on a sorti un pistolet de ma bouche, on m'a cassé les dents de devant".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le témoignage écrit de M. Zulic, dans lequel il raconte notamment avoir assisté, en juin 1992, à l'exécution d'une quinzaine d'hommes, avait été versé au dossier mardi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le procès pour crimes de guerre, contre l'humnaité et génocide de M. Karadzic, suspendu depuis le 2 mars, avait repris mardi avec l'interrogatoire de M. Zulic, premier témoin de l'accusation, qui a été contre-interrogé par l'accusé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Radovan Karadzic avait boycotté l'ouverture, le 26 octobre 2009, de son procès pour des crimes durant la guerre de Bosnie qui a fait 100.000 morts et 2,2 millions de déplacés, au motif qu'il n'était pas prêt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il avait été arrêté en juillet 2008 à Belgrade après 13 ans de cavale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Copyright © 2010 AFP. Tous droits réservés&lt;a href="http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5ij0ghQn99PB0MtqahZ1m83-pFvRQ"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-286708241982161160?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/286708241982161160/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=286708241982161160' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/286708241982161160'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/286708241982161160'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2010/04/proces-karadzic-ils-mont-grave-une.html' title='Procès Karadzic : &quot;ils m&apos;ont gravé une croix dans la peau&quot;, dit un témoin'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_cP8Lnk33-QA/S8W4UKaOtZI/AAAAAAAAABI/urtqYrNXGaU/s72-c/ALeqM5jqMydo7zgpPixPRLWpuxKY1V_B8Q.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-6676673495189882316</id><published>2010-04-14T05:38:00.000-07:00</published><updated>2010-04-14T05:39:39.740-07:00</updated><title type='text'>TPI : Radovan Karadzic affronte le premier témoin de l'accusation</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_cP8Lnk33-QA/S8W3hYFkxDI/AAAAAAAAABA/KE02sBgeuAo/s1600/Radovan-Karadzic1.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 151px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_cP8Lnk33-QA/S8W3hYFkxDI/AAAAAAAAABA/KE02sBgeuAo/s200/Radovan-Karadzic1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5459971907285992498" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5996889776168347472"&gt;&lt;/a&gt;De Marie-Laure MICHEL (AFP) – Il y a 20 heures&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LA HAYE — L'ancien chef politique des Serbes de Bosnie Radovan Karadzic a affronté mardi, à son procès à La Haye, le premier témoin de l'accusation, un musulman de Bosnie venu raconter les atrocités qu'il a subies pendant la guerre de Bosnie (1992-1995).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Karadzic, 64 ans, qui a choisi de se défendre seul, a procédé lui-même au contre-interrogatoire d'Ahmet Zulic, 62 ans, ancien prisonnier des camps de détention serbes, devant le Tribunal pénal international (TPI) pour l'ex-Yougoslavie à La Haye.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En costume sombre et chemise blanche, l'accusé avait auparavant assisté, impassible, à l'interrogatoire de M. Zulic par le procureur, Mme Ann Sutherland, en prenant de nombreuses notes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son procès pour génocide, crimes de guerre et crimes contre l'humanité, suspendu le 2 mars, a repris mardi après-midi, avec le début de la présentation des éléments de preuve de l'accusation, qui va durer plusieurs mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrêté le 18 juin 1992, à Sanski Most (nord-ouest de la Bosnie), Ahmet Zulic, qui a déjà témoigné dans trois procès du TPI, avait été détenu pendant cinq mois par les forces serbes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il avait été enfermé dix-neuf jours dans un garage à Betornika, où il avait régulièrement été frappé par les forces serbes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J'ai eu des côtes fracturées et des lésions à six ou sept vertèbres", a raconté d'une voix sourde le sexagénaire au visage fatigué, les yeux baissés, sans jamais regarder M. Karadzic, assis à quelques mètres de lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ils m'ont piétiné les mains, mes doigts ont été cassés", a-t-il continué. "Ma plaie dans le dos s'est infectée, les médecins ont dû intervenir avec une lame de rasoir pour la traiter".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il avait ensuite été enfermé dans une étable à Manjaca, avec "600 à 800" prisonniers. "Une miche de pain divisée en 44 morceaux", "un verre d'eau pour deux ou trois hommes" leur étaient distribués une fois par jour, avec du "pâté de foie".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A sa sortie du camp, le 25 novembre 1992, Ahmet Zulic ne pesait plus que 55 kilos contre 90 auparavant. "Je n'étais pas en mesure de faire 1.000 mètres en guise de promenade". Il dit être aujourd'hui "tout à fait incapable, inapte".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est alors au tour de l'ancien président de la République unilatéralement proclamée des Serbes de Bosnie de prendre la parole, après avoir rassemblé ses notes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J'ai pas mal de questions, mais il y en a bon nombre sur lesquelles nous tomberons rapidement d'accord, auxquelles on peut répondre par oui ou par non", avertit-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je ne vais pas dire que vous êtes un témoin préféré, mais j'ai l'impression qu'on tient à vous en tant que témoin", lance-t-il à M. Zulic. "Objection votre honneur", s'insurge le procureur Ann Sutherland.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il y a peut-être une façon malhabile de faire, c'est la première fois que j'interviens comme conseiller de la défense", riposte l'accusé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Karadzic commence alors à poser une longue liste de questions au témoin : ses études, sa famille, son travail, ses relations sont passés en revue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au motif qu'il n'était pas prêt, M. Karadzic avait boycotté l'ouverture, le 26 octobre 2009, de son procès pour des faits commis pendant la guerre de Bosnie qui a fait 100.000 morts et 2,2 millions de déplacés. Le procès, suspendu quatre mois durant, avait repris les 1er et 2 mars, puis avait été à nouveau suspendu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Copyright © 2010 AFP. Tous droits réservés. Plus »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-6676673495189882316?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/6676673495189882316/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=6676673495189882316' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/6676673495189882316'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/6676673495189882316'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2010/04/tpi-radovan-karadzic-affronte-le.html' title='TPI : Radovan Karadzic affronte le premier témoin de l&apos;accusation'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_cP8Lnk33-QA/S8W3hYFkxDI/AAAAAAAAABA/KE02sBgeuAo/s72-c/Radovan-Karadzic1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-5347502712374058390</id><published>2010-04-14T05:32:00.000-07:00</published><updated>2010-04-14T05:37:05.512-07:00</updated><title type='text'>Le procès de Radovan Karadžić reprend le 13 avril 2010</title><content type='html'>Communiqué de presse du TPIY, La Haye, 1er avril 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le procès de Radovan Karadžić devrait reprendre le 13 avril 2010 à 14 h 15 dans la salle d’audience 1, avec le début de la présentation des moyens de l’Accusation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ordonnance fixant la date de reprise du procès a été rendue après que la Chambre d’appel a rejeté l’appel interjeté par Radovan Karadžić contre la décision par laquelle la Chambre de première instance a refusé de reporter le procès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Radovan Karadžić, ancien Président de la Republika Srpska, chef du Parti démocratique serbe (SDS) et commandant suprême de l’Armée des Serbes de Bosnie (VRS), est l’un des plus hauts dirigeants mis en cause par le Tribunal. Il doit répondre de génocide, de crimes contre l’humanité et de violations des lois ou coutumes de la guerre perpétrés en Bosnie-Herzégovine pendant le conflit de 1992-1995.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le procès de Radovan Karadžić s’est ouvert le 26 octobre 2009 et l’Accusation a prononcé sa déclaration liminaire les 27 octobre et 2 novembre 2009. Le 5 novembre 2009, la Chambre de première instance a ordonné qu’un conseil soit désigné pour défendre les intérêts de l’accusé, ce dernier ayant fait obstacle à la bonne marche du procès en ne se présentant pas aux audiences. La Chambre de première instance a suspendu le procès jusqu’au 1er mars 2010 afin de donner au conseil désigné le temps de se préparer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 1er février 2010, Radovan Karadžić a déposé une requête aux fins de repousser de nouveau l’échéance du 1er mars 2010, au motif que le Greffier avait violé son droit de disposer des facilités nécessaires et de choisir lui-même son conseil d’appoint, rendant impossible sa préparation et sa participation au procès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Chambre de première instance a rejeté cette requête, concluant qu’il était dans l’intérêt de la justice que l’accusé prononce sa déclaration liminaire les 1er et 2 mars 2010, et que la présentation des moyens à charge débute le jour suivant. Radovan Karadžić a demandé la certification de l’appel envisagé contre la décision de la Chambre de première instance avant le 1er mars 2010, comme celle-ci le lui avait ordonné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la fin de sa déclaration liminaire, le 2 mars 2010, Radovan Karadžić a été autorisé à faire appel de la décision de la Chambre de première instance et le procès a été suspendu jusqu’à ce que la Chambre d’appel se prononce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fixant au 13 avril la date de début de la présentation des moyens à charge, la Chambre de première instance a fait savoir que les audiences auraient lieu trois jours par semaine jusqu’à la fin du mois d’avril et jusqu’à nouvel ordre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Chambre a en outre ordonné que Richard Harvey, le conseil désigné dans cette affaire, soit présent dans le prétoire le 13 avril, ajoutant que son rôle dans la suite du procès serait précisé plus avant à ce stade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des informations relatives à l’accréditation des médias et à la reprise du procès seront communiquées la semaine prochaine.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-5347502712374058390?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/5347502712374058390/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=5347502712374058390' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/5347502712374058390'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/5347502712374058390'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2010/04/le-proces-de-radovan-karadzic-reprend.html' title='Le procès de Radovan Karadžić reprend le 13 avril 2010'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-7544717644880274488</id><published>2009-12-22T05:41:00.000-08:00</published><updated>2009-12-22T05:45:23.142-08:00</updated><title type='text'>Emission "Les enjeux internationaux" consacrée à la Bosnie-Herzégovine (France Culture, lundi 21 décembre 2009)</title><content type='html'>L'émission de France Culture "Les enjeux internationaux" (tous les jours de 7h19 à 7h27) était consacrée lundi 21 décembre à la Bosnie-Herzégovine (bilan depuis Dayton, perspectives d'adhésion à l'Union européenne).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Veuillez trouver ci-joint le lien de l'émission intitulée "Bosnie, depuis Sarajevo":&lt;br /&gt;http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/enjeux_inter/fiche.php?diffusion_id=79553&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-7544717644880274488?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/7544717644880274488/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=7544717644880274488' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/7544717644880274488'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/7544717644880274488'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/12/emission-les-enjeux-internationaux.html' title='Emission &quot;Les enjeux internationaux&quot; consacrée à la Bosnie-Herzégovine (France Culture, lundi 21 décembre 2009)'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-8102234213438660668</id><published>2009-12-22T05:39:00.000-08:00</published><updated>2009-12-22T05:40:25.073-08:00</updated><title type='text'>La constitution bosniaque jugée discriminatoire à Strasbourg</title><content type='html'>Par Reuters, publié le 22/12/2009 à 12:18&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;STRASBOURG - La constitution de la Bosnie-Herzégovine est discriminatoire vis-à-vis des citoyens qui ne sont ni croates, ni musulmans, ni serbes, a tranché mardi la Cour européenne des droits de l'homme.&lt;br /&gt;La Cour européenne des droits de l'homme a jugé la constitution de la Bosnie-Herzégovine est discriminatoire vis-à-vis des citoyens qui ne sont ni croates, ni musulmans, ni serbes. (Reuters)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Cour européenne des droits de l'homme a jugé la constitution de la Bosnie-Herzégovine est discriminatoire vis-à-vis des citoyens qui ne sont ni croates, ni musulmans, ni serbes. (Reuters)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'arrêt, qui impose en théorie à la Bosnie de réformer sa loi fondamentale, est définitif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La juridiction du Conseil de l'Europe avait été saisie par Dervo Sejdic, président d'une association Rom, et Jakob Finci, ancien président de la communauté juive de Sarajevo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous deux contestaient l'impossibilité qui leur était faite, en raison de leur origine ethnique, de se porter candidats à la présidence de la République ou à la Chambre des peuples, la chambre haute du parlement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette spécificité de la loi électorale bosniaque résulte des accords de Dayton qui ont mis fin en 1995 à quatre ans de guerre dans l'ancienne république yougoslave et doté celle-ci de deux entités, la République serbe et la fédération de Bosnie-Herzégovine réunissant Croates et musulmans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autres communautés, soit quelque 7% d'une population de 3,9 millions d'habitants, jouissent des mêmes droits sauf en certains points de la loi électorale touchant à l'équilibre des pouvoirs entre les trois "peuples constituants".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Cour de Strasbourg "reconnaît que ce système, adopté à un moment où un cessez-le-feu fragile venait d'être accepté par toutes les parties au conflit interethnique qui avait profondément marqué le pays, poursuivait le but légitime du rétablissement de la paix".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle note toutefois que la situation s'est, depuis, "nettement améliorée".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle rappelle également que la révision de la loi électorale fait partie des engagements souscrits par la Bosnie-Herzégovine lors de son adhésion au Conseil de l'Europe, en 2002, et lors de la signature d'un accord de stabilisation et d'association avec l'Union européenne en 2008, premier pas vers son adhésion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concession aux arguments du gouvernement bosniaque, les juges reconnaissent que "le temps n'est peut-être pas encore venu pour un système politique qui abandonne l'exercice commun du pouvoir et qui soit le simple reflet de la règle de la majorité".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le partage du pouvoir entre les trois entités peut toutefois être assuré via des mécanismes "qui n'impliquent pas nécessairement l'exclusion des communautés 'n'appartenant pas aux peuples constituants"», ajoute-t-ils.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-8102234213438660668?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/8102234213438660668/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=8102234213438660668' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/8102234213438660668'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/8102234213438660668'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/12/la-constitution-bosniaque-jugee.html' title='La constitution bosniaque jugée discriminatoire à Strasbourg'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-1987386484855119285</id><published>2009-12-14T06:21:00.001-08:00</published><updated>2009-12-14T06:22:23.861-08:00</updated><title type='text'>Ahmet Davutoğlu est en Bosnie-Herzégovine</title><content type='html'>Réunion interministérielle de l'alliance des civilisations&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Turquie continue à faire d'importants pas dans l'objectif de développer des politiques de paix régionales et d'établir des relations sans problème avec ses voisins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoğlu servira de médiateur lors d'une importante rencontre en Bosnie-Herzégovine où il s'est rendu afin de participer à la réunion interministérielle de l'alliance des civilisations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Davutoğlu réunira pour la troisième fois les ministres bosniaque et serbe des Affaires étrangères.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Turquie accorde une grande importance à cette rencontre tripartite après l'expérience dramatique vécue dans les années 90.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce cadre, M. Davutoğlu s'est d'abord entretenu avec les autorités bosniaques à la veille de la rencontre tripartite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Turquie a transmis son message destiné à la Bosnie-Herzégovine " Trouvez un terrain d'entente entre vous pour assurer la paix durable ".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Davutoğlu a également réalisé un important entretien avec le président du Comité international des portés disparus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant la réunion de l'alliance des civilisations lors de laquelle la Turquie est représentée par M. Davutoğlu, le document de stratégie régionale et la déclaration de Sarajevo seront acceptées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les représentants de 14 pays et ceux de certaines organisations internationales assisteront à la réunion en question.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-1987386484855119285?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/1987386484855119285/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=1987386484855119285' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/1987386484855119285'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/1987386484855119285'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/12/ahmet-davutoglu-est-en-bosnie.html' title='Ahmet Davutoğlu est en Bosnie-Herzégovine'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-7604010921401049076</id><published>2009-12-14T05:54:00.000-08:00</published><updated>2010-10-03T04:43:45.061-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-7604010921401049076?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/7604010921401049076/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=7604010921401049076' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/7604010921401049076'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/7604010921401049076'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/12/retour-de-chronique-des-balkans.html' title=''/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-1054640868506907344</id><published>2009-12-14T05:52:00.000-08:00</published><updated>2009-12-14T05:54:23.418-08:00</updated><title type='text'>Belgrade-Sarajevo: les Balkans sur de nouveaux rails</title><content type='html'>Un train direct, au départ de Belgrade dimanche matin, à rallié les capitales serbes et bosniaques, pour la première fois depuis l’éclatement de la Yougoslavie en 1991.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le convoi n’était pas bien impressionnant, mais après dix-huit ans d’absence, quatre longues années de guerre et quelques 100.000 morts en Bosnie, le symbole est fort. Depuis 1991, cette liaison ferroviaire longue de 500 km, baptisée avec fracas « Olympic Express » en l’honneur des Jeux olympiques d’hiver de 1984 à Sarajevo, la plus fréquentée et la plus moderne de toute la Yougoslavie, avait été suspendue en raison de l’éclatement de la guerre entre les Républiques yougoslaves de Serbie et de Croatie. Une guerre qui allait se  propager dès 1992 au territoire de la Bosnie-Herzégovine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une inauguration très modeste&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, seuls dix-neuf passagers, dont neuf d’entre eux  allaient descendre au terminus de Sarajevo, sont montés à bord des trois wagons en piteux état qui composent ce train. Chaque wagon a une couleur attitrée. Et pour cause, l’un vient de Serbie et les deux autres des deux entités constitutives de la Bosnie-Herzégovine actuelle : la République serbe de Bosnie (Republika Srpska) et la fédération croato-musulmane. Comme rien n’est simple dans cette partie de l’Europe, le wagon bosno-serbe n’ira pas jusqu’à Sarajevo mais s’arrêtera en Républika Srpska… Encore un symbole, mais négatif cette-fois : la Bosnie actuelle résultant des accords de Dayton n’a toujours pas réussi à surmonter ses clivages ethniques et à former un Etat unifié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le trajet entre les deux capitales durera neuf heures et franchira deux frontières internationales, entre la Serbie et la Croatie, puis entre la Croatie et la Bosnie. Ces modestes performances seront compensées par un prix très attractif de 31 euros pour l’aller-retour.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-1054640868506907344?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/1054640868506907344/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=1054640868506907344' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/1054640868506907344'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/1054640868506907344'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/12/belgrade-sarajevo-les-balkans-sur-de.html' title='Belgrade-Sarajevo: les Balkans sur de nouveaux rails'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-6895575315371017206</id><published>2009-02-06T02:47:00.000-08:00</published><updated>2009-02-06T02:49:53.093-08:00</updated><title type='text'>Redécoupage de la Bosnie-Herzégovine : quelles seraient les quatre futures régions ?</title><content type='html'>Newropeans Magazine - 29 janvier 2009 (mise à jour: 6 février 2009)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les réactions fusent depuis que, lundi 26 janvier, les dirigeants des principaux partis - Sulejman Tihić (SDA), Milorad Dodik (SNSD) et Dragan Čović (HDZ) - ont convenu à Banja Luka d’un partage du pays en quatre « régions » autonomes. Les détails de l’accord ne sont toujours pas connus, mais Oslobodjenje évoque ce que pourraient être ces régions, au tracé surprenant : ainsi, la région de Bihać, très majoritairement bosniaque, serait réunie à Banja Luka, la capitale de la Republika Srpska...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À peine leur conférence de presse achevée, les trois dirigeants ont chacun donné des interprétations très différentes de l’accord. Le trio va se retrouver à Mostar le 23 février pour la suite des discussions. Oslobođenje a eu accès à un document qui pourrait constituer une base de départ pour Sulejman Tihić, pour négocier la partition du pays en quatre régions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’opposition, mais également les cinq autres partis membres du gouvernement, ont fortement critiqué l’accord signé à Banja Luka, chacun à leur manière : le Parti démocratique serbe (SDS) accuse Milorad Dodik d’avoir donné son accord pour la partition du pays en quatre régions et d’avoir ainsi mis en péril les Accords de Dayton, qui garantissent l’existence de la Republika Srpska.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les partis croates, signataires de la déclaration de Kreševo, critiquent de leur côté Dragan Čović pour n’avoir pas remis en question la souveraineté de la Republika Srpska, laissant ainsi aux Croates les « miettes du gâteau fédéral ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des critiques similaires, ou plus radicales encore, sont formulées à l’encontre de Sulejman Tihić, certains allant même jusqu’à l’accuser de « haute trahison ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que sait donc Sulejman Tihić ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une émission télévisée, le 26 janvier au soir, lors son affrontement avec le dirigeant du Parti pour la Bosnie-Herzégovine (SBiH), Haris Silajdžić - parti avec lequel le SDA est en coalition - Sulejman Tihić s’est comporté comme s’il connaissait des aspects de l’accord qu’il ne souhaitait pas dévoiler. « Ne réagis pas comme ça, tu ne sais pas ce que nous avons convenu », a-t-il répondu aux accusations de Haris Siljadžić.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’émission s’était terminée sur un semblant de soutien de Haris Silajdžić au projet, mais à la condition que la nouvelle organisation territoriale porte sur l’ensemble du pays et que les régions ainsi créées ne prennent pas en compte les frontières des deux entités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les détails de la rencontre de Banja Luka ne sont toujours pas connus. Cependant, nous avons eu accès à des documents secrets datant de 2002, quand Alija Izetbegović était encore à la tête du SDA. Ce document s’intitule : « Bosnie-Herzégovine : un État composé de régions multiethniques – document de travail ». Selon nos sources, ce document devrait constituer la base de travail de Sulejman Tihić lors de la prochaine rencontre des trois dirigeants, prévue à Mostar le 23 février.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce document commence par un bref rapport sur l’organisation du pays, suivi d’une proposition de trois variantes qui, selon des experts du SDA, pourraient être des solutions pour la Bosnie-Herzégovine : le pays se composerait de quatre, sept ou dix régions. Nous n’allons pas citer les deux autres variantes évoquées dans ce document, puisque la première d’entre elles correspond aux déclarations de Sulejman Tihić à l’issue de la rencontre de Banja Luka : Mostar, Sarajevo, Banja Luka et Tuzla deviendraient les centres des quatre futures régions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les auteurs du document soulignaient que dans chacune de ces quatre régions, aucun groupe ethnique n’a de majorité absolue. Malheureusement, ce document prend en compte des données démographiques datant de 1990.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon ce document, la région de Banja Luka s’étendrait depuis Bihac, à l’ouest, plus précisément depuis Velika Kladuša, jusqu’à Srbac au nord. La frontière sud irait de la municipalité de Bosansko Grahovo jusqu’à Glamoč, en passant par Gornji Vakuf et Kupres, tandis que Jajce marquerait la frontière sud-est.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De Derventa à Bijeljina s’étendrait la frontière nord de la région de Tuzla, la frontière sud correspondant à une ligne ouest-est qui traverserait les villes de Teslić, Banovići, Lukavac, Maglaj, Kladanj, Vlasenica et Srebrenica. La ville de Doboj serait également incluse dans cette région.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La région de Sarajevo irait de Travnik au nord-ouest en passant par Novi Travnik, Vitez, Žepče, Kreševo, Fojnica jusqu’à Sarajevo, et inclurait également au sud-est les villes de Foča, Rudo, Višegrad et Čajniče.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La frontière de la région de Mostar passerait par Livno, Tomislavgrad, Prozor et Konjic à l’extrême est, soit la frontière historique entre l’Herzégovine et la Bosnie (au niveau de la commune de Ivan Sedlo, où passe la ligne de partage des eaux entre l’Adriatique et la Mer Noire). Cette région comprendrait aussi toutes les municipalités de l’est de l’Herzégovine – Gacko, Bileća, Nevesinje et Trebinje.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;GIF - 25.8 ko&lt;br /&gt;La composition ethnique de Bosnie-Herzégovine avant la guerre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce document pourrait être une base de départ, ou du moins représenter les exigences maximales avec lesquelles Sulejman Tihić compte se rendre à la réunion de Mostar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut facilement remarquer tous les avantages et tous les inconvénients de cette proposition. Elle s’appuie ainsi sur des critères historiques, économiques, géographiques concrets et sur des identités régionales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la réalité sur le terrain et les équilibres démographiques actuels ne correspondent plus du tout à ceux de l’époque où le document a été conçu. Par exemple, la région de Banja Luka ne compte plus que 13.000 Croates, contre 120.000 avant la guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Milorad Dodik, même s’il « obtient » Bihać et d’autres municipalités de la région de Krajina, y compris Grahovo et Drvar - des villes en majorité serbes – n’admettra pas sûrement pas ce nouveau partage territorial, surtout s’il doit céder en contrepartie des municipalités moins développées de Bosnie orientale. Qu’en sera-t-il de villes comme Doboj, Derventa ou Trebinje ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que souhaite Dragan Čović ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dragan Čović pourrait céder une partie de l’Herzégovine, comptant cependant sur quelques municipalités de Bosnie centrale telles que Bugojno ou Kiseljak. Pour cela, il essaiera de s’entendre avec Milorad Dodik et cherchera à introduire le principe de la discontinuité territoriale, incluant ainsi les « poches croates » d’Orašje à Kiseljak dans une même unité territoriale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien entendu, on peut s’attendre à une résistance de la part des Bosniaques, notamment dans la région de Bihać, qui se retrouverait sous la tutelle de Banja Luka.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les conflits politiques entre les différents camps pourraient entraîner un soulèvement des populations. Toutefois, il est trop tôt, et probablement inutile d’en parler, car il y a peu de chances que Dragan Čović, et surtout Milorad Dodik, acceptent un tel découpage de la Bosnie-Herzégovine. En outre, même s’ils se mettaient secrètement d’accord, les trois dirigeants survivraient difficilement aux attaques venant de leurs oppositions respectives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’un autre côté, en supposant que Sulejman Tihić accepte la division ethnique de la Fédération, il n’aurait pas le soutien des membres de son propre parti et encore moins celui du Parti pour la Bosnie-Herzégovine, (SBiH) de Haris Silajdžić, du Parti social-démocrate (SDP) de Zlatko Lagumdžija, et du Parti patriotique de Bosnie-Herzégovine (BPS) de Sefer Halilović, partis auxquels le SDA est associé dans plusieurs coalitions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une principale question demeure : qui va céder quoi dans cette joute entre les trois dirigeants ? La Bosnie-Herzégovine risque encore de rester bloquée dans une position de statu quo, en attendant que le trio se mette d’accord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Traduit par Eléonore Loué-Feichter - Courrier des Balkans&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Newropeans Magazine avec Oslobođenje (http://www.oslobodjenje.ba/) et Courrier des Balkans&lt;br /&gt;URL: http://www.newropeans-magazine.org/content/view/8905/259/&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-6895575315371017206?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/6895575315371017206/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=6895575315371017206' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/6895575315371017206'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/6895575315371017206'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/02/redecoupage-de-la-bosnie-herzegovine.html' title='Redécoupage de la Bosnie-Herzégovine : quelles seraient les quatre futures régions ?'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-7971559146341315453</id><published>2009-02-06T02:44:00.000-08:00</published><updated>2009-02-06T02:45:54.467-08:00</updated><title type='text'>Serbie rejette la résolution du Parlement européen sur le Kosovo</title><content type='html'>LeVif.be - 5 février 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Serbie a rejeté la résolution non-contraignante du Parlement européen (PE) qui invite les pays de l'UE qui ne l'ont pas encore fait à reconnaître l'indépendance du Kosovo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le texte de la résolution sur le Kosovo (du PE) est inacceptable pour la Serbie car il est contraire à notre Constitution, ainsi qu'au droit international", a déclaré le ministre serbe des Affaires étrangères Vuk Jeremic. Les eurodéputés ont adopté cet amendement jeudi par 281 voix contre 229. Les leaders kosovars albanais ont proclamé le 17 février 2008 leur indépendance, qui a été reconnue par 54 pays, dont les Etats-Unis et 22 des 27 pays membres de l'UE. Le Chypre, l'Espagne, la Grèce, la Slovaquie et la Roumanie ont refusé toutefois de reconnaître le Kosovo indépendant soit par solidarité avec la Serbie, soit en raison du refus de créer un précédent alors qu'il y a des risques de sécession chez eux. (NLE)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: LeVif.be (L'Express)&lt;br /&gt;URL: http://www.levif.be/belga/politique/78-4-85769/serbie-rejette-la-resolution-du-parlement-europeen-sur-kosovo.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-7971559146341315453?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/7971559146341315453/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=7971559146341315453' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/7971559146341315453'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/7971559146341315453'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/02/serbie-rejette-la-resolution-du.html' title='Serbie rejette la résolution du Parlement européen sur le Kosovo'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-6166895206677992625</id><published>2009-02-06T02:41:00.000-08:00</published><updated>2009-02-06T02:43:22.292-08:00</updated><title type='text'>Le parlement européen veut que toute l'UE reconnaisse le Kosovo</title><content type='html'>L'Express.fr - 5 février 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BRUXELLES - Le parlement européen demande que tous les pays de l'UE reconnaissent unanimement l'indépendance du Kosovo, proclamée il y a un an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une résolution non contraignante adoptée par 424 voix contre 133 et 24 abstentions, les eurodéputés souhaitent aussi que la Commission européenne et les Etats membres aident le gouvernement de Pristina à assurer la gestion du pays et à améliorer la situation des Roms et des autres minorités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Kosovo a été reconnu par 22 des 27 pays membres de l'UE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chypre, la Grèce, la Slovaquie, l'Espagne et la Roumanie ont refusé de reconnaître l'indépendance de l'ancienne province serbe soit par sympathie pour Belgrade, soit par crainte d'être confrontés eux-mêmes à de nouveaux défis séparatistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marcin Grajewski, version française Guy Kerivel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: L'Express.fr avec Reuters&lt;br /&gt;URL: http://www.lexpress.fr/actualites/2/le-parlement-europeen-veut-que-toute-l-ue-reconnaisse-le-kosovo_738873.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-6166895206677992625?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/6166895206677992625/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=6166895206677992625' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/6166895206677992625'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/6166895206677992625'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/02/le-parlement-europeen-veut-que-toute.html' title='Le parlement européen veut que toute l&apos;UE reconnaisse le Kosovo'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-889510653521665913</id><published>2009-02-05T07:50:00.000-08:00</published><updated>2009-02-05T07:54:15.674-08:00</updated><title type='text'>La tentation terroriste en Grèce</title><content type='html'>L'Express.fr - 5 février 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La tentation terroriste en Grèce&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Angélique Kourounis, Delphine Saubaber, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un groupe armé jusqu'alors inconnu en Grèce, la "Secte des révolutionnaires", a revendiqué un attentat perpétré contre un commissariat dans la banlieue ouest d'Athènes, ce mardi. Dans ce pays hanté par le souvenir de la dictature, la violence de la gauche ultra peut-elle renaître en profitant de la crise politique?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce 5 janvier, la nuit s'étiole sur le quartier d'Exarchia, au coeur d'Athènes. Exarchia, le cauchemar des flics, le symbole des ruminations intimes d'une jeunesse gavée de colère et d'espoirs déçus. Dans ce bastion anar, le chaudron de la rébellion sociale bouillonne à feu vif, depuis la mort d'Alexis, ce jeune de 15 ans fauché le 6 décembre 2008 par la balle d'un policier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Postés dans une ruelle, devant le ministère de la Culture, trois policiers, cuirassés de boucliers et de casques, se tiennent immobiles, sur le qui-vive. Il n'est pas loin de 6 heures, ce matin-là, quand deux hommes, sortis de nulle part, marchent vers les cerbères, armés d'une kalachnikov et d'un pistolet MP5. Une rafale de feu crève le silence. Un policier s'écrase au sol, grièvement touché. Son sang lavera celui d'Alexis, dont la gueule d'ange, placardée à deux rues de là, au-dessus d'un monticule de peluches, rappelle la descente aux enfers d'un pays égaré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dix jours plus tard, le 15 janvier, la revendication de l'attentat, signée Lutte révolutionnaire (EA), un groupe fiché au rang des "organisations terroristes" par l'Union européenne, atterrit sur le bureau du rédacteur en chef du journal Pontiki, le Canard enchaîné grec. Presque une habitude, pour Stavros Christakopoulos. Apparu en 2003, EA a commis une dizaine d'attentats à Athènes. Jusque-là, le groupe n'a jamais tué, mais il s'en est fallu de peu, et le journal a toujours publié l'intégrale de ses manifestes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette fois, la prose s'étale sur sept pages, nichant l'utopie du grand soir dans le fatras d'un marxisme-léninisme fossilisé et d'une haine antiflics, largement partagée par les Grecs, s'appuyant sur un catalogue - vertigineux - des bavures policières impunies depuis 1976. Sept pages assaisonnées d'un titre en forme de pistolet sur la tempe: "Promesse de sang nouveau". En clair, le terrorisme est de retour. EA avertit: "L'assassin d'Alexis va sortir. On l'attend." De pied ferme, visiblement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 17 novembre 1973, le soulèvement étudiant contre la dictature des colonels était noyé dans le sang par l'armée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il flotte dans l'air comme une odeur de poudre. Un malaise lancinant, dans ce pays qui a déjà abrité, pendant vingt-sept ans, le groupe terroriste le plus mystérieux d'Europe, le 17-Novembre - ce jour de 1973 où la rébellion estudiantine est matée dans le sang par la junte des colonels. Le "17-N"...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien, aucun renseignement, n'a jamais filtré, pendant toutes ces années, sur cette coterie ultrasecrète d'une vingtaine d'affiliés, qui a semé sur son passage 23 morts et plus de 50 blessés, justifiés, chaque fois, par des argumentaires prométhéens s'élevant contre la "vente du peuple" aux "comploteurs monarcho-juntistes" liés à la CIA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le trou noir, donc, jusqu'en 2002. Où l'enquête rebondit, sur un magistral coup de bol. Savas Xyros, un peintre de 44 ans, s'apprêtait à poser une bombe au Pirée quand l'engin lui a explosé dans les mains. Il perd trois doigts et un oeil. "Un cadeau tombé du ciel" pour le ministre de l'Ordre public de l'époque, Michalis Chrisochoidis, qui tient enfin un adhérent du 17-N. Lequel passe aux aveux, sous psychotropes, précisera-t-il. "Archifaux! J'avais dit que je poserais ma démission si une seule baffe tombait!" rugit, aujourd'hui, l'ancien ministre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2003, c'est le procès d'exception. Quinze membres du 17-N, dont neuf proclament leur innocence, à commencer par Alexandre Giotopoulos, condamné en tant qu'instigateur moral du groupe, prendront quelques milliers d'années de prison à titre de revanche. La Grèce, taxée pendant vingt-sept ans d'aveuglement laxiste par les Américains, peut enfin redorer son blason d'Etat légaliste.&lt;br /&gt;Déchirements&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1946-1949 Guerre civile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1967-1974 Dictature des colonels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1975 Apparition du groupe du 17-Novembre. Le 23 décembre, attentat contre le chef de la CIA à Athènes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1981 La Grèce rejoint la CEE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2000 Le 8 juin, l'attaché militaire de l'ambassade de Grande-Bretagne meurt lors du dernier attentat réalisé par un membre du 17-Novembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2002 Démantèlement du groupe du 17-Novembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2003 Apparition de Lutte révolutionnaire (EA).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seulement voilà, avec ce nouvel attentat, le ciel menace à nouveau de lui tomber sur la tête. L'ambassade américaine, touchée en 2007 par une roquette, suit l'affaire de très près. Le Département d'Etat américain propose 1 million de dollars pour toute information sur EA, ainsi que le ministère de l'Intérieur grec. Telle une bête rampante, le terrorisme n'aurait, en réalité, jamais cessé de "sommeiller, au fond de la casserole", comme le dit l'écrivain Petros Markaris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La lutte armée, ici, a survécu au naufrage des mouvements d'extrême gauche européens bien après la fin des années 1980 - si l'on excepte le regain des nouvelles Brigades rouges, en Italie. De EA, donc, on ne sait rien, ou presque. Des anciens du 17-N seraient-ils passés entre les mailles? S'agit-il d'une nouvelle génération? Une chose est sûre: si EA n'est pas un 17-N bis, il joue dans la cour des mêmes prétentions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du fond de sa cellule de 2 mètres sur 5, au sous-sol de la prison de Korydallos, dans la banlieue d'Athènes, un homme de 51 ans, un pur, est au bout du fil. Un condamné à onze perpétuités et à neuf cents ans de prison. Qui observe, "avec une très grande attention", les rébellions assassines de ses successeurs, médite le lent pourrissement du capitalisme et s'enivre, à travers son poste de radio, du lointain écho du "printemps des émeutes au coeur de l'hiver".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dimitri Koufondinas, surnommé "la main vénéneuse" car il ne ratait jamais sa cible, est un "combattant" devant l'Eternel. Il a endossé toute la responsabilité politique des actions du 17-N. Sa reddition fut à l'image du bonhomme. Alors que les télés bombardaient les Grecs d'avis de recherche, en 2002, il est allé au commissariat en taxi. Il a dit aux flics: "Je suis Koufondinas." On l'a pris pour un dingue. C'était la dernière danse de ce séditieux aux yeux sombres de saint byzantin.&lt;br /&gt;Dimitri Koufondinas: Il a endossé toute la responsabilité politique des actions du 17-N.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dimitri Koufondinas: Il a endossé toute la responsabilité politique des actions du 17-N.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il parle d'une voix égale, un rien sibylline, dans le combiné. Le nouveau groupe? "Il essaie de combler un vide révolutionnaire... Après nous, qui avons apporté notre réponse à la révolution, ces jeunes cherchent la leur. Sans vouloir jouer au procureur ou au paternel bienveillant, je dirais qu'ils doivent apprendre de nos erreurs pour trouver leur propre chemin..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'évidence, il en sait plus mais n'en dira rien. Avant que la conversation ne soit interrompue, il cite Robespierre - "Il n'y a pas de terrorisme sans vertu" - dit aussi que la violence est un moyen, mais ce n'est pas le seul, ni la panacée. Il prépare une anthologie sur la poésie de lutte et une tribune qui passera dans le journal Thema. Une de plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Flic" abattu? Un "accident du travail"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis que le 17-N est apparu, en 1975, la presse grecque a toujours accueilli avec complaisance la logorrhée révolutionnaire, participant à la mythification du clan. C'est l'époque, lyrique, de la violence légitime, d'Action directe, des Brigades rouges, des cours d'insurrection urbaine à la fac de Vincennes. La Grèce, elle, se relève à peine de la dictature maudite et ses tortionnaires gambadent dans la nature. Sur ce fumier, le terrorisme, qui dégommera d'abord le chef de la CIA et les bourreaux, va pousser comme une fleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Pendant toutes ces années, on ne parlait pas de terrorisme, mais de résistance à l'establishment, relève l'historienne Maria Ragoussi. S'il a pu perdurer aussi longtemps, c'est en raison de cette étrange tolérance de la société, qui l'a identifié au combat social de la gauche, qui a toujours été la victime, pendant la guerre civile de 1946-1949, puis sous la dictature." La matraque, historiquement du côté de la droite oppressive et vomie, est restée dans les têtes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une des dernières lettresdu N-17 au journal Eleftherotypia, fin juillet 2002.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, quand, dans ces années de lutte, quelqu'un appelle le journal Eleftherotypia, le "Libération" grec, et se présente - "C'est le 17-N" - on prend. Et les ventes s'en portent bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, Vangelis Pisias, collaborateur à Thema, n'a aucun état d'âme à faire publier les tribunes incandescentes de Dimitri Koufondinas: "C'est une information!" La loi antiterroriste ne l'empêche pas de dormir: "En Grèce, on lui marche dessus! Ici, la censure a régné en maître. Nous interdire de publier serait un insupportable retour en arrière!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et de citer ce sondage, paru en 1989, au lendemain de l'attentat contre le gendre du Premier ministre, qui demandait: "Si vous saviez que des membres du 17-N habitaient près de chez vous, les dénonceriez-vous?" 77 % des Grecs ont répondu non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des retours en arrière, George Monferratou en fait tous les jours. Il porte encore en lui le deuil de son père, exécuté en 1985 par le 17-N. "Je n'osais pas le dire, car les victimes du 17-N étaient forcément coupables aux yeux de l'opinion", confie-t-il, pudique. Il a mis des années pour éponger ce vertige. Pourtant, il ne croit pas, non, que l'opinion suivra encore ces nouveaux hérauts de la révolution: "La société n'accepte plus."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais si l'élan de sympathie s'est brisé, il reste un climat, note le sociologue Thanos Dokos: "La crise, le manque de leadership politique, l'impunité dont bénéficie la police après ses bavures, son arbitraire créent aujourd'hui une atmosphère de tolérance à des actions violentes. Or c'est déjà la pente naturelle des Grecs de critiquer toujours l'Etat, de refuser l'autorité..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus qu'un symptôme, une maladie, résume l'historienne Maria Ragoussi: "Le terrorisme se nourrit d'une démocratie qui ne fonctionne pas bien. Quand les institutions ne tournent pas correctement et ne protègent pas les droits de l'homme, une frange de la population se tourne vers des formes extrêmes."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Savas Xyros: Son attentat raté en 2002 a ouvert la voie au démantèlement du 17-N.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir de janvier, dans l'amphi bondé de l'Ecole polytechnique, à Exarchia, une jeune femme précipite ses mots, soupèse sa haine, indélébile, contre ces "batsos [flics] jamais punis": "L'attentat contre le flic? C'était pas le bon timing. Et puis ça fout en l'air l'image de notre mouvement, en laissant la voie ouverte aux représailles de la police." Une retraitée, à côté, glisse, dans un sourire, qu'il s'agit, pour la victime, d'un simple "accident du travail". "No way out, ici", répètent un noyau de jeunes, en boucle. Une AG se prépare. Air asphyxié de tabac. Visages crépusculaires. Envolées contre l'injustice et la difformité du monde. Le vent de la révolution souffle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant ce temps, dans le silence de crypte de sa cellule de Korydallos, Savas Xyros, celui par qui le 17-N a été démantelé - six perpétuités et 2 035 années de prison - presse le combiné contre son oreille. Le tympan crevé, il n'entend presque rien. Il ne voit plus que d'un oeil, d'un dixième. Il souffle, tout doucement: "Je peux comprendre la haine qui a poussé le nouveau groupe à prendre ce chemin. Moi aussi je l'ai pris, parce que je voulais changer les choses et j'aimais ce pays." Rendu à ses ténèbres, lui qui ne supporte plus la lumière du soleil, il a demandé pardon aux familles des victimes. "Aucune idéologie ne peut justifier ces meurtres", lâche-t-il, en épitaphe. Mais il ne regrette rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: L'Express.fr avec AFP et Reuters&lt;br /&gt;URL: http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/la-tentation-terroriste-en-grece_738343.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-889510653521665913?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/889510653521665913/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=889510653521665913' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/889510653521665913'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/889510653521665913'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/02/la-tentation-terroriste-en-grece.html' title='La tentation terroriste en Grèce'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-5047455680772660540</id><published>2009-02-04T08:28:00.000-08:00</published><updated>2009-02-04T08:31:53.321-08:00</updated><title type='text'>Procès Gotovina : le procureur du TPIY ira jeudi à Zagreb</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://newsimg.bbc.co.uk/media/images/41450000/jpg/_41450808_un_afp203.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 203px; height: 152px;" src="http://newsimg.bbc.co.uk/media/images/41450000/jpg/_41450808_un_afp203.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le Monde.fr - 4 février 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le procureur du Tribunal pénal international (TPIY) pour l'ex-Yougoslavie, Serge Brammertz, rencontrera jeudi les autorités croates à Zagreb à propos de documents qu'il leur réclame dans le cadre du procès de l'ex-général croate Ante Gotovina, a annoncé mercredi sa porte-parole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le procureur se rendra jeudi à Zagreb. Il participera à une réunion au niveau politique et opérationnel concernant les documents manquants dans l'affaire Gotovina", a déclaré à la presse Olga Kavran, porte-parole de Serge Brammertz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le bureau du procureur réclame depuis 18 mois des documents à la Croatie, dans le cadre du procès pour crimes de guerre et contre l'humanité de l'ancien général croate Ante Gotovina, qui a débuté le 11 mars 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces documents "sont importants pour notre dossier", a affirmé à l'AFP Mme Kavran, selon laquelle les documents manquants concernent "l'artillerie".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ante Gotovina est accusé d'avoir commandé une offensive croate pour chasser les Serbes du sud de la Croatie en 1995. Jugé avec deux autres anciens généraux, Ivan Cermak et Mladen Markac, il serait responsable, selon l'accusation, de la fuite de près de 200.000 Serbes de la Krajina et de la mort de 350 civils.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le bureau du procureur a, le 19 janvier, déposé une requête demandant au tribunal d'ordonner à la Croatie de prendre de nouvelles mesures pour produire les documents manquants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ante Gotovina avait été arrêté en Espagne en 2005 après s'être caché pendant quatre ans. Son arrestation avait provoqué d'importantes manifestations de protestation en Croatie, où beaucoup le considèrent comme le héros de la "guerre d'indépendance" croate (1991-1995).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que les Croates assurent avoir tout tenté pour retrouver les documents réclamés par le TPI, la Commission européenne s'est inquiétée ces dernières semaines des critiques de Serge Brammertz envers Zagreb.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La pleine coopération avec le TPI reste une condition pour progresser dans les négociations d'adhésion" à l'Union européenne, a rappelé mercredi une porte-parole de la Commission.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les critiques de M. Brammertz pourraient freiner encore plus ces négociations, déjà compliquées par un différend frontalier avec la Slovénie qui bloque toute avancée depuis plusieurs semaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Croatie, qui a ouvert en octobre 2005 ses négociations d'adhésion à l'UE, espère boucler les négociations avec la Commission fin 2009 et adhérer en 2011.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Le Monde.fr avec AFP&lt;br /&gt;URL: http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-38352235@7-60,0.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-5047455680772660540?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/5047455680772660540/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=5047455680772660540' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/5047455680772660540'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/5047455680772660540'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/02/proces-gotovina-le-procureur-du-tpiy.html' title='Procès Gotovina : le procureur du TPIY ira jeudi à Zagreb'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-7726113474598736947</id><published>2009-02-04T03:40:00.000-08:00</published><updated>2009-02-04T03:48:04.603-08:00</updated><title type='text'>Crise: aider les Balkans (Serbie)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.arhiva.srbija.sr.gov.yu/g3/images/djelic0111ajpg.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 187px; height: 250px;" src="http://www.arhiva.srbija.sr.gov.yu/g3/images/djelic0111ajpg.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le Figaro.fr - 4 février 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vice-Premier ministre serbe en charge de l'Intégration européenne, Bozidar Djelic, a appelé l'Union européenne à fournir une aide économique aux pays des Balkans occidentaux pour faire face à la crise et les aider dans la perspective de leur adhésion à l'UE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous invitons l'Union européenne à soutenir le progrès des pays de l'Europe du sud-est dans leur intégration européenne (...) et à leur fournir une aide économique afin de surmonter les effets de la crise économique mondiale", a déclaré M. Djelic, cité mercredi par le quotidien Danas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vice-Premier ministre s'exprimait à l'issue d'une réunion qui s'est tenue mardi à Belgrade en présence de représentants serbes, mais aussi du Monténégro, de Bosnie-Herzégovine, de Croatie, d'Albanie et de Macédoine, précise le journal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le quotidien Politika, les pays présents à la réunion ont également demandé à l'UE d'affecter, le plus vite possible, 120 millions d'euros de fonds de pré-adhésion à des projets régionaux, en particulier dans les domaines des infrastructures et de l'énergie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Djelic a indiqué également que les pays de la région souhaitaient que l'UE supprime l'obligation de visas pour leurs citoyens en 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Le Figaro.fr avec AFP&lt;br /&gt;URL: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/02/04/01011-20090204FILWWW00460-crise-aider-les-balkans-serbie.php&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-7726113474598736947?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/7726113474598736947/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=7726113474598736947' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/7726113474598736947'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/7726113474598736947'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/02/crise-aider-les-balkans-serbie.html' title='Crise: aider les Balkans (Serbie)'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-7984876802068297721</id><published>2009-02-04T03:36:00.000-08:00</published><updated>2009-02-04T03:49:15.780-08:00</updated><title type='text'>Zagreb veut un arbitrage international pour régler sa dispute frontalière avec la Slovénie</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.vlada.hr/var/vlada/storage/images/naslovnica/o_vladi_rh/clanovi_vlade/dr_sc_ivo_sanader/37938-34-cro-HR/dr_sc_ivo_sanader_articleimage.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 254px;" src="http://www.vlada.hr/var/vlada/storage/images/naslovnica/o_vladi_rh/clanovi_vlade/dr_sc_ivo_sanader/37938-34-cro-HR/dr_sc_ivo_sanader_articleimage.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Euronews - 4 février 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Premier ministre croate était ce mardi au Parlement européen pour défendre la future adhésion de son pays. Ivo Sanader espère un déblocage des pourparlers d’adhésion, gelés à la demande la Slovénie. Les deux pays ont un différend frontalier depuis 18 ans, qui concerne une bande de terre, mais aussi et surtout le partage de leurs eaux territoriales dans l’Adriatique. Pour le chef du gouvernement croate, un arbitrage international est préférable à l’idée d’une médiation du Nobel de la Paix Martti Ahtisaari.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Je dois souligner que la Slovénie a adhéré à l’Union européenne alors que le problème avec la Slovénie existait déjà, ce n’est pas nouveau. C’est quelque chose qui remonte à l‘éclatement de l’ex-Yougoslavie en 1991. Nous devons trouver une solution, et la solution pourrait être trouvée devant la Cour internationale de justice à la Haye”, a déclaré Ivo Sanader.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Croatie, qui négocie son entrée dans l’Union depuis octobre 2005, souhaite clore les pourparlers fin 2009 pour pouvoir devenir en 2011 le 28ème pays membre de l’Union européenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: euronews&lt;br /&gt;URL: http://www.euronews.net/fr/article/03/02/2009/could-court-settle-croatia-slovenia-border/&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-7984876802068297721?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/7984876802068297721/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=7984876802068297721' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/7984876802068297721'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/7984876802068297721'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/02/zagreb-veut-un-arbitrage-international.html' title='Zagreb veut un arbitrage international pour régler sa dispute frontalière avec la Slovénie'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-5929319410698560416</id><published>2009-02-04T03:34:00.000-08:00</published><updated>2009-02-04T03:35:57.644-08:00</updated><title type='text'>Grèce: attentat raté</title><content type='html'>Le Figaro.fr - 4 février 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des inconnus ont lancé cette nuit contre un poste de police des cocktails molotov qui n'ont pas explosé, tandis qu'un magasin de voitures a été endommagé par un engin explosif artisanal, dans deux banlieues d'Athènes, a-t-on appris de source policière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La tentative d'attentat s'est produite vers 2H00 GMT contre le poste de police d'Agia Varvaras. Les inconnus ont pris la fuite à moto après avoir lancé deux engins incendiaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une heure plus tôt, un engin composé de petites cartouches de gaz avait explosé devant un concessionnaire automobile d'une grande avenue de Halandri provoquant un incendie qui a détruit 14 voitures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la nuit de lundi à mardi, trois inconnus avaient mitraillé le commissariat de Korydallos dans l'ouest d'Athènes et lancé une grenade qui n'a pas explosé. Les enquêteurs estiment que cet attentat est l'oeuvre du groupe terroriste Lutte Révolutionnaire (EA) responsable de onze attentats depuis 2003 et inscrit sur la liste des organisations terroristes de l'Union européenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Le Figaro.fr avec AFP&lt;br /&gt;URL: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/02/04/01011-20090204FILWWW00424-grece-attentat-rate-.php&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-5929319410698560416?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/5929319410698560416/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=5929319410698560416' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/5929319410698560416'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/5929319410698560416'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/02/grece-attentat-rate.html' title='Grèce: attentat raté'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-8221171093166984241</id><published>2009-02-04T03:31:00.001-08:00</published><updated>2009-02-04T03:43:39.173-08:00</updated><title type='text'>Grèce : Les paysans Crétois font monter la tension</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.insecula.com/PhotosNew/00/00/07/10/ME0000071052_1.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 126px; height: 98px;" src="http://www.insecula.com/PhotosNew/00/00/07/10/ME0000071052_1.JPG" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Mardi 3 février 2009 - Nantes Indymedia&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré le silence médiatique la lutte continue en Grèce avec une entrée en scène de plus en plus puissante des paysans, notamment crétois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La bataille du Pirée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux 1500 agriculteurs débarquant de Crète Dimanche et lundi est venu s’en ajouter un second groupe de 100 à 200, débarquant ce matin d’un nouveau bateau, pour renforcer leurs camarades.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre les revendications d’abaissement de la TVA, de primes attribuées par dixième d’hectare pour favoriser la petite agriculture, du contrôle sur les restructurations des terres et des cultures, la question de fond est la volonté farouche de pouvoir vivre en Crète et de ne pas avoir à grossir les rangs des précaires à Athènes, tout en conservant leur mode de vie. Mais dans l’immédiat, il s’agit d’obtenir le droit d’aller jusque dans le centre d’Athènes porter ces revendications. Le motif invoqué du refus est que les tracteurs n’ont pas la licence leur permettant de circuler en dehors de leur zone de travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Nantesindymedia.org&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-8221171093166984241?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/8221171093166984241/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=8221171093166984241' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/8221171093166984241'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/8221171093166984241'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/02/grece-les-paysans-cretois-font-monter.html' title='Grèce : Les paysans Crétois font monter la tension'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-4375093415141682611</id><published>2009-01-30T03:54:00.000-08:00</published><updated>2009-02-04T03:46:47.644-08:00</updated><title type='text'>Projet de nouvelle partition de la Bosnie</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.rfi.fr/actufr/images/081/carte_bosnie_herzegovine2_4.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 430px; height: 308px;" src="http://www.rfi.fr/actufr/images/081/carte_bosnie_herzegovine2_4.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le Monde - 30 janvier 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Bosnie-Herzégovine s'interroge sur l'avenir du fragile Etat constitué à l'issue de la guerre après que les dirigeants des trois partis nationalistes (SDA bosniaque musulman, SDS serbe et HDZ croate), majoritaires au Parlement, ont signé, lundi 26 janvier à Banja Luka, une déclaration commune sur la réorganisation institutionnelle du pays. Alors que les accords de paix de Dayton prévoyaient deux entités (Fédération croato-bosniaque et République serbe) et quatre échelles administratives, le nouvel accord pourrait mener à l'instauration de "quatre régions" (bosniaque, serbe, croate, et un district fédéral de Sarajevo) et "trois niveaux administratifs". "La partition du pays a été signée", a constaté amèrement le journal de Sarajevo, Oslobodenje.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors d'une émission de télévision l'opposant au chef du SDA, le membre bosniaque de la présidence collégiale, Haris Silajdzic, s'est écrié : "Cet accord, c'est la division !". La Bosnie-Herzégovine est politiquement paralysée depuis 1995, les accords de Dayton n'ayant pas livré une architecture institutionnelle qui permette à l'Etat de fonctionner. Tandis que les partisans d'une réunification du pays militent pour la suppression des "entités", les nationalistes tentent de consolider une division ethnique qui épouse les anciennes lignes de front. Si cet accord était avalisé, ils parviendraient à leur objectif. La prochaine réunion entre les trois dirigeants des partis nationalistes est fixée au 23 février, à Mostar. La communauté internationale, qui encourage en coulisses la poursuite des négociations, n'a pas réagi à la déclaration commune du 26 janvier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Le Monde (édition du 30 janvier 2009)&lt;br /&gt;URL: http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/01/29/projet-de-nouvelle-partition-de-la-bosnie_1147972_3214.html#ens_id=1147523&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-4375093415141682611?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/4375093415141682611/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=4375093415141682611' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/4375093415141682611'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/4375093415141682611'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/01/projet-de-nouvelle-partition-de-la.html' title='Projet de nouvelle partition de la Bosnie'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-4904082316844134047</id><published>2009-01-30T03:53:00.000-08:00</published><updated>2009-02-04T03:46:02.878-08:00</updated><title type='text'>Une nouvelle "partition" de la Bosnie</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/7a/Composition_ethnique_de_Bosnie-Herz%C3%A9govine.png/290px-Composition_ethnique_de_Bosnie-Herz%C3%A9govine.png"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 290px; height: 342px;" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/7a/Composition_ethnique_de_Bosnie-Herz%C3%A9govine.png/290px-Composition_ethnique_de_Bosnie-Herz%C3%A9govine.png" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le Monde.fr - 28 janvier 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mardi matin, un grand titre barrait la une d'Oslobodjenje, le quotidien de Sarajevo: "Trois entités et un district de Sarajevo". Le journal précise que "la partition du pays a été signée". La veille, en effet, les dirigeants des trois principaux partis de Bosnie-Herzégovine ont passé un accord surprise qui remet totalement en cause l'organisation de l'Etat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis la fin de la guerre et les accords de Dayton en 1995, la Bosnie est divisée en deux "entités", la Republika Srpska et la Fédération croato-bosniaque, elle-même divisée en dix cantons. La Bosnie compte ainsi pas moins de 13 gouvernements, deux polices séparées et des milliers de fonctionnaires. Prendre la moindre décision demande des mois, voire des années, de tractations, et aucun consensus n'a jamais pu se dégager sur une réforme globale des institutions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Bosniaques musulmans souhaitent une réunification de l'Etat, en expliquant que ce choix serait fonctionnel et permettrait au pays de s'engager enfin dans le processus d'intégration européenne, tandis que les Serbes, au contraire, veulent élargir les compétences de la Republika Srpska. Pour leur part, les Croates (10% seulement de la population totale) rêvent toujours de disposer d'une "entité" spécifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lundi, Sulejman Tihic, Milorad Dodik et Dragan Covic, les dirigeants respectifs du Parti de l'action démocratique (SDA, musulmans bosniaques), de l'Union des sociaux-démocrates indépendants (SNSD, serbe), et de la Communauté démocratique croate (HDZ BiH), se sont rencontrés à Banja Luka, la capitale de la Republika Srpska. Ils ont adopté un document qui règle plusieurs points faisant litige depuis des années, comme l'organisation d'un recensement, ou la possibilité pour les Serbes et les Croates de Bosnie d'obtenir la double citoyenneté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, le document paraphé va bien plus loin, puisqu'il prévoit une réorganisation de la Bosnie-Herzégovine en trois "régions", la capitale Sarajevo ayant le statut de "district fédéral". Peu de détails ont été communiqués, mais ces régions se superposeraient aux "entités" dont l'existence est garantie par les accords de Dayton. Les chefs des trois partis doivent se revoir le 23 février à Mostar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Haris Silajdzic, membre de la présidence collégiale de l'Etat de Bosnie et grand rival de Sulejman Tihic au sein du camp bosniaque musulman, a eu les mots les plus durs. "C'est accord, c'est la division de la Fédération", a-t-il lancé à Sulejman Tihic dès lundi soir, lors d'une émission de télévision qui a failli se transformer en pugilat. "La Republika Srpska reste intouchée, elle récupérera même toute la Posavina et le district de Brcko, tandis que la Fédération volera en morceaux."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il semble que les signataires de l'accord interprètent déjà différemment le document qu'ils viennent de parapher. Pour Sulejman Tihic, les régions n'auront pas de base "ethnique", mais seront fondées sur des cohérences géographiques ou économiques, ce que contestent les dirigeants serbes et croates.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, les trois partis signataires n'ont pas la majorité suffisante dans les Chambres de Bosnie pour faire adopter cet accord, négocié en catimini. Ils devront rallier d'autres formations à leur projet, que l'opposition sociale-démocrate rejette déjà.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet accord a été signé quelques jours après le départ, également précipité, du haut représentant international en Bosnie, chargé depuis 1995 de veiller à l'application des accords de paix: le Slovaque Miroslav Lajcak a été appelé vendredi dernier à devenir ministre des Affaires étrangères de son pays, et il n'a pas de successeur désigné. On ignore encore si la charge de haut représentant sera maintenue, alors que l'on parle depuis plusieurs années de sa suppression et que cette institution n'a plus de budget, finançant son fonctionnement sur les fonds européens IPA, normalement prévus pour le développement de la Bosnie. Encore une fois prise de court par l'accélération des événements, la communauté internationale semble plus que jamais dépourvue de toute stratégie cohérente en Bosnie-Herzégovine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean-Arnaud Dérens&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Le Monde.fr avec Le Temps&lt;br /&gt;URL: http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/01/28/une-nouvelle-partition-de-la-bosnie_1147522_3214.html#ens_id=1147523&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-4904082316844134047?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/4904082316844134047/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=4904082316844134047' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/4904082316844134047'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/4904082316844134047'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/01/une-nouvelle-partition-de-la-bosnie.html' title='Une nouvelle &quot;partition&quot; de la Bosnie'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-8433333854870471585</id><published>2009-01-27T06:30:00.000-08:00</published><updated>2009-01-27T06:33:51.156-08:00</updated><title type='text'>TPI: ouverture du procès de Djordjevic, ancien haut responsable serbe</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.banjalukalive.com/images/stories/vijesti/vlastimir_djordjevic2006.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://www.banjalukalive.com/images/stories/vijesti/vlastimir_djordjevic2006.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le Monde.fr - Mardi 27 janvier 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le procès de Vlastimir Djordjevic, un ancien haut responsable serbe accusé de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre au Kosovo en 1999, s'est ouvert mardi devant le Tribunal pénal international (TPI) pour l'ex-Yougoslavie à La Haye.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ancien ministre adjoint du ministère de l'Intérieur serbe et chef de la sécurité publique, Vlastimir Djordjevic a participé à une "campagne de nettoyage ethnique" contre la population civile des Albanais du Kosovo entre le 1er janvier et le 20 juin 1999, a déclaré le procureur Chester Stamp.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Durant le conflit, des milliers de civils ont été tués et 800.000 autres, soit plus d'un tiers des Albanais du Kosovo, ont été expulsés par les forces armées yougoslaves et serbes", a affirmé le magistrat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'objectif de cette "entreprise criminelle commune" était de "garder le Kosovo sous contrôle serbe, alors que les Albanais réclamaient plus d'autonomie, voire l'indépendance" de cette province dépendant alors de la République fédérale socialiste de Yougoslavie, a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vlastimir Djordjevic, 60 ans, qui a plaidé non coupable, doit notamment répondre de meurtre, d'expulsion, de transfert forcé et de persécutions pour des raisons politiques, raciales et religieuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il avait été arrêté le 17 juin 2007 au Monténégro et transféré le jour même à La Haye.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les attaques "généralisées, systématiques et concertées" contre la population civile répondaient toujours au même scénario, a expliqué l'accusation. Les habitants étaient contraints de quitter leurs habitations et rassemblés en vue de leur expulsion du Kosovo. Les femmes et les enfants étaient souvent séparés des hommes qui étaient abattus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Aux postes frontières, leurs papiers d'identité étaient confisqués pour les empêcher un jour de revenir au pays", a souligné M. Stamp.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Et pour dissimuler les massacres de masse, les corps des victimes ont été déplacés, parfois après exhumation, vers des charniers en Serbie", a-t-il ajouté, insistant sur le "rôle essentiel" joué par l'accusé dans ces opérations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour sa défense, Vlastimir Djordjevic a affirmé que les opérations des forces serbes au Kosovo "ne visaient pas la population civile, mais les terroristes de l'UCK", l'Armée de libération du Kosovo. "Ils voulaient faire sécession et ont créé un semblant de catastrophe humanitaire pour accuser la Serbie", a-t-il affirmé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son procès est la cinquième et dernière affaire jugée par le TPI concernant des crimes au Kosovo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ancien président serbe Milan Milutinovic et cinq co-inculpés ont comparu devant le TPI entre juillet 2006 et août 2008 pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis durant la guerre du Kosovo en 1999. Le jugement sera prononcé le 26 février.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: LeMonde.fr&lt;br /&gt;URL: http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-38271542@7-60,0.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-8433333854870471585?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/8433333854870471585/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=8433333854870471585' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/8433333854870471585'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/8433333854870471585'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/01/tpi-ouverture-du-proces-de-djordjevic.html' title='TPI: ouverture du procès de Djordjevic, ancien haut responsable serbe'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-6258511796904003019</id><published>2009-01-27T06:26:00.000-08:00</published><updated>2009-01-27T06:34:49.406-08:00</updated><title type='text'>La Serbie extrade un criminel de guerre présumé vers la Bosnie</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.sarajevo-x.com/media/images/vijesti/w2_080429087.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 64px; height: 40px;" src="http://www.sarajevo-x.com/media/images/vijesti/w2_080429087.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Yahoo Actualités -Lundi 26 janvier 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Blagoje Golubovic, un criminel de guerre présumé accusé d'avoir tué deux civils durant le conflit bosniaque, a été extradé lundi par les autorités serbes vers la Bosnie où il doit comparaître devant la justice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le suspect bosno-serbe âgé de 43 ans a été arrêté par les autorités serbes à la demande de Sarajevo après s'être enfui vers la Serbie l'an dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la suite du conflit de 1992-95 en Bosnie-Herzégovine, certains criminels de guerre présumés ont fui vers la Serbie dans le but de se soustraire aux poursuites. La coopération accrue entre les ex-républiques yougoslaves a cependant rendu toute échappatoire impossible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Golubovic est soupçonné d'avoir tué deux civils, des musulmans bosniaques, dans un village près de la localité de Foca en 1992 lors d'une attaque des forces serbes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il devrait comparaître pour crimes contre l'humanité devant le tribunal chargé de juger les crimes de guerre à Sarajevo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Yahoo Actualités avec Associated Press&lt;br /&gt;URL: http://fr.news.yahoo.com/3/20090126/twl-serbie-bosnie-crimes-guerre-extradit-1be00ca.html?printer=1&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-6258511796904003019?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/6258511796904003019/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=6258511796904003019' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/6258511796904003019'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/6258511796904003019'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/01/la-serbie-extrade-un-criminel-de-guerre.html' title='La Serbie extrade un criminel de guerre présumé vers la Bosnie'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-729175964925577918</id><published>2009-01-24T05:25:00.000-08:00</published><updated>2009-01-24T05:27:56.448-08:00</updated><title type='text'>La Turquie, cet allié trop négligé</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://img.clubic.com/photo/00FA000000467248.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 250px; height: 167px;" src="http://img.clubic.com/photo/00FA000000467248.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La chronique d'Alexandre Adler&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Figaro - 24 janvier 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces premiers jours de 2009 n'ont pas manqué, particulièrement au Moyen-Orient mais pas seulement, d'événements dramatiques et de situations presque entièrement bloquées. Il se trouve qu'un pays exprime des positions politiques et dispose d'atouts géographiques qui lui permettent de jouer un rôle considérable dans la solution d'au moins trois des conflits majeurs qui se sont dessinés en ce début d'année. Ce pays, c'est la Turquie. Et voici pourquoi. Nous avons connu deux pics de tension, à Gaza, bien sûr, mais aussi dans le énième affrontement gazier entre la Russie et l'Ukraine. Nous continuons par ailleurs de ressentir la dégradation permanente des relations internationales liée au refus iranien de co­opérer sérieusement à une solution de compromis en matière nucléaire. Or, à chacun de ses problèmes la Turquie peut apporter une solution parfois décisive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commençons par Gaza : un règlement de la question du Hamas passe par trois phases successives. La dernière est, bien sûr, la réconciliation du Hamas avec l'Autorité palestinienne et son consentement, peut-être tacite, à la poursuite d'une négociation de Mahmoud Abbas avec Israël. Histoire de lui laisser la possibilité de traduire l'accord de paix enfin obtenu par «une simple trêve de trente ans». Cette réserve mentale, conforme à l'islam traditionnel, avait déjà été invoquée, dans des conditions voisines, par le cheikh al-Azhar, la plus haute autorité théologique égyptienne lors d'un accord semblable signé par Sadate avec Begin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, préalablement à cette dernière étape, il faut déjà que l'autorité du Hamas soit consolidée dans une bande de Gaza en phase de reconstruction accélérée. À ce niveau déjà, l'industrie du bâtiment turc associée à des financements essentiellement arabes peut apporter un début de réponse. Mais c'est surtout la première phase, décisive pour le lancement du processus où la Turquie est immédiatement requise. Cela, ce ne sont pas d'obscurs analystes qui le disent mais le président syrien, Bachar el-Assad, qui l'a clairement indiqué dans une interview au Spiegel, voici dix jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il souligne, en effet, que les garanties que ne manqueront pas d'exiger les Israéliens quant au contrôle de la frontière de Gaza avec l'Égypte ne pourraient être assurées par la seule armée égyptienne. Et il suggère que la présence de musulmans tels que les Turcs serait acceptable tant pour les Palestiniens de Gaza que pour les Israéliens, dont ils sont par ailleurs les alliés militaires. Une telle présence pourrait résoudre le problème a minima, c'est-à-dire sans l'introduction de Casques bleus supplémentaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nabucco&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, on a pu constater pendant la crise la faiblesse d'une armée égyptienne dont les chefs ont ouvertement contesté l'attitude prudente du président Moubarak. Il est donc indispensable de ne pas charger la seule Égypte d'une opération de police tout à la fois essentielle et très délicate, du moins au départ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On sait que par ailleurs les Turcs avaient en projet un acheminement d'eau depuis leur pays jusqu'à Israël. Celui-ci pourrait, bien entendu, aussi servir au futur territoire palestinien. Abandonné pour l'instant, ce projet, qui pourrait aussi passer par le territoire syrien (et non la haute mer) à un coût inférieur, donnerait également le coup d'envoi d'un processus économique de paix, tout aussi important que sa superstructure politique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La contribution turque pourrait bien être décisive sur un deuxième plan, celui de l'approvisionnement gazier de l'Union européenne. Nous avons vu, en effet, la Russie de Poutine réagir avec l'Ukraine avec le même mélange complexe de bonne foi surprise et de brutalité imbécile, dont on a constaté les ravages lors de la crise géorgienne. Certes, les Ukrainiens ne cessaient de tricher. Certes, l'enjeu électoral ukrainien des prochains mois est décisif pour Moscou. Mais ces objectifs légitimes n'autorisaient en rien la Russie à menacer implicitement de pénurie de chauffage ses principaux clients européens, en les rendant à la limite coresponsables de leurs problèmes avec Kiev.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réponse est turque : il faut et il suffit que le projet Nabucco d'acheminement de gaz depuis la Turquie vers l'Europe occidentale soit doublé en puissance. La diversification ainsi opérée mettrait l'Europe à l'abri des hystéries du Kremlin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour cela, néanmoins, un début de solution au troisième volet iranien de la crise apparaît déjà en filigrane : si le gaz d'Azerbaïdjan peut, en effet, atteindre l'Anatolie puis l'Europe à travers le territoire de la Géorgie, en revanche, le gaz de Turkménie, pour ne pas parler de celui du Kazakhstan, d'autres solutions doivent être trouvées. Il doit soit être acheminé jusqu'à Bakou par un gazoduc sous-marin coûteux en mer Caspienne, soit beaucoup plus simplement traverser le territoire iranien. Pourquoi pas encore acheminer du gaz iranien supplémentaire vers l'Ouest ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, l'autosuffisance gazière de l'Europe reposerait sur un trépied, gage de sa stabilité future : Maghreb, Eurasie du Nord slave et Eurasie du Sud turco-iranienne. Il va de soi que cette substruction énergétique représente, comme dans le bâtiment, le squelette d'un immeuble à construire : la grande Europe économique et culturelle qui unit l'Union européenne au Maroc, à l'Algérie, à la Turquie, à l'Iran, au Caucase et à la Russie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De là, la médiation turque est indispensable au règlement de la question iranienne. La Turquie n'est pas moins soucieuse d'un passage en force au nucléaire de son voisin persan. Mais, en même temps, le président Gül a toujours insisté, ainsi que le premier ministre Erdogan, sur le droit inscrit dans les traités pour l'Iran de procéder à un enrichissement de son uranium à des fins pacifiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Axe chiite»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'agissant de l'environnement stratégique de l'Iran, la Turquie est la seule à pouvoir enrayer subtilement le projet iranien d'«axe chiite» reliant Téhéran, Bagdad après le départ des Américains, Damas et un Beyrouth dominé par le Hezbollah et ses nouveaux alliés. Sans agressivité ouverte, la Turquie a déjà beaucoup fait sur le plan économique et diplomatique (les négociations avec Israël sur le Golan ayant presque abouti) pour détacher Assad de ses conditionnements iraniens trop étroits, ainsi que pour conforter sa démarche d'apaisement vis-à-vis de l'Occident. La marginalisation des éléments les plus durs en Syrie est imputable, pour 25 %, à la main tendue française de Nicolas Sarkozy, mais pour 75 % au dynamisme de la diplomatie turque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus discrètement encore, la Turquie conduit, peu à peu, les sunnites libanais et surtout irakiens sur la voie d'un apaisement avec le monde chiite, qui va à l'encontre des suggestions parfois irresponsables de l'Arabie saoudite. À l'inverse, la stabilité définitive d'un Irak évacué en accéléré par les Américains, pour des raisons essentiellement financières, repose sur un gouvernement de coalition. Celui-ci doit s'appuyer, pour les chiites irakiens, sur l'Iran, et pour les sunnites irakiens du Nord de confession hanafite, sur l'appui sans faille de la Turquie laïque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, le compromis final sur le plan nucléaire dépendra des Occidentaux et essentiellement de l'Amérique. Certes également, l'aboutissement d'un compromis israélo-palestinien reposera de la même manière sur les mêmes acteurs, auxquels il conviendrait d'ajouter la Russie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Facilitateur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la communauté internationale a besoin d'un facilitateur. Seule la Turquie est en mesure de commencer ce difficile travail, tout en conférant une stabilité énergétique et des entrées économiques au front du refus islamique qui se désagrège. Il faut prendre la mesure de cette opportunité, et cesser de tourner le dos à un pays qui, avec un courage moral exemplaire, demeure l'un des piliers de l'Otan, l'un des meilleurs alliés d'Israël dans le monde, et souhaite, par ailleurs, conformément à la spiritualité politique de ses élites unanimes, faire partie sans discrimination de la construction européenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le front israélo-palestinien est stabilisé, l'ouverture de la Syrie à l'Occident concrétisée, l'élection iranienne tenue dans des conditions normales, ce qui revient à dire qu'Ahmadinejad aura été congédié au profit d'un candidat modéré du type Larijani, le monde entier soufflera, le prix du pétrole demeurera bas et stable, l'Égypte aura été quelque peu confortée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet objectif, essentiel pour la réussite d'Obama, permettra la relance économique la plus importante de l'histoire. Il ne faudra pas oublier alors ce puissant et discret allié démocratique de la «mondialisation heureuse» qu'est, dès aujourd'hui, la Turquie moderne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Le Figaro (édition du 24 janvier 2009) et site web&lt;br /&gt;URL: http://www.lefigaro.fr/debats/2009/01/24/01005-20090124ARTFIG00203-la-turquie-cet-allie-trop-neglige-.php&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-729175964925577918?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/729175964925577918/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=729175964925577918' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/729175964925577918'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/729175964925577918'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/01/la-turquie-cet-alli-trop-nglig.html' title='La Turquie, cet allié trop négligé'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-3472566641894190285</id><published>2009-01-23T10:16:00.000-08:00</published><updated>2009-01-23T10:20:58.999-08:00</updated><title type='text'>Albanie: les musulmanes pourront garder le voile sur les photos d'identité</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/63/Flag_of_Albania_1946.svg/160px-Flag_of_Albania_1946.svg.png"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 160px; height: 114px;" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/63/Flag_of_Albania_1946.svg/160px-Flag_of_Albania_1946.svg.png" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La Croix avec AFP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;TIRANA, 23 jan 2009 (AFP) - Albanie: les musulmanes pourront garder le voile sur les photos d'identité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autorités albanaises ont décidé de permettre aux musulmanes de garder le voile sur les photos destinées aux cartes d'identité et aux passeports biométriques, a annoncé vendredi le ministère albanais de l'Intérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les femmes musulmanes auront le droit d'être photographiées avec leur voile pour la carte d'identité et le passeport biométriques", a déclaré le ministre albanais de l'Intérieur, Ferdinand Poni, à l'issue d'un entretien avec des représentants de la communauté musulmane d'Albanie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces représentants avaient protesté jeudi contre le refus initial des autorités de permettre aux femmes de porter le voile sur les photos de leurs pièces d'identité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les autorités albanaises et les représentants de la communauté musulmane se sont mis d'accord que le voile ne cache pas le visage et le front", a déclaré à l'AFP le porte-parole du ministère de l'Intérieur Fatmir Konja.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les lois appliquées dans certains pays, dont la France, exigent que sur les cartes d'identité le visage soit photographié de face et que la tête soit dégagée, sans aucun objet qui en dissimulerait la totalité ou une partie, comme couvre-chef, lunettes ou voile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Albanie est un pays majoritairement musulman avec d'importantes minorités orthodoxe et catholique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La société française Sagem Sécurité avait été sélectionnée en septembre dernier par le ministère albanais de l'Intérieur, à l'issue d'un appel d'offres international, pour réaliser ces cartes d'identité et passeports électroniques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: La Croix avec AFP&lt;br /&gt;URL: http://www.la-croix.com/afp.static/pages/090123163846.hk3530b0.htm&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-3472566641894190285?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/3472566641894190285/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=3472566641894190285' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/3472566641894190285'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/3472566641894190285'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/01/albanie-les-musulmanes-pourront-garder.html' title='Albanie: les musulmanes pourront garder le voile sur les photos d&apos;identité'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-8765211178842714569</id><published>2009-01-21T07:32:00.000-08:00</published><updated>2009-01-21T07:35:57.546-08:00</updated><title type='text'>Le gaz russe alimente de nouveau les Balkans</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.europe1.fr/var/europe1/storage/images/info/actualite-internationale/europe/l-ukraine-et-la-russie-trouvent-un-accord-sur-le-gaz/1741831-6-fre-FR/L-Ukraine-et-la-Russie-trouvent-un-accord-sur-le-gaz_img_234_199.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 234px; height: 175px;" src="http://www.europe1.fr/var/europe1/storage/images/info/actualite-internationale/europe/l-ukraine-et-la-russie-trouvent-un-accord-sur-le-gaz/1741831-6-fre-FR/L-Ukraine-et-la-Russie-trouvent-un-accord-sur-le-gaz_img_234_199.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L'Express.fr - 21 janvier 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BELGRADE - Les pays des Balkans ont commencé à recevoir à nouveau du gaz russe transitant par l'Ukraine mercredi, après deux semaines de crise entre Kiev et Moscou, rapportent les fournisseurs nationaux.&lt;br /&gt;Station de compression de gaz à Boyarka près de Kiev. Les pays des Balkans ont commencé à recevoir à nouveau du gaz russe transitant par l'Ukraine mercredi, après deux semaines de crise entre Kiev et Moscou. (Reuters/Konstantin Chernichkin)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Station de compression de gaz à Boyarka près de Kiev. Les pays des Balkans ont commencé à recevoir à nouveau du gaz russe transitant par l'Ukraine mercredi, après deux semaines de crise entre Kiev et Moscou. (Reuters/Konstantin Chernichkin)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gaz russe a commencé à alimenter à nouveau le sud-est de l'Europe mardi à la suite du règlement du différend tarifaire entre l'Ukraine et la Russie qui a provoqué une interruption de l'approvisionnement en gaz russe en Europe dont les Balkans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le monopole gazier serbe Srbijagas a commencé à recevoir l'intégralité de ses livraisons en gaz russe mercredi matin, a déclaré le directeur général de l'entreprise, Dusan Bajatovic.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Depuis 8h00, heure locale, nous sommes en mesure de recevoir des livraisons quotidiennes de 10 millions de mètres cubes et de les distribuer à l'ensemble de nos clients", a-t-il dit-il dans une interview.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face à la pénurie, la Serbie était approvisionnée en gaz par la Hongrie et l'Allemagne. Ces livraisons ont pris fin mercredi avec la reprise de la fourniture de gaz russe, a dit Bajatovic.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le principal opérateur gazier bosniaque BH Gas a également confirmé la reprise des livraisons mercredi matin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le contrat conclu avec l'opérateur allemand E.ON qui alimentait la Bosnie depuis le 9 janvier pour compenser l'interruption des livraisons a été résilié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Macédoine, le fournisseur de gaz Gama a déclaré que la "pression augmentait dans les stations de pompage qui vont être totalement opérationnelles" dans le courant de la journée. "L'intégralité de l'approvisionnement des clients sera rétablie demain", a précisé l'entreprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Croatie a également repris la plupart de ses livraisons de gaz, a annoncé le ministère de l'Economie mardi soir. Les restrictions sur l'alimentation des clients industriels et des centres commerciaux, en vigueur depuis dix jours, ont été levées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Roumanie a aussi recommencé à être approvisionnée mercredi matin, a fait savoir l'opérateur local Transgaz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CRITIQUÉE, TIMOCHENKO DÉFEND L'ACCORD&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Premier ministre ukrainien, Ioulia Timochenko, a défendu mercredi l'accord qu'elle a négocié avec la Russie, le présentant comme une "véritable victoire".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La veille, le chef de l'Etat ukrainien Victor Iouchtchenko, en conflit avec son Premier ministre depuis qu'elle a repris la tête du gouvernement fin 2007, a estimé que cet accord constituait une défaite. Il a notamment jugé les nouveaux tarifs du gaz russe trop élevés et regretté que les tarifs du transit sur le territoire ukrainien n'aient pas été augmentés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'accord conclu lundi prévoit que Kiev s'acquittera du prix du marché avec un rabais de 20% au premier trimestre, soit 360 dollars pour 1.000 mètres cubes. Les tarifs devraient ensuite baisser avec l'évolution des cours du pétrole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"L'Ukraine a obtenu un prix spécial", a fait valoir Timochenko lors d'une réunion du gouvernement. "Pour l'Ukraine, il s'agit d'une véritable victoire".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Natalia Zinets, avec Aleksandar Vasovic à Belgrade, Zoran Radosavljevic à Zagreb, Maja Zuvela à Sarajevo et Kole Casule à Skopje, version française Gwénaelle Barzic&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: L'Express.fr avec Reuters&lt;br /&gt;URL: http://www.lexpress.fr/actualites/2/le-gaz-russe-alimente-de-nouveau-les-balkans_734890.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-8765211178842714569?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/8765211178842714569/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=8765211178842714569' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/8765211178842714569'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/8765211178842714569'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/01/le-gaz-russe-alimente-de-nouveau-les.html' title='Le gaz russe alimente de nouveau les Balkans'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-111536124674427191</id><published>2009-01-21T07:19:00.000-08:00</published><updated>2009-01-21T07:27:20.234-08:00</updated><title type='text'>Kosovo, un Etat en devenir</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.courrierinternational.com/illustrations/dossier/2008/02/i3551DosKosovo.gif"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 170px; height: 170px;" src="http://www.courrierinternational.com/illustrations/dossier/2008/02/i3551DosKosovo.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;JDD.fr - 21 janvier 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Marianne ENAULT&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un président, un Parlement et bientôt... une armée. Ou plutôt une force de sécurité. Après sa proclamation unilatérale d'indépendance il y a onze mois, le Kosovo se dote d'institutions propres. Cette nouvelle force, lancée mercredi, est soutenue par l'Otan. Mais l'Alliance atlantique est dans une position difficile: certains de ses membres n'ont pas reconnu l'indépendance de la province albanophone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Etat indépendant, souverain et démocratique." Le 17 février dernier, le Kosovo déclarait unilatéralement son indépendance. Bien que rejetée par la Serbie - qui entend garder sa souveraineté sur ce territoire - ainsi que par plusieurs pays, eux-mêmes en proie à des mouvements séparatistes - dont l'Espagne -, elle est de facto entrée en vigueur. Après son drapeau, l'Etat kosovar va se doter d'une armée. Ou presque. Il s'agit en fait d'une Force de sécurité du Kosovo (FSK), lancée mercredi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La FSK remplacera la Force de protection du Kosovo, organisation paramilitaire essentiellement constituée d'anciens rebelles albanophones de l'Armée de libération du Kosovo (UCK), qui a combattu l'armée serbe durant la guerre de 1998-1999. "Elle sera placée sous la tutelle des autorités kosovares mais l'Otan aura pour rôle de s'assurer qu'elle est ce qu'elle doit être: contrôlée démocratiquement, multiethnique et conforme aux normes juridiques appropriées", a précisé un porte-parole de l'Alliance atlantique, James Appathurai. Le général Sylejman Selimi, ancien rebelle, prendra la tête de cette force composée de 2500 hommes et 800 réservistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa capacité devrait toutefois être limitée: ni chars, ni pièces d'artillerie lourde, ni flotte aérienne. Dans un premier temps, elle se verra confier des tâches de déminage et de protection civile. Selon des experts, il lui faudra plusieurs années avant de devenir pleinement opérationnelle. Mais le symbole est de taille. Le lancement de la FSK constitue un peu plus l'Etat kosovar. La réaction de la Serbie n'a donc pas tardé. Son ministre de la Défense, Dragan Sutanovac, a jugé cette création "absolument inacceptable".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Procédure devant la CIJ&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Belgrade considère toujours le Kosovo comme sa province méridionale et conteste devant la Cour internationale de justice (CIJ) la légalité de cette indépendance. A l'initiative de la Serbie, l'Assemblée générale de l'ONU s'est d'ailleurs prononcée en février dernier en faveur de la saisine de la CIJ dans ce dossier. Le vote a été acquis à une majorité de 77 pays contre six, dont les Etats-Unis et l'Albanie, et 74 abstentions. La plupart des pays européens se sont abstenus sauf Chypre, la Slovaquie, la Roumanie, la Grèce et l'Espagne, qui n'ont pas reconnu l'indépendance de la province serbe à majorité albanophone. Les pays qui ont reconnu l'existence du Kosovo - une cinquantaine dont les Etats-Unis -, eux, craignent que le délai de deux à trois ans nécessaire pour que la CIJ rende un avis juridique circonstancié ne retarde l'intégration du Kosovo sur la scène internationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce contexte, le doter d'une force de sécurité sert donc sa légitimité. Mais l'Otan, ou plutôt la KFOR, sa force présente sur place - qui compte 15 000 hommes -, se trouve toutefois dans une situation compliquée. Elle doit ainsi former la nouvelle force kosovare alors même que certains de ses membres, dont l'Espagne, ne reconnaissent pas l'indépendance de la province albanophone. Madrid a ainsi fait savoir qu'elle ne participera pas à la formation des hommes de la FSK. Mais l'Otan n'a guère le choix puisque la formation de cette nouvelle force s'inscrit dans le cadre d'une réforme de la présence militaire internationale dans l'ancienne province serbe. Celle-ci a en outre abouti au déploiement de l'Eulex, une mission européenne de justice et de police, en décembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On comprend mieux pourquoi l'Alliance atlantique préfère parler de "force de sécurité" plutôt que d'armée. Et d'insister sur son caractère multiethnique. La situation sur le terrain l'impose. La ville kosovare de Mitrovica est régulièrement le lieu d'affrontements entre serbes et albanophones. Au début de l'année, de violentes manifestations avaient éclaté après qu'un adolescent serbe a été blessé à l'arme blanche par deux jeunes albanais. Environ 20 000 Serbes vivent dans le nord de la ville et considèrent toujours Belgrade comme leur capitale, refusant de reconnaître la légitimité des autorités kosovares. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: LeJDD.fr avec Reuters&lt;br /&gt;URL: http://www.lejdd.fr/cmc/international/200904/kosovo-un-etat-en-devenir_180943.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-111536124674427191?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/111536124674427191/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=111536124674427191' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/111536124674427191'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/111536124674427191'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/01/kosovo-un-etat-en-devenir.html' title='Kosovo, un Etat en devenir'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-1225483882551036353</id><published>2009-01-21T07:18:00.000-08:00</published><updated>2009-01-21T07:30:52.884-08:00</updated><title type='text'>Création d'une nouvelle Force de sécurité au Kosovo, irritation de Belgrade</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.rfi.fr/radiofr/images/098/pristina_mitrovica_kosovo200.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 215px;" src="http://www.rfi.fr/radiofr/images/098/pristina_mitrovica_kosovo200.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;AFP - 21 janvier 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PRISTINA (AFP) — Une nouvelle Force de sécurité du Kosovo (FSK) a vu le jour mercredi, son recrutement étant engagé sous le contrôle de l'Otan, des développements qui ont suscité une très vive irritation de Belgrade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette force, qui compte 2.500 hommes et 800 réservistes, a été officiellement lancée par son commandant, le général Sylejman Selimi, qui a assuré à l'occasion qu'elle serait entraînée par l'Otan, multi-ethnique et placée sous contrôle parlementaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous entamons une nouvelle phase, cette force est devenue une réalité", a déclaré à la presse le général Selimi, précisant que la FSK serait composée de civils et de militaires équipés en armements légers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La FSK a été mise en place au lendemain du démantèlement de la Force de protection kosovare, qui était composée majoritairement d'anciens membres de l'Armée de libération du Kosovo (UCK), la guérilla indépendantiste qui avait combattu les forces serbes lors du conflit en 1998-1999.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le recrutement et la mise en place de cette force s'effectue "en pleine coopération avec nos amis internationaux", a ajouté le général Selimi, précisant que "cette force appartenait à tous les citoyens du Kosovo", autrement dit aux Albanais mais aussi aux différentes minorités, notamment la minorité serbe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La période de recrutement débute aujourd'hui et se poursuivra jusqu'au 14 février" avec l'aide de la Force multinationale de paix (KFOR) au Kosovo, a déclaré le lieutenant Henrik Kristensson, de la KFOR (Otan).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La FSK ambitionne d'être opérationnelle "d'ici à septembre avec 1.500 hommes", a précisé le lieutenant Kristensson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La Force sera pleinement opérationnelle avec ses 2.500 membres et 800 réservistes dans une période de deux à cinq ans", a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La FSK participera aux opérations visant à répondre à des situations de crise, y compris à des opérations de maintien de la paix", a expliqué le lieutenant Kristensson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La Force aidera les autorités civiles à faire face à des catastrophes naturelles ou autres et s'occupera de destruction de matériels explosifs", a-t-il précisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La création de la FSK était prévue par le plan du médiateur de l'ONU pour le Kosovo, Martti Ahtisaari, définissant pour le Kosovo une indépendance sous surveillance internationale. En vertu de ce plan, la FSK n'aura pas de fonctions de police.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il appartiendra aux représentants internationaux au Kosovo, militaires et civils, de décider quand il sera opportun d'autoriser la FSK à assumer des fonctions supplémentaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La création de la FSK a suscité une très vive réaction des autorités serbes, le ministre des Affaires étrangères, Vuk Jeremic, la qualifiant de "formation illégale et para-militaire" et dont la création est "totalement inacceptable", dans une déclaration à la chaîne B92.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le système de Défense de la Serbie estime que cette Force représente une menace directe pour la sécurité nationale, la paix et la stabilité de toute la région", a poursuivi M. Jeremic.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La création de la FSK constitue d'autre part "une violation flagrante de la résolution 1244 du Conseil de sécurité de l'ONU", a-t-il dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La Serbie usera de tous les moyens diplomatiques pour annuler cette décision", a déclaré M. Jeremic.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Serbie, soutenue par la Russie, son allié traditionnel, ne reconnaît pas la proclamation d'indépendance du Kosovo, le 17 février 2008, et considère ce territoire comme sa province méridionale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Belgrade ne veut pas entendre parler du plan Ahtisaari. Seule compte pour la Serbie, en ce qui concerne le Kosovo, la résolution 1244, adoptée en juin 1999, au lendemain de la guerre de 1998-1999, qui n'abordait pas la question de l'indépendance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: AFP&lt;br /&gt;URL: http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gGiw4OYDOnj1kh9-VTs1jTWtbadw&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-1225483882551036353?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/1225483882551036353/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=1225483882551036353' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/1225483882551036353'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/1225483882551036353'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/01/cration-dune-nouvelle-force-de-scurit.html' title='Création d&apos;une nouvelle Force de sécurité au Kosovo, irritation de Belgrade'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-6992575949539449560</id><published>2009-01-21T07:16:00.000-08:00</published><updated>2009-01-23T10:22:11.698-08:00</updated><title type='text'>L'horizon économique s'assombrit un peu plus pour les pays des Balkans</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/europe-balkans/img/carte-balkans-ue-2007.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 164px; height: 260px;" src="http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/europe-balkans/img/carte-balkans-ue-2007.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;AFP - 21 janvier 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BELGRADE (AFP) — L'horizon économique s'assombrit encore pour les pays des Balkans sous les effets de la crise mondiale et les prévisions de croissance pour 2009, en forte réduction après des années d'euphorie, apparaissent d'ores et déjà bien optimistes pour plusieurs d'entre eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président serbe, Boris Tadic, a envisagé lundi l'éventualité d'une révision budgétaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Par les temps qui courent, vous ne pouvez pas vous contenter de dire: voici le budget, le prochain sera dans un an. Vous devez l'évaluer tous les trois mois", a déclaré M. Tadic sur la chaîne de radio et télévision B92.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J'espère que nous n'aurons pas à procéder à un rééquilibrage budgétaire, mais si certains indicateurs sont mauvais, ce gouvernement (...) devra réagir en conséquence", a ajouté le président serbe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un tel rééquilibrage pourrait être examiné parmi les "mesures d'intervention de l'Etat" face à la crise, a poursuivi M. Tadic en évoquant, au titre de réductions possibles des dépenses, les "emplois fictifs" au sein de l'administration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une révision budgétaire en Serbie devrait avoir lieu "en juin au plus tard" car les projections actuelles ont été établies à l'automne dernier, où prévalait un "scénario plus optimiste" quant aux prévisions de croissance, estime Vladimir Gligorov, de l'Institut pour les études économiques internationales, à Vienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autorités serbes misent sur une croissance du Produit intérieur brut (PIB) de 3% en 2009 contre 7% en 2008. La Serbie avait connu auparavant plusieurs années avec des croissances de plus de 7%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vladimir Gligorov relève que la croissance serbe pourrait être encore plus faible cette année, "proche de 0%".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je n'excluerais même pas pour ma part une croissance négative", ajoute-t-il en soulignant que ce ralentissement accéléré va contraindre Belgrade à des choix très difficiles, "soit augmenter les taxes ou réduire les dépenses. Les deux nécessitent une révision budgétaire".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour M. Gligorov, Belgrade devra choisir entre la réduction des salaires et des retraites, ou revoir des projets d'infrastructures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stojan Stamenkovic, de l'Institut d'Economie à Belgrade, escompte une croissance de 0,5% pour cette année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le même pessimisme prévaut en Croatie. Le budget d'austérité adopté en décembre misait sur une hausse du PIB de 2%, une prévision que le gouvernement croate a depuis lors revu à la baisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Banque centrale croate prévoit quant à elle une hausse modeste de 1% en 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sous la pression des syndicats, Zagreb a renoncé à geler cette année une augmentation prévue de 6% des salaires dans la fonction publique. Mais d'importants projets d'infrastructures devraient passer au second plan ou être étalés dans le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce ralentissement de la croissance s'explique en particulier par la baisse des échanges avec l'Union européenne, qui est le premier partenaire de l'ensemble des pays de la région, la raréfaction du crédit, qui entraîne à son tour une diminution de la consommation et la baisse des investissements directs étrangers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Monténégro, les investisseurs immobiliers sont devenus très prudents et préfèrent reporter plusieurs projets, les prix des appartements sur la côte Adriatique étant en fort recul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Macédoine, "personne n'investit et tout le monde épargne. Les banques réduisent les prêts", explique un expert économique, Ljubomir Kekenovski.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais les transferts des différentes diasporas, essentiels pour plusieurs pays de la région, sont aujourd'hui menacés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Albanie, ces transferts ont baissé de 13% au cours des neuf premiers mois de 2008 par rapport à la même période de 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La croissance historique enregistrée dans l'ensemble de la région depuis le début des années 2000 est bel et bien terminée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: AFP&lt;br /&gt;URL: http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jqKpwNHCTHLVoSmoOGZCoTeE7l5w&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-6992575949539449560?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/6992575949539449560/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=6992575949539449560' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/6992575949539449560'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/6992575949539449560'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/01/lhorizon-conomique-sassombrit-un-peu.html' title='L&apos;horizon économique s&apos;assombrit un peu plus pour les pays des Balkans'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-7382452335724842989</id><published>2009-01-19T09:58:00.000-08:00</published><updated>2009-01-19T10:01:31.071-08:00</updated><title type='text'>Karadzic dénonce le manque de moyens pour se défendre devant le TPI</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.jakouiller.com/share/radovan%20karadzic.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 270px;" src="http://www.jakouiller.com/share/radovan%20karadzic.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;LeMonde.fr - 19 janvier 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ancien chef politique des Serbes de Bosnie Radovan Karadzic a dénoncé le manque de moyens qui lui ont été alloués pour assurer sa défense, lundi lors d'une audience de procédure devant le Tribunal pénal international (TPI) pour l'ex-Yougoslavie à La Haye.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Karadzic a affirmé que le greffe du TPI voulait le "punir" en posant des conditions aux dédommagements des frais de son équipe de défense, composée selon lui des "avocats les plus éminents".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il semble qu'il y a des pressions sur ma personne. Si j'accepte d'être représenté par un avocat, les paiements se feront de façon normale. Si je choisis de me défendre moi-même, il y aura beaucoup moins de paiements", a-t-il déclaré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En début d'audience, M. Karadzic avait confirmé qu'il assurait lui-même sa défense. "Je ne sais pas si c'est une décision sage", a remarqué le juge britannique Ian Bonomy, peu après.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Karadzic s'est aussi plaint lundi de perquisitions au domicile de son épouse en Bosnie par des troupes de l'Otan le 2 décembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ils cherchaient deux hommes, les deux fugitifs" du TPI, Ratko Mladic, l'ex-chef militaire des Serbes de Bosnie, et Goran Hadzic, l'ex-chef des Serbes de Croatie, selon lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ils ont posé des questions sur leur état de santé psychique à ma femme, ont saisi des documents sur mes avoirs", a-t-il dit. "Ils ont eu besoin d'attaquer ma famille", s'est indigné M. Karadzic.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Karadzic a répété lundi ses accusations à l'encontre du procureur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon lui, le magistrat refuse de lui transmettre des documents potentiellement à décharge sur un accord présumé conclu avec le négociateur américain Richard Holbrooke qui le protégerait de toute poursuite devant le TPI en échange de son retrait de la vie publique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Cela revient à une obstruction des procédures", a-t-il affirmé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Holbrooke, l'architecte des accords de Dayton qui avaient mis fin à la guerre de Bosnie (1992-1995), a toujours nié l'existence d'un tel accord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Radovan Karadzic, 63 ans, avait été arrêté le 21 juillet à Belgrade, treize ans après son inculpation par le TPI. Il plaide non coupable de onze chefs de génocide, crimes de guerre et crimes contre l'humanité. Il apparaissait lundi pour la cinquième fois devant le TPI, près de six mois après son arrestation. Le juge a informé les parties qu'une audience serait consacrée en février à un nouvel acte d'accusation à l'encontre de M. Karadzic.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le procureur a transmis début janvier la traduction en serbe, sur plus de 3.500 pages, de transcriptions de témoignages produits en soutien aux changements apportés à l'acte d'accusation en vigueur, qui date de 2000.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois le nouvel acte d'accusation confirmé par les juges, les préparatifs du procès pourront débuter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: LeMonde.fr&lt;br /&gt;URL: http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-38190194@7-37,0.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-7382452335724842989?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/7382452335724842989/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=7382452335724842989' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/7382452335724842989'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/7382452335724842989'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/01/karadzic-dnonce-le-manque-de-moyens.html' title='Karadzic dénonce le manque de moyens pour se défendre devant le TPI'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-114161752194636157</id><published>2009-01-10T08:00:00.000-08:00</published><updated>2009-01-23T10:23:06.634-08:00</updated><title type='text'>Gréce: Jeunes et policiers se sont à nouveau affrontés à Athènes</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.vdqs.net/fr/Archives/1997Thessalonique/images/drapeau.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 100px;" src="http://www.vdqs.net/fr/Archives/1997Thessalonique/images/drapeau.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;ATHENES (AFP) — Jeunes et policiers se sont à nouveau affrontés à Athènes vendredi, à l'issue d'un défilé dans le centre ville de près de 3.000 enseignants, étudiants et élèves contre la politique du gouvernement de droite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des escarmouches ont d'abord opposé, devant le siège de l'Université, des dizaines de jeunes encagoulés et des policiers des forces anti-émeutes (MAT), qui ont fait usage de gaz lacrymogènes pour les disperser. Les fauteurs de trouble ont mis le feu à des poubelles et lancé des morceaux de bois et des pierres sur les policiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les incidents se sont poursuivis dans la zone, fermée à la circulation et où des centaines de manifestants sont restés massés. D'importantes forces anti-émeutes ont chargé à plusieurs reprises pour les disperser, effectuant de nombreuses interpellations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi les personnes interpellées à l'écart des échauffourées figuraient notamment 14 avocats, relâchés après une intervention du barreau d'Athènes, tandis que des journalistes et opérateurs ont été pris à partie par des policiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'influente Union des journalistes d'Athènes (ESHEA) a protesté auprès du ministère de l'Intérieur contre "ces attaques brutales et passages à tabac".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il peut y avoir eu des excès condamnables, nous enquêtons à ce sujet, mais la police a fait son travail", a commenté le ministre, Procopis Pavolopoulos, sur la télé Méga.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En début de soirée, le calme était revenu après une ultime charge des MAT contre un groupe rassemblé près du siège de la police pour protester contre les interpellations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La manifestation de départ, du siège de l'Université jusqu'au parlement, commémorait la mort du professeur Nikos Temponéras, tué en 1991 à coups de barre de fer par un syndicaliste de droite à Patras (ouest).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle intervient un mois après la mort d'un adolescent tué par un policier à Athènes, qui avait déclenché une série de manifestations et troubles urbains à travers le pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Temponéras vit, lutte pour la démocratie, la paix, l'éducation et l'emploi", proclamait la banderole du syndicat des professeurs du secondaire, l'Olme, en tête du cortège.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"A bas le gouvernement des assassins", "L'argent pour l'éducation et non pas pour les banquiers", "A bas le gouvernement du sang, de la pauvreté et des privatisations", lisait-on sur d'autres banderoles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le centre ville avait été bouclé à la circulation, et de très nombreuses forces anti-émeutes y avaient été déployées. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: AFP&lt;br /&gt;URL: http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gFoO1X0Z7CpZjrDXP2FUBHkcQxeA&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-114161752194636157?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/114161752194636157/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=114161752194636157' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/114161752194636157'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/114161752194636157'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/01/grce-jeunes-et-policiers-se-sont.html' title='Gréce: Jeunes et policiers se sont à nouveau affrontés à Athènes'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-8563368762937128783</id><published>2009-01-09T05:50:00.000-08:00</published><updated>2009-01-09T05:51:28.245-08:00</updated><title type='text'>Huit Serbes de Bosnie inculpés de crimes de guerre par le TPIY</title><content type='html'>Yahoo Actualités - 9 janvier 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tribunal pénal international pour les crimes de guerre dans l'ex-Yougoslavie (TPIY) a inculpé huit Serbes de Bosnie soupçonnés d'avoir participé au massacre de plus de 200 Musulmans et Croates au début de la guerre de 1992-1995 en Bosnie.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le massacre a été perpétré le 21 août 1992 au mont Vlasic, dans le centre de la Bosnie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Damir Ivankovic, Zoran Babic, Gordan Djuric, Milorad Radakovic, Milorad Skrbic, Lubisa Cetic, Dusan Jankovic et Zeljko Stojnic "sont inculpés de crimes contre l'humanité dans la région de Prijedor", a fait savoir le parquet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il avait été annoncé aux victimes du massacre, des hommes pour la plupart, qu'ils allaient être libérés dans le cadre d'un échange de prisonniers et ils ont été emmenés du camp de détention de Trnopolje dans une forêt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là, ils ont été contraints de s'agenouiller en bordure d'un ravin et ont été fusillés. Une dizaine d'entre eux ont survécu en dégringolant dans le ravin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ancien policier serbo-bosniaque Darko Mrdja, qui a reconnu avoir participé au massacre du mont Vlasic, a été condamné en 2004 à 17 ans de prison par le TPIY.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maja Zuvela, version française Nicole Dupont&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Yahoo avec Reuters&lt;br /&gt;URL: http://fr.news.yahoo.com/4/20090108/twl-bosnie-tpiy-bd5ae06.html?printer=1&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-8563368762937128783?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/8563368762937128783/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=8563368762937128783' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/8563368762937128783'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/8563368762937128783'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/01/huit-serbes-de-bosnie-inculps-de-crimes.html' title='Huit Serbes de Bosnie inculpés de crimes de guerre par le TPIY'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-4711997178705274678</id><published>2009-01-09T05:47:00.000-08:00</published><updated>2009-01-09T05:49:37.522-08:00</updated><title type='text'>LE NOUVEAU REPRÉSENTANT PERMANENT DE LA BOSNIE-HERZÉGOVINE AUPRÈS DES NATIONS UNIES PRÉSENTE SES LETTRES DE CRÉANCE</title><content type='html'>Communiqué de presse (BIO/4052) des Nations Unies - 9 janvier 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nouveau Représentant permanent de la Bosnie-Herzégovine auprès des Nations Unies, M. Ivan Barbalic, a présenté aujourd’hui ses lettres de créance au Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours de ces deux dernières années, M. Barbalic était le Vice-Président du Mouvement européen en Bosnie-Herzégovine, une organisation non gouvernementale dont il était aussi le cofondateur.  De 2005 à 2007, il avait été membre du Groupe de travail de l’équipe de négociation de l’Accord de stabilisation et d’association de la Bosnie-Herzégovine avec l’Union européenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Barbalic a participé depuis 2005 au Système d’alerte rapide mis en place par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) dans son pays.  De mars 1999 à octobre 2000, il a travaillé au Département des droits de l’homme de l’Organisation de sécurité et de coopération en Europe (OSCE).  Il était auparavant journaliste et éditeur à Radio Zid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Barbalic est titulaire de deux maîtrises en sciences politiques, l’une portant sur la gouvernance et les politiques de l’intégration européenne, obtenue à l’Université de Bologne, en Italie, et l’autre portant sur le rôle de l’élite dans la désintégration de l’ex-Yougoslavie, décernée par l’Université de Sarajevo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Barbalic est né le 10 octobre 1975.  Outre ses langues maternelles&lt;br /&gt;–bosnien, croate et serbe-, il parle couramment l’anglais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: C de P Nations Unies&lt;br /&gt;URL: http://www.un.org/News/fr-press/docs/2009/BIO4052.doc.htm&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-4711997178705274678?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/4711997178705274678/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=4711997178705274678' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/4711997178705274678'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/4711997178705274678'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/01/le-nouveau-reprsentant-permanent-de-la.html' title='LE NOUVEAU REPRÉSENTANT PERMANENT DE LA BOSNIE-HERZÉGOVINE AUPRÈS DES NATIONS UNIES PRÉSENTE SES LETTRES DE CRÉANCE'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-7336699626566563560</id><published>2009-01-09T05:46:00.000-08:00</published><updated>2009-01-09T05:47:30.683-08:00</updated><title type='text'>Grèce: les membres du nouveau gouvernement invités à "travailler plus dur"</title><content type='html'>Xinhua - 9 janvier 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Premier ministre grec,  Costas Karamanlis, a invité jeudi les membres de son cabinet  nouvellement formé à s'engager à "parler peu, mais à travailler  plus dur". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Karamanlis a indiqué lors de la première réunion du cabinet, tenue jeudi matin, que l'objectif du gouvernement était de faire  en sorte de garantir l'efficacité, la stabilité et la sécurité aux citoyens. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La sécurité et l'économie constituent les priorités de  l'administration Karamanlis, qui a promis de résoudre les  problèmes auxquels les jeunes sont confrontés, notamment  l'éducation, la santé, la cohésion sociale, ainsi que l'impact de  la crise financière internationale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Karamanlis a jugé que 2009 serait une année difficile pour  l'humanité, indiquant que le globe connaissait déjà un  ralentissement économique ayant pour conséquence une augmentation  du chômage. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Premier ministre a demandé à ses ministres de contribuer à  la réalisation de l'objectif du gouvernement en réduisant les  dépenses de leurs départements respectifs et en faisant preuve  d'un esprit d'équipe et de coopération avec le Parlement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-7336699626566563560?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/7336699626566563560/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=7336699626566563560' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/7336699626566563560'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/7336699626566563560'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/01/grce-les-membres-du-nouveau.html' title='Grèce: les membres du nouveau gouvernement invités à &quot;travailler plus dur&quot;'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-1537056608098093015</id><published>2009-01-09T05:44:00.000-08:00</published><updated>2009-01-09T05:46:05.531-08:00</updated><title type='text'>Des navires de guerre russes effectuent une visite en Grèce</title><content type='html'>Xinhua - 9 janvier 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois vaisseaux de la force  navale russe, un destroyer et deux navires de soutien, doivent  arriver au port grec de Piraeus vendredi pour effectuer une visite de courtoisie, a rapporté Athens News Agency jeudi.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux navires de soutien sont le pétrolier "Sergeï Osipov " et le remorqueur "Nikolaï Chiker", et le destroyer est l'"Amiral  Levchenko".  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les navires de guerre russes seront ouverts au public les 11  et 13 janvier de 14 à 16 heures. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les vaisseaux accompagnent le porte-avions " Amiral Kuznetsov" dans le cadre d'un exercice aéronaval qui sera effectué au sud des îles grecques de Rhodes et de Crète.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le porte-avions a demandé l'autorisation d'utiliser l'espace  aérien grec pour effectuer cet exercice et l'autorité de  l'aviation civile grecque lui a accordée, a déclaré l'état major  des forces armées grecques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Grèce et la Russie ont renforcé leurs liens ces dernières  années, notamment dans le domaine de l'énergie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Xinhuanet&lt;br /&gt;URL: http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-01/09/content_794956.htm&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-1537056608098093015?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/1537056608098093015/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=1537056608098093015' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/1537056608098093015'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/1537056608098093015'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/01/des-navires-de-guerre-russes-effectuent.html' title='Des navires de guerre russes effectuent une visite en Grèce'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-4919266408263100489</id><published>2009-01-09T05:40:00.000-08:00</published><updated>2009-01-09T05:43:30.003-08:00</updated><title type='text'>Ouverture du marché grec de l'emploi aux travailleurs bulgares et roumains</title><content type='html'>info-grece.com - 8 janvier 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Commission européenne a exprimé sa satisfaction, jeudi, pour la décision de la Grèce, de l'Espagne, de la Hongrie et du Portugal de lever depuis le 31 décembre 2008 les restrictions d'accès sur leur marché respectif de l'emploi pour les travailleurs bulgares et roumains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Danemark a annoncé sa décision d'en faire de même à compter du 1er mai 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dix Etats membres (République tchèque, Estonie, Chypre, Lettonie, Lituanie, Pologne, Slovénie, Slovaquie, Finlande, Suède) doivent encore se conformer à cette mesure au plus tard jusqu'au 31 décembre 2013.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: info-grece.com&lt;br /&gt;URL: http://www.info-grece.com/modules.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=4651&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-4919266408263100489?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/4919266408263100489/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=4919266408263100489' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/4919266408263100489'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/4919266408263100489'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/01/ouverture-du-march-grec-de-lemploi-aux.html' title='Ouverture du marché grec de l&apos;emploi aux travailleurs bulgares et roumains'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-6111828520419675626</id><published>2009-01-09T05:38:00.000-08:00</published><updated>2009-01-09T05:40:11.303-08:00</updated><title type='text'>Privés de gaz russe, les Balkans grelottent</title><content type='html'>L'Express.fr - 8 janvier 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SOFIA/BELGRADE - Au coeur de l'hiver, des centaines de milliers de personnes à travers les Balkans sont privées de chauffage et de plus en plus d'usines sont contraintes de fermer en raison du différend entre l'Ukraine et la Russie au sujet du gaz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un tramway non chauffé, à Sofia. Au coeur de l'hiver, des centaines de milliers de personnes à travers les Balkans sont privées de chauffage et de plus en plus d'usines sont contraintes de fermer en raison du différend entre l'Ukraine et la Russie au sujet du gaz. (Reuters/Oleg Popov)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelque 100.000 foyers sont livrés au froid en Bosnie, 80.000 sont dans le même cas à Novi Sad, deuxième ville de Serbie, et 65.000 en Bulgarie, où le thermomètre affichait -10°, jeudi matin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les radiateurs électriques commencent à manquer chez les détaillants bulgares, ce qui pourrait mettre le réseau en péril. "La distribution d'électricité ne survivra pas à une nouvelle hausse de la consommation", a averti la compagnie CEZ, qui alimente l'ouest du pays et la capitale, Sofia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Bosnie, Sarajevo, où la demande de bois et de charbon a été multipliée par cinq, connaît la même pénurie d'appareils électriques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre les particuliers, l'arrêt total des livraisons de gaz russe via l'Ukraine, mercredi, affecte durement le secteur industriel dans le centre et l'Est de l'Europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soixante-douze grandes compagnies bulgares sont totalement privées de gaz et la consommation de 153 autres a été limitée de façon drastique sur ordre du gouvernement, qui a lancé un appel à l'aide en direction de l'Union européenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un producteur d'aluminium bosniaque, deux constructeurs automobiles slovaques et un Hongrois ont dû mettre leurs salariés au chômage technique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la métallurgie, l'activité est suspendue dans une aciérie slovaque, tout comme dans les hauts fourneaux du premier producteur de Macédoine, qui emploie un millier de personnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La production est affectée à l'usine ArcelorMittal de Zenica, en Bosnie, où d'importantes chutes de neige perturbent le transit des sources d'énergies alternatives, de même qu'en Serbie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plupart des pays des Balkans dépendent totalement du gaz russe. Le Premier ministre bulgare, Sergueï Stanichev, a sollicité l'aide de Bruxelles pour étendre le gazoduc qui relie la Turquie à la Grèce et achemine du gaz de la Caspienne et du Proche-Orient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Sofia, plusieurs dizaines de crèches et près de 70 écoles sont restées portes closes. Le chauffage a été coupé dans les autobus et les tramways du réseau de transport en commun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les compagnies d'énergie ont fait savoir que le passage à d'autres sources pour alimenter les appareils de chauffage domestiques prendrait encore une journée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anna Mudeva à Sofia et Adam Tanner à Belgrade, avec Maja Zuvela à Sarajevo, Kole Casule à Skopje, Ivana Sekulac et Gordana Filipovic à Belgrade, version française Jean-Philippe Lefief&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: L'Express.fr avec Reuters&lt;br /&gt;URL: http://www.lexpress.fr/actualites/2/prives-de-gaz-russe-les-balkans-grelottent_730266.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-6111828520419675626?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/6111828520419675626/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=6111828520419675626' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/6111828520419675626'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/6111828520419675626'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/01/privs-de-gaz-russe-les-balkans.html' title='Privés de gaz russe, les Balkans grelottent'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-740482084159905526</id><published>2009-01-09T05:36:00.000-08:00</published><updated>2009-01-09T05:37:47.309-08:00</updated><title type='text'>L'Italie et les Balkans durement affectés</title><content type='html'>Le Figaro.fr - 7 janvier 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi les pays d'Europe de l'ouest, l'Italie semble la plus touchée par la crise du gaz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le groupe italien Eni, le plus gros fournisseur de gaz du pays, ne reçoit plus de gaz russe depuis la nuit dernière. La livraison de gaz provenant du gazoduc TAG, passant par l'Autriche, n'est plus assurée depuis 1h00. C'est pourtant par ce seul gazoduc qu'Eni reçoit du gaz russe, qui représente 30% des importations italiennes. Les autorités italiennes avaient prévu le coup et faisaient état hier de «très hauts niveaux de stockage». Elles mettent aussi en place les mesures nécessaires à la maximisation des livraisons en provenance d'autres pays fournisseurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Croatie et la Bosnie toujours sans gaz&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les livraisons de gaz russe à la Croatie et à la Bosnie sont toujours interrompues. En Croatie, une reprise de la livraison à hauteur de 15% avait été constatée hier soir mais quelques heures après le robinet était de nouveau coupé. Les autorités estiment que la Croatie pourra assumer par ses propres moyens la fourniture de gaz aux ménages, aux hôpitaux, aux écoles et autres institutions publiques pour près de trois semaines, le pays produisant quelques 60% de ses besoins en gaz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cas de la Bosnie est différent puisqu'elle importe la totalité de ses besoins en gaz de Russie. Ainsi, ce sont «quatre millions de citoyens bosniaques en danger» d'après le ministre des Affaires étrangères, Sven Alkalaj.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Bulgarie durement touchée par le conflit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs milliers de Bulgares ont passé la nuit sans chauffage et beaucoup d'écoles sont aujourd'hui fermées du fait de la suspension des livraisons de gaz russe vers le sud de l'Europe. L'hiver bulgare est très rigoureux et dans les villes de Varna et Razgrad, le passage à une autre source d'énergie n'a pas encore pu être mis en place. De nombreux foyers sont donc sans chauffage. Dans la capitale, Sofia, même si les températures sont bien en dessous de zéro, le chauffage est limité. Certaines entreprises bulgares ont quant à elles suspendu leur activité. Selon le patronat bulgare, le manque à gagner, dû à cette mise au chômage technique, s'élèverait à 270 millions d'euros par jour. Selon Bulgargaz, les réserves du pays pourraient tenir de quelques jours à un mois suivant la demande. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Le Figaro.fr&lt;br /&gt;URL: http://www.lefigaro.fr/matieres-premieres/2009/01/07/04012-20090107ARTFIG00516-l-italie-et-les-balkans-durement-affectes-.php&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-740482084159905526?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/740482084159905526/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=740482084159905526' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/740482084159905526'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/740482084159905526'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/01/litalie-et-les-balkans-durement-affects.html' title='L&apos;Italie et les Balkans durement affectés'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-681174221387233220</id><published>2009-01-09T05:34:00.000-08:00</published><updated>2009-01-09T05:35:59.649-08:00</updated><title type='text'>Les Balkans grelottent alors que la crise du gaz Moscou-Kiev s'aggrave</title><content type='html'>Yahoo France - 6 janvier 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pays des Balkans souffraient durement mardi des conséquences de la crise du gaz opposant l'Ukraine et la Russie, nombre d'entre eux enregistrant une interruption totale dans leur approvisionnement vital en temps d'hiver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les livraisons de gaz russe à la Croatie, à la Bosnie et à la Macédoine ont été totalement interrompues, a-t-on appris de sources officielles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La fourniture de gaz russe à la Croatie a cessé depuis 05H00 (03H00 GMT)", a déclaré à l'AFP, Neda Erdeljac, une porte-parole du distributeur national croate de gaz, PLINACRO.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministère croate de l'Economie a indiqué qu'il allait commencer à faire des réductions pour les gros consommateurs industriels tout en assurant que dans l'immédiat les ménages, les hôpitaux, les écoles et autres institutions publiques ne seraient pas affectés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Croatie produit quelque 60% de ses besoins en gaz et en importe 40% de Russie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour sa part, Sarajevo a été informé que "l'Ukraine et la Russie ont réduit de 100% les livraisons de gaz à la Bosnie", a indiqué la compagnie nationale BH Gas dans un communiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Cela complique gravement la situation et met en danger tous les consommateurs en Bosnie", a-t-on ajouté de même source.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la matinée BH Gas avait fait état d'une réduction de 25%, puis dans l'après-midi de 50% dans la fourniture de gaz russe, avant d'annoncer l'interruption totale des livraisons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Macédoine connaît aussi une interruption totale des livraisons de gaz russe, mais le ministre macédonien de l'Economie, Fatmir Besimi, a assuré que "cela n'aura pas de conséquences sérieuses (...) car le pays n'utilise en général que peu de gaz".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a toutefois concédé que "sur le long terme, la Macédoine pourrait avoir des problèmes".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Macédoine consomme environ 170 millions de mètres cubes de gaz par an. Vingt-six entreprises en tout utilisent du gaz, principalement dans les domaines de la métallurgie, de l'industrie alimentaire et pour des centrales de chauffage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Serbie, les autorités ont fait état d'une baisse de 50% des livraisons russes en gaz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il existe une possibilité d'interruption totale des livraisons si le conflit gazier entre l'Ukraine et la Russie n'est pas résolu et dans ce cas, le gouvernement (serbe) devra se charger directement de la distribution du gaz", a admis le directeur de la compagnie gazière serbe publique Srbijagas, Dusan Bajatovic.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Bajatovic a appelé toutes les entreprises consommatrices à utiliser du fuel à la place si elles le peuvent. Le pays est confronté à une situation d'exception "dont on ne voit pas la fin et qui pourrait empirer", a-t-il mis en garde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Serbie importe quotidiennement 10 millions de mètres cubes de gaz russe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Bajatovic a assuré toutefois que la Serbie disposait de réserves en fuel suffisantes pour le moment, précisant que la compagnie serbe d'électricité travaillait au maximum de ses capacités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour leur part, l'Albanie, le Monténégro et le Kosovo ne sont pas reliés au réseau des gazoducs internationaux et comptent essentiellement sur l'électricité comme principale source d'énergie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'électricité produite en Albanie est notamment d'origine hydroélectrique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Russie a coupé jeudi dernier les fournitures de gaz à l'Ukraine, faute d'un accord sur le prix des livraisons pour 2009, faisant craindre une répétition du scénario de 2006, quand le différend russo-ukrainien avait perturbé l'approvisionnement de plusieurs pays d'Europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Yahoo France avec AFP&lt;br /&gt;URL: http://fr.news.yahoo.com/2/20090106/twl-les-balkans-grelottent-alors-que-la-d9fddae.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-681174221387233220?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/681174221387233220/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=681174221387233220' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/681174221387233220'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/681174221387233220'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/01/les-balkans-grelottent-alors-que-la.html' title='Les Balkans grelottent alors que la crise du gaz Moscou-Kiev s&apos;aggrave'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-5820584290417252803</id><published>2009-01-09T05:31:00.000-08:00</published><updated>2009-01-09T05:33:10.192-08:00</updated><title type='text'>Présidence tchèque de l'UE : les priorités (SYNTHESE)</title><content type='html'>Xinhua - 6 janvier 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La République tchèque, qui  assure la présidence de l'Union européenne (UE) pour les six  premiers mois de 2009, a présenté mardi ses priorités et un  programme de travail.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prague a défini trois domaines comme priorités : l'économie,  l'énergie et l'UE dans le monde.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Seule une UE économiquement forte et cohésive sans frontières  intérieures, s'appuyant sur ses valeurs et ses racines, sera en  mesure de s'attaquer à des problèmes complexes mondiaux et  d'établir sa position dans le monde d'aujourd'hui. Par conséquent, les principaux domaines prioritaires de la présidence tchèque (de  l'UE) seront l'économie, l'énergie et l'Union européenne dans le  monde", indique le programme de travail. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La République tchèque s'engage à éviter toute nouvelle  aggravation de la crise financière et à relancer les économies de  l'UE, étant donné le fait que la crise financière mondiale a déjà  eu des impacts sur l'économie réelle.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle espère aussi que l'UE joue un important rôle dans les  négociations internationales sur une réforme du système financier  qui permettrait d'éviter le renouvellement de la crise actuelle  dans l'avenir. La République tchèque s'efforcera, particulièrement au sommet du Groupe des 20 en avril à Londres, de veiller à ce que l'UE apporte une contribution coordonnée à la recherche d'une  solution au niveau européen et mondial, note le document. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La République tchèque s'engage à oeuvrer pour explorer le  potentiel du marché intérieur en enlevant les obstacles à la libre circulation des travailleurs et des services, ainsi qu'à la  circulation de la connaissance.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En matière d'énergie, la République tchèque déclare qu'il  s'efforcera de préparer un chemin pour parvenir à un large  consensus mondial sur le changement climatique à la fin de 2009 à  Copenhague au Danemark.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La République tchèque veut également renforcer la sécurité  énergétique de l'UE par la diversification des voies  d'approvisionnement, la promotion de l'utilisation des ressources  renouvelables et la création d'un véritable marché intérieur  unifié de l'énergie dans l'UE, qui permettrait une solidarité dans les situations de crise.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le troisième domaine prioritaire, la République tchèque  souligne l'importance d'une relation transatlantique solide.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"En ce qui concerne la position de politique internationale de  l'UE, la stabilité de ses liens transatlantiques est  particulièrement importante à long terme. S'entretenir avec les  représentants de la nouvelle administration américaine et  developper de façon approfondie le dialogue transatlantique dans  les principaux domaines de la sécurité, de l'économie, de  l'énergie et de la protection du climat, seront d'une importance  majeure pour les intérêts de l'UE", dit le document.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La République tchèque indique qu'elle regarde en face la Russie et embrasse les soi-disant partenaires de l'Est tels que l'Ukraine et les pays du Caucase. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur les relations avec la Russie, la République tchèque demande une position unanime de l'UE dans les négociations sur un nouvel  accord de partenariat avec Moscou.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La République tchèque indique qu'il va tout faire pour que la  Croatie puisse rejoindre l'UE aussi rapidement que possible. Elle  s'engage également à rendre d'autres pays des Balkans occidentaux  plus proches de l'UE. Dans la première moitié de 2009, les  négociations d'adhésion avec la Turquie va continuer, ajoute le  document. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Xinhua&lt;br /&gt;URL: http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-01/07/content_793485.htm&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-5820584290417252803?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/5820584290417252803/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=5820584290417252803' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/5820584290417252803'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/5820584290417252803'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/01/prsidence-tchque-de-lue-les-priorits.html' title='Présidence tchèque de l&apos;UE : les priorités (SYNTHESE)'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-8033140682573446976</id><published>2009-01-09T05:29:00.000-08:00</published><updated>2009-01-09T05:30:08.481-08:00</updated><title type='text'>Crise du gaz russe: les Balkans pourraient avoir froid</title><content type='html'>RTBF Info - 6 janvier 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Presque toute l'Europe était touchée mardi par les coupures des livraisons de gaz russe transitant par l'Ukraine, les pays d'Europe centrale, plus dépendants, étant particulièrement affectés par ce nouveau conflit gazier en plein hiver entre Kiev et Moscou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Russie fournit au total 40% des volumes importés de gaz de l'UE, dont 80% transitent par l'Ukraine, mais la dépendance de chacun des pays de l'UE est très variable, de 100% pour la Slovaquie à 0% pour une dizaine d'Etats dont le Royaume-Uni ou l'Espagne. Ce sont les pays d'Europe centrale qui sont en première ligne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l'UE, les livraisons ont été totalement interrompues mardi en Hongrie, dépendante à 65% du gaz russe, en Grèce (81%), en Bulgarie (90%). Quatre pays des Balkans destinés un jour à rejoindre le bloc européen ne reçoivent plus rien non plus: Croatie, Bosnie, Serbie et Macédoine. Les livraisons ont également fortement baissé en Pologne, Autriche, Slovaquie, Slovénie et Roumanie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pays d'Europe occidentale, moins dépendants du gaz russe, sont aussi désormais touchés: en France, les livraisons ont baissé de plus de 70% mardi, et en Italie de 90%. Des baisses de pression ont été enregistrées en Allemagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l'instant, la présidence tchèque de l'UE, qui a dénoncé une situation "complètement inacceptable" et réclamé le rétablissement des approvisionnements, estime que la situation n'est "pas encore critique", les pays touchés pouvant puiser dans des réserves pour l'instant élevées. Mais "si elle dure plusieurs jours, nous aurons un sérieux problème", a estimé le vice-Premier ministre tchèque Alexandr Vondra, alors que l'UE a prévu vendredi une réunion de son groupe de coordination sur le gaz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs pays de l'Est ont d'ailleurs déjà réclamé une réaction coordonnée de l'UE pour pallier d'éventuels risques de pénurie. Mais Russes et Ukrainiens semblent prêts à reprendre les négociations: le patron de la compagnie gazière publique ukrainienne Naftogaz, Oleg Doubina, se rendra à Moscou jeudi pour y rencontrer son homologue russe de Gazprom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gazprom est "prêt à discuter jour et nuit" avec Kiev pour régler le conflit, a affirmé à Berlin le numéro deux de l'entreprise Alexandre Medvedev, qui a estimé une nouvelle fois que "la partie ukrainienne est complètement responsable de tout ce qui arrive".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moscou et Kiev se rejettent mutuellement la responsabilité du conflit, la Russie accusant l'Ukraine de "voler" une partie du gaz russe transitant sur son territoire vers le reste de l'Europe. L'Ukraine accuse la Russie de ne pas fournir le gaz nécessaire aux clients européens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moscou a coupé le 1er janvier l'approvisionnement en gaz de l'Ukraine, faute d'un accord sur le prix pour 2009 et sur des arriérés de paiement. A l'hiver 2005-2006 déjà, un différend russo-ukrainien avait brièvement perturbé l'approvisionnement en gaz de plusieurs pays d'Europe. Une délégation de la présidence tchèque et de la Commission européenne devait rencontrer Alexandre Medvedev de Gazprom ce mardi à Berlin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(D'après Belga)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: RTBF Info&lt;br /&gt;URL: http://www.rtbf.be/info/les-balkans-grelottent-alors-que-la-crise-du-gaz-saggrave-69012&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-8033140682573446976?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/8033140682573446976/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=8033140682573446976' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/8033140682573446976'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/8033140682573446976'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/01/crise-du-gaz-russe-les-balkans.html' title='Crise du gaz russe: les Balkans pourraient avoir froid'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-5621278638324799478</id><published>2009-01-09T05:27:00.000-08:00</published><updated>2009-01-09T05:28:37.984-08:00</updated><title type='text'>La ville kosovare de Mitrovica en proie aux violences</title><content type='html'>Yahoo Actualités - 3 janvier 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux explosions et de violentes manifestations ont ébranlé vendredi en fin de soirée la ville kosovare de Mitrovica, sous tensions depuis qu'un adolescent serbe a été blessé mardi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Six personnes ont été blessées par l'une des explosions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première détonation a détruit sept voitures près d'un bar de la partie à majorité serbe de Mitrovica, a rapporté samedi la police. Des Serbes en colère ont alors incendié deux commerces albanais et, alors que les pompiers venaient éteindre les flammes, un engin explosif a détoné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Six personnes, dont trois pompiers, ont été emmenées à l'hôpital pour y être soignées. Leur état est stable", a déclaré Marko Jaksic, le directeur, serbe, de l'hôpital de Mitrovica.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La police n'a pas précisé la cause des explosions. La seconde s'est produite à Bosnjacka Mahala, quartier à majorité albanaise situé dans la partie serbe de Mitrovica.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les forces de l'Otan et celles de la mission de police de l'Union européenne (Eulex) ont envoyé des renforts dans les environs, où patrouillent à présent des véhicules blindés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mardi, à Mitrovica, un adolescent serbe a été blessé à l'arme blanche par deux jeunes Albanais. Malgré l'arrestation des deux agresseurs, des centaines de Serbes ont manifesté leur colère en mettant le feu à des commerces albanais et en s'en prenant aux véhicules immatriculés au Kosovo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les tensions sont vives dans la ville entre la majorité albanaise et la minorité serbe depuis que le Kosovo a proclamé son indépendance de la Serbie en février. Environ 20.000 Serbes vivent dans le nord de la ville et considèrent toujours Belgrade comme leur capitale, refusant de reconaître les autorités kosovares.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fatos Bytyci et Branislav Krstic, version française Gregory Schwartz&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Yahoo Actualités avec Reuters&lt;br /&gt;URL: http://fr.news.yahoo.com/4/20090103/twl-kosovo-violences-bd5ae06.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-5621278638324799478?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/5621278638324799478/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=5621278638324799478' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/5621278638324799478'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/5621278638324799478'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/01/la-ville-kosovare-de-mitrovica-en-proie.html' title='La ville kosovare de Mitrovica en proie aux violences'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-8328490249372516382</id><published>2009-01-01T15:20:00.000-08:00</published><updated>2009-01-01T15:24:04.439-08:00</updated><title type='text'>2009: la Grèce présidente de l'OSCE pour un an à partir du 1er janvier</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.frontlinedefenders.org/fr/files/fr/imagecache/thumbnail/files/fr/images/news/OSCE.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 140px; height: 140px;" src="http://www.frontlinedefenders.org/fr/files/fr/imagecache/thumbnail/files/fr/images/news/OSCE.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;AFP - 31 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Grèce présidera pour un an, à partir du 1er janvier, l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) dans une conjoncture marquée par la tourmente financière et la récente crise géorgienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La ministre grecque des Affaires étrangères Dora Bakoyannis qui présentera les priorités de la présidence de son pays au siège de l'organisation à Vienne le 15 janvier, a déjà mis l'accent sur les points forts de son action.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Athènes "consacrera une attention toute particulière à la région du Caucase et de l'Asie centrale notamment au lendemain de la crise en Géorgie", a-t-elle déclaré en novembre devant un forum d'ambassadeurs, annonçant une série de visites dans les régions du Caucase dès qu'elle entamera son mandat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La présidence grecque travaillera dur pour trouver un moyen afin que l'OSCE puisse poursuivre ses activités en Géorgie sous n'importe quelle forme acceptable par tous", a-t-elle encore indiqué la semaine dernière à l'agence de presse azérie Trend. L'OSCE a décidé de retirer à partir du 1er janvier sa mission de Géorgie en raison de l'opposition de la Russie à la prolongation de son mandat au delà du 31 décembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Mme Bakoyannis, la crise caucasienne "peut être l'occasion de mettre en place une nouvelle architecture de sécurité sur la carte géopolitique de l'Europe qui tiendra compte de l'élargissement de l'Union européenne, de l'Otan et du rôle stratégique de la Russie", avec laquelle Athènes entretient de fortes relations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mme Bakoyannis veut également régler le cadre légal de l'organisation fondée en 1994 mais qui n'est toujours pas dotée d'une personnalité juridique, "pour répondre aux exigences accrues sur sa présence substantielle en Afghanistan, au Kosovo ou en Géorgie".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle veut ainsi augmenter le budget afin de doter l'organisation, forte de 56 pays, d'Europe, d'Amérique du nord et d'Asie centrale, "des moyens qui lui permettront de devenir plus efficace", mais la crise financière risque de contrarier ses plans. "La Grèce sera un médiateur honnête qui oeuvrera de manière systématique en faveur du renforcement du rôle de l'OSCE dans la prévention et la gestion des crises", a affirmé le ministère grec. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: AFP&lt;br /&gt;URL: http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hVx1mox8Re0QK1xo2jH4boBZj_rA&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-8328490249372516382?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/8328490249372516382/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=8328490249372516382' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/8328490249372516382'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/8328490249372516382'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2009/01/2009-la-grce-prsidente-de-losce-pour-un.html' title='2009: la Grèce présidente de l&apos;OSCE pour un an à partir du 1er janvier'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-3376478114526417258</id><published>2008-12-27T09:11:00.000-08:00</published><updated>2008-12-27T09:14:03.082-08:00</updated><title type='text'>Mauvais procès à La Haye</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.humanrights-geneva.info/local/cache-vignettes/L186xH194/HARTMANN_Florence_Opi-7ecdd.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 186px; height: 194px;" src="http://www.humanrights-geneva.info/local/cache-vignettes/L186xH194/HARTMANN_Florence_Opi-7ecdd.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le Monde - 27 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une justice partiale égarée dans un procès biaisé : telle est l'image que l'opinion risque de retenir du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) si ses magistrats s'obstinent à poursuivre Florence Hartmann, ancienne porte-parole de la procureure Carla Del Ponte (d'octobre 2000 à octobre 2006).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La journaliste française aurait-elle perpétré dans les Balkans un des crimes contre l'humanité que cette juridiction a la charge de châtier ? Sinon, quel méfait a-t-elle pu commettre pour comparaître à La Haye parmi les théoriciens et les praticiens de la "purification ethnique", encourant jusqu'à sept ans d'emprisonnement ou 100 000 euros d'amende ? Recèle-t-elle un secret si terrible que ses juges soient fondés à exiger un jugement à huis clos ? L'ex-collaboratrice du Monde est inculpée d'"outrage à la Cour", au motif qu'elle aurait enfreint une obligation de confidentialité. L'acte d'accusation du 27 août 2008 prétend qu'elle aurait "sciemment et volontairement divulgué de l'information en violation consciente d'un ordre de la Chambre".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Florence Hartmann n'a pas violé le secret de l'instruction ni dévoilé des noms de témoins protégés. Elle a seulement discuté les motivations des magistrats qui décidèrent de restreindre l'accès aux archives de Belgrade, y compris aux victimes. Les écrits reprochés figurent dans son livre Paix et châtiment. Les guerres secrètes de la politique et de la justice internationales (Flammarion, 2007) et dans un article paru le 21 janvier 2008 sur le site du Bosnian Institute. Les faits qu'on l'accuse d'avoir divulgués bien après avoir quitté ses fonctions au Tribunal faisaient en réalité l'objet de controverses publiques dès le 26 février 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un arrêt de la Cour internationale de justice (CIJ), organe des Nations unies qui se prononce sur les litiges entre les Etats et siège également à La Haye, déclarait alors que la Serbie "n'a pas participé à une entente en vue de commettre le génocide, ni n'a incité à commettre le génocide" en Bosnie-Herzégovine entre 1992 à 1995. La CIJ concédait que la Serbie avait violé la convention de 1951 qui lui faisait obligation de "prévenir le génocide" à Srebrenica en juillet 1995 et de poursuivre son principal exécutant, le général Ratko Mladic, en vue de le transférer devant le TPIY. Mais elle exonérait cet Etat de toute autre responsabilité, en arguant n'avoir pas connaissance d'une preuve matérielle de son implication.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout indique pourtant que de telles preuves gisaient comme des pièces à conviction dans les cartons du TPIY, voisin de la Cour. De l'avis des avocats qui les ont consultées, même amputées de leurs passages les plus compromettants, les archives du Conseil suprême de défense de la Serbie-Monténégro, que ce Tribunal avait obtenues de haute lutte en 2003 dans le cadre du procès Milosevic, révélaient la contribution de la Serbie aussi bien aux crimes de l'épuration ethnique qu'aux massacres de Srebrenica.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux juges de la CIJ l'avancèrent d'ailleurs dans leurs opinions dissidentes : l'Algérien Ahmed Mahiou et le Jordanien Awn Shawkat Al-Khasawneh, vice-président de la Cour. Mais voilà : soumis l'un et l'autre aux fortes pressions de Belgrade - et vraisemblablement d'autres capitales européennes -, la CIJ n'a pas demandé ces archives et le TPIY n'a pas pris l'initiative de les lui transmettre. Les juges du TPIY ont, du reste, reconnu dans un second temps que la confidentialité au titre de "l'intérêt vital national" avait été abusivement consentie à Belgrade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi l'Etat serbe a-t-il échappé à un verdict qui l'aurait exposé à quantité de demandes de réparation en argent. Beaucoup de juristes considèrent que la CIJ a commis une erreur de droit lourde de conséquences en rendant un arbitrage qui ferme la voie aux plaintes des victimes ou de leurs familles. Une large partie de l'opinion publique fut ébranlée par ce jugement, rendu sans un regard sur les éléments décisifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Délaissées, les victimes ont voulu comprendre pourquoi une instance créée pour leur rendre justice avait ménagé les intérêts des protecteurs de leurs bourreaux. En avril 2007, elles entendirent rapporter par diverses sources que Carla Del Ponte aurait elle-même consenti ces garanties à Belgrade en échange des archives convoitées. L'enquête de Florence Hartmann montre combien cette rumeur était infondée. Les juges du TPIY, qui étaient bien placés pour le savoir, s'abstinrent de démentir ces allégations, tant que les critiques ne les visaient pas en personne. En revanche, une fois leur intervention évoquée dans l'occultation des documents, ils ont dénoncé l'"outrage", et signifié que leurs accords avec le gouvernement serbe ne souffraient nulle discussion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Florence Hartmann n'a donc pas déclenché la polémique sur le sort des comptes rendus du Conseil suprême de défense. Elle ne fut pas la première, loin de là, à faire savoir que le TPIY avait posé les scellés sur des pièces dont la consultation aurait dû entraîner la condamnation de la Serbie, de même qu'elles auraient établi la culpabilité de Slobodan Milosevic si son décès n'avait empêché de conclure son procès. En soulignant les motifs politiques de cette décision, elle n'a fait qu'exercer son droit de citoyenne et son devoir de journaliste en examinant les tenants et aboutissants d'une cause publique. Elle a combattu cette prime à l'impunité qu'aurait constitué la dissimulation de faits majeurs relatifs à un génocide. L'autorité de son argumentation n'émane pas de sa proximité passée avec le dossier, elle découle de la solidité de son travail journalistique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Doit-on la punir pour s'être montrée logique et compétente dans ses analyses ? Et faut-il interdire à quiconque de commenter la décision d'un tribunal dont les arrêts ne sont par ailleurs susceptibles d'aucun recours ? Nous estimons au contraire que la justice internationale, dont nous avons toujours défendu la mission, se renforcera dans son combat contre l'impunité en favorisant la plus large réflexion sur son rôle et son fonctionnement. Il y va de sa crédibilité. La regrettable décision des magistrats de La Haye de juger Florence Hartmann à huis clos risque de répandre dans l'opinion le sentiment qu'il s'agit d'une de ces juridictions d'exception qui refusent au prévenu la publicité d'un débat contradictoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'il veut triompher de ses détracteurs durant cette phase finale et cruciale de son mandat, le TPIY doit pleinement s'approprier les principes de transparence dont la liberté de la presse constitue l'ultime garantie. En attendant que la nouvelle Cour pénale internationale (CPI) prenne leur relais dans la difficile entreprise de poursuivre les crimes contre l'humanité, les magistrats du TPIY ont mieux à faire que de bâillonner la liberté de la presse. L'opinion internationale attend qu'ils mènent de manière exemplaire le procès de Radovan Karadzic et qu'ils hâtent l'arrestation de Ratko Mladic. En agissant de la sorte, ils assureront mieux leur réputation devant la postérité qu'en accablant une femme qui fait scrupuleusement son métier d'informer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Antoine Garapon, magistrat, secrétaire général de l'Institut des hautes études sur la justic&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Louis Joinet, magistrat, premier avocat général à la Cour de cassation (honoraire), ancien expert indépendant auprès des Nations unies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Emmanuel Wallon, professeur de sociologie politique à l'université Paris-Ouest-Nanterre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Le Monde (édition du 28.12.2008) et Le Monde.fr&lt;br /&gt;URL: http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/12/27/mauvais-proces-a-la-haye_1135729_3232.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-3376478114526417258?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/3376478114526417258/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=3376478114526417258' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/3376478114526417258'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/3376478114526417258'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/mauvais-procs-la-haye.html' title='Mauvais procès à La Haye'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-3093849580853968858</id><published>2008-12-19T09:55:00.000-08:00</published><updated>2008-12-19T10:00:36.403-08:00</updated><title type='text'>La Grèce s'enflamme à nouveau, Athènes minée par les violences</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.europe1.fr/var/europe1/storage/images/info/actualite-internationale/europe/grece-second-jour-d-emeutes/1648117-1-fre-FR/Grece-second-jour-d-emeutes_img_234_199.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 234px; height: 175px;" src="http://www.europe1.fr/var/europe1/storage/images/info/actualite-internationale/europe/grece-second-jour-d-emeutes/1648117-1-fre-FR/Grece-second-jour-d-emeutes_img_234_199.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le Point.fr - 19 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nouveaux débordements ont eu lieu vendredi à Athènes, au 14e jour de la mobilisation contre la mort de l'adolescent,  tué le 6 décembre par un policier  . Une vingtaine de jeunes ont ainsi fait irruption vendredi midi dans la cour de l'Institut français, où ils ont brisé des vitres et lancé un cocktail Molotov, provoquant un début d'incendie. Aucune personne n'a été blessée durant l'attaque, qui a duré environ cinq minutes, selon une source diplomatique française. Les jeunes, cagoulés, ont ceinturé le gardien, sans le malmener, et brisé les vitres de sa guérite à l'entrée, ainsi que du café et du hall de l'Institut, a précisé la même source. L'Institut français d'Athènes, chargé notamment de l'action culturelle et où sont dispensés des cours de français, dépend de l'ambassade française en Grèce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeudi, à l'issue d'une manifestation de près de 5.000 lycéens et étudiants, des affrontements ont déjà éclaté entre les jeunes et les policiers. En outre, un groupe de casseurs a tenté de briser un cordon des forces anti-émeutes devant le Parlement et les forces de l'ordre les ont repoussés par des tirs de gaz lacrymogènes. Ils les ont alors bombardés d'oranges et les violences ont rapidement cessé. Mais peu après, un petit groupe d'une cinquantaine d'individus masqués a mis le feu à des poubelles et à trois voitures, devant le siège de l'université d'Athènes, point de ralliement des contestations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La police, qui paraissait débordée, a effectué de nombreux tirs de sommation, rendant l'atmosphère suffocante dans tout le quartier. Les fauteurs de trouble se sont ensuite dirigés vers la faculté de droit, située à proximité, devant laquelle ils ont incendié des chaises et tables prises sur des terrasses de café proches. Massées à plus d'une centaine de mètres, d'importantes forces les observaient sans intervenir. Un autre petit groupe a tenté en milieu d'après-midi de s'en prendre à un sapin de Noël installé sur la place Syntagma, devant le Parlement, mais a été maîtrisé. D'autres opposants ont ensuite accroché aux branches quelques tracts évoquant le décès d'Alexis Grigoropoulos, âgé de 15 ans. L'arbre avait été réinstallé mardi par la mairie après la destruction d'un premier sapin, parti en fumée après les batailles rangées de la semaine dernière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un lycéen blessé par balle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La contestation de jeudi, mise sur pied par les syndicats des professeurs, des unions de lycéens et d'étudiants et d'organisations de gauche, a été précédée d'un défilé à l'appel du parti communiste grec (KKE), qui s'est conclu dans le calme devant le Parlement. Quelques centaines d'immigrés se sont par ailleurs massés en début de soirée devant le Parlement pour protester contre la politique européenne d'immigration, sous une banderole appelant à la "citoyenneté pour tous les migrants", à l'appel d'organisations antiracistes et d'associations d'immigrés. Par ailleurs, la Fédération de la fonction publique (ADEDY) a observé un arrêt de travail de trois heures en début d'après-midi pour protester contre la politique "d'austérité" du gouvernement de droite, avant le vote prévu dimanche au Parlement du projet de budget pour 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un lycéen a en outre été légèrement blessé mercredi soir par une balle tirée par une personne non identifiée, alors qu'il discutait avec d'autres camarades à environ 200 mètres de son établissement à Peristeri, dans la banlieue ouest d'Athènes. Le garçon, âgé de 16 ans, a été touché au poignet dans une rue piétonnière du quartier. La police a affirmé qu'aucun de ses éléments ne se trouvait dans cette zone au moment de l'incident. À Salonique, deuxième ville de Grèce, environ 300 personnes sont descendues dans la rue en début d'après-midi, tandis que des groupes de jeunes ont occupé pendant quelques minutes les locaux de deux radios privées. En revanche, les manifestations de solidarité en Europe avec le mouvement des étudiants grecs n'ont recueilli qu'un faible écho : seulement une centaine de personnes ont battu le pavé jeudi dans le centre de Berlin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Le Point.fr avec agence&lt;br /&gt;URL: http://www.lepoint.fr/actualites-monde/la-grece-s-enflamme-a-nouveau-athenes-minee-par-les-violences/924/0/301190&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-3093849580853968858?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/3093849580853968858/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=3093849580853968858' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/3093849580853968858'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/3093849580853968858'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/la-grce-senflamme-nouveau-athnes-mine.html' title='La Grèce s&apos;enflamme à nouveau, Athènes minée par les violences'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-4595954669842709155</id><published>2008-12-19T09:52:00.000-08:00</published><updated>2008-12-19T10:01:33.722-08:00</updated><title type='text'>Veto slovène à la poursuite des négociations d'adhésion de la Croatie à l'UE</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://news.xinhuanet.com/misc/2002-05/15/xinsrc_20afbc72681811d6b5ce00b0d03f0b06.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 280px;" src="http://news.xinhuanet.com/misc/2002-05/15/xinsrc_20afbc72681811d6b5ce00b0d03f0b06.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Yahoo Actualités - 18 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bojan KAVCIC&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Slovénie s'est opposée mercredi à la poursuite des négociations d'adhésion de la Croatie à l'Union européenne et a une nouvelle fois contesté les frontières terrestres et maritimes entre les deux pays telles qu'elles sont inscrites dans des documents présentés par Zagreb aux autorités européennes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La Slovénie ne donnera son accord qu'à l'ouverture d'un nouveau chapitre (...) et a des réserves concernant sept chapitres (de négociations à l'adhésion) parce que les documents présentés par la Croatie pourraient préjuger du tracé de la frontière commune (entre les deux pays)", a indiqué le Premier ministre Borut Pahor à des journalistes à l'issue d'une réunion à Ljubljana du gouvernement et des partis d'opposition sur ce sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gouvernement et opposition se sont réunis pour préparer la position slovène pour la conférence intergouvernementale des 27 avec la Croatie vendredi à Bruxelles, qui devait permettre de poursuivre les négociations d'adhésion avec l'ouverture de nouveaux chapitres de discussion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La coalition de centre-gauche au pouvoir et l'opposition de droite sont d'accord sur cette position de fermeté vis-à-vis de Zagreb, qui négocie depuis octobre 2005 son adhésion à l'Union européenne, alors que la Slovénie est entrée dans l'UE en 2004.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une première réaction, la présidente d'un comité parlementaire croate qui surveille ce processus d'adhésion, Vesna Pusic, a parlé de "mauvaise décision pour nous et pour les relations croato-slovènes". "Elle produira les conséquences les plus nuisibles à long terme", a-t-elle dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce différend bilatéral, porté devant des instances d'arbitrage internationales, pèse depuis des mois sur les négociations d'élargissement dont le calendrier pourrait bien être remis en question. La Commission européenne aurait en effet souhaité boucler les discussions techniques fin 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or les Slovènes affirment que les documents présentés par Zagreb lors des négociations comprennent des cartes géographiques et des références qui fixent un tracé des frontières terrestres et maritimes entre les deux pays que Ljubljana conteste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Slovènes craignent que si ces documents litigieux sont repris tels quels, avec ce tracé contesté, dans le futur traité d'adhésion de la Croatie, cela constitue un fait accompli inacceptable pour Ljubljana sur la question frontalière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour débloquer la situation, le gouvernement slovène avait exigé la semaine dernière une lettre de Zagreb qui donne "suffisamment de garanties" sur le fait que ces documents litigieux ne préjugent pas d'un règlement futur du problème frontalier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La présidence semestrielle française de l'UE avait, elle aussi, proposé un arrangement en ce sens, que Zagreb s'était dit prêt à accepter vendredi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au total, la Croatie, ancienne république yougoslave indépendante depuis 1991 comme la Slovénie, a déjà ouvert 21 des 35 chapitres thématiques de discussions pour mettre sa législation nationale en conformité avec celle de l'UE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le traité d'adhésion ne pourra être signé que lorsqu'il y aura eu accord sur tous les chapitres entre l'UE et Zagreb, qui table sur une adhésion à l'Union d'ici 2011.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nouvelle réunion prévue vendredi à Bruxelles entre les représentants des 27 Etats membres de l'UE et les Croates devait permettre d'ouvrir une dizaine de nouveaux chapitres thématiques de négociations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le gouvernement slovène a émis de sérieuses réserves quant à l'ouverture de ces nouveaux chapitres, tout en soulignant qu'il était "intéressé à la conclusion des discussions d'accession de la Croatie avec l'UE", a déclaré M. Pahor. Il a espéré "que ces réserves puissent être levées lors de la présidence tchèque de l'UE" lors du premier semestre 2009, a-t-il indiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Yahoo Actualités avec AFP&lt;br /&gt;URL: http://fr.news.yahoo.com/2/20081217/twl-veto-slovene-la-poursuite-des-negoci-c99dde2.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-4595954669842709155?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/4595954669842709155/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=4595954669842709155' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/4595954669842709155'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/4595954669842709155'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/veto-slovne-la-poursuite-des.html' title='Veto slovène à la poursuite des négociations d&apos;adhésion de la Croatie à l&apos;UE'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-5718493360291501328</id><published>2008-12-19T09:46:00.000-08:00</published><updated>2008-12-19T10:02:40.241-08:00</updated><title type='text'>Quand la rue grecque s'enflamme</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.euronews.net/images_news/W300px_1012-mid-greece.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 168px;" src="http://www.euronews.net/images_news/W300px_1012-mid-greece.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L'Express.fr - 17 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Delphine Saubaber, Angélique Kourounis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Athènes et dans de nombreuses villes, étudiants et émeutiers dénoncent en vrac la corruption, les injustices économiques et un système éducatif en panne. Face à une élite politique figée, ces protestataires inspirent une certaine indulgence dans un pays encore hanté par le souvenir de la dictature militaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a tombé la robe pour la tenue de combat et les cocktails Molotov. Attablé dans une taverne du quartier d'Exarchia, à Athènes, Pavlos grille des cigarettes à la chaîne. Cet avocat de 40 ans rentre tout juste de sa quatorzième manif de la semaine. Il a annulé tous ses procès, ne va plus au bureau que pour consulter, sur Internet, le site contestataire IndyMedia, dit qu'il aurait pu "tuer un flic dans la rue, les deux premiers jours", tellement la rage lui bouffait le coeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Enfin, les choses bougent!" La mort d'Alexis, un jeune de 15 ans, tué le 6 décembre par un policier, a allumé un incendie en Grèce. Comme beaucoup, ce soir-là, Pavlos a été alerté par SMS. Et c'est là que tout s'est emballé: "J'ai cru que je devenais fou. J'ai foncé à l'Ecole polytechnique. Spontanément, on a tous décidé d'occuper les locaux." Tous. Les jeunes, les vieux, les encravatés, les "anars"... "Que les jeunes de 15 ans s'attaquent à des commissariats, reprend-il, c'est normal. Mais que leurs parents, leurs grands-parents défilent eux aussi dans la rue, imaginez". Après les feux de forêt mal éteints du Péloponnèse, en août 2007, l'heure est au brasier insurrectionnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une jeunesse en panne d'avenir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Si vous ne vivez pas ici, vous ne pouvez pas comprendre l'arbitraire des flics, continue Pavlos. Quand un autre jeune de 15 ans a été tué, en 1985, dans les mêmes circonstances, j'étais étudiant. Le salopard qui l'a descendu d'une balle dans le dos a écopé de deux ans avec sursis et il a été innocenté en appel. Aujourd'hui, rien n'a changé. C'est l'impunité totale." Enfin, pas pour tout le monde. C'est bien ça, le problème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'un côté, le chômage, qui culmine à 24,3% pour les 15-24 ans - le plus fort taux d'Europe. De l'autre, des salaires au plancher: "On ne voit pas d'avenir, soupire Eleni, une étudiante. Ma génération survit avec 700 euros par mois. Nos aînés se sont sacrifiés pour nous offrir des cours particuliers et une meilleure vie que la leur. Seulement, voilà, elle est plus dure..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si Athènes n'a pas regardé à la dépense pour le faste des Jeux olympiques de 2004, elle est nettement moins prodigue avec le budget d'un système éducatif au fonctionnement archaïque. A maintes reprises, lycéens et étudiants ont manifesté pour réclamer des crédits supplémentaires. Leur ressentiment est d'autant plus vif que les inégalités se sont creusées ces vingt dernières années, pendant le décollage économique rapide du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous, en plus, on a la corruption, à tous les niveaux, depuis trente ans"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Chaque jour, des pauvres gars défilent dans mon bureau, explique Pavlos, l'avocat en colère. Leur maison est sur le point d'être saisie parce qu'ils ont 2000 euros de dettes, quand des millions sont détournés par l'Eglise et par les politiciens..." Ce sentiment d'injustice explique en partie la violence des troubles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la capitale, à Thessalonique et dans de nombreuses villes à travers le pays, des émeutiers se sont parfois livrés à une casse monumentale et organisée. Contre les magasins, mais aussi contre des banques ou les sièges flambant neufs des multinationales. Révélatrice, l'une des premières cibles des casseurs a été le centre d'archives bancaires, à Athènes, dans une ruelle proche de l'avenue Panepistimiou, où sont recensés tous les noms de ceux qui ont contracté un emprunt dans le pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 8 décembre, des milliers d'émeutiers se sont affrontés avec la police à Athènes et Thessalonique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les groupes d'extrême gauche s'en sont pris aussi aux supermarchés, sous l'oeil parfois indulgent de nombreux Grecs, comme si le salut devait venir par la rue, dans ce pays où l'élite politique apparaît figée et clanique, et où le souvenir des étudiants qui ont sonné le glas, dans les années 1970, de la terrible dictature des colonels hante encore les mémoires. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'Ecole polytechnique, noyau dur de la contestation, et au deuxième étage de la fac de droit, entre une infirmerie de fortune et une cantine d'urgence, les imprimantes crachent des milliers de tracts. Et l'heure, dit-on, est à la coordination avec les mouvements d'étudiants étrangers: "On a les mêmes problèmes que les autres, résume Georgos, un anarchiste de 35 ans, ouvrier du bâtiment. Seulement, nous, on a la corruption en plus, à tous les niveaux, depuis trente ans."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà plusieurs mois que le Premier ministre conservateur Costas Caramanlis et ses alliés sont empêtrés dans une sombre affaire d'échanges immobiliers entre l'Etat grec et le très riche monastère de Vatopedi, sur le mont Athos, un petit territoire semi-autonome de l'Eglise orthodoxe. Pressé de démissionner par la gauche, le chef du gouvernement n'a pas l'intention de prendre une retraite anticipée, et prône, sans convaincre, "le consensus et le sang-froid". Pour la première fois en cinq ans, il voit la cote de son parti, la Nouvelle Démocratie, dépassée par celle de son grand rival socialiste, Georges Papandréou, qui tire profit de la situation. Alors? Les Caramanlis vont-ils partir? Et les Papandréou préparent-ils leur retour? "La belle affaire! ironise l'écrivain Petros Markaris, le Simenon grec. Où est le renouveau? Ça se calmera peut-être, pendant la durée des fêtes. Mais, à la moindre occasion, ça recommencera."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mythique Polytechnique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Ecole polytechnique d'Athènes, où manifestants et casseurs se sont réfugiés pour fuir la police, tient une place particulière dans la mémoire collective des Grecs. C'est là, en novembre 1973, que des milliers d'étudiants ont tenu tête à la dictature des colonels (1967-1974). Le soir du 17, après trois jours de résistance, les chars sont entrés et la répression a été terrible. Le nombre exact de morts reste inconnu, mais, six mois plus tard, la dictature tombait. Depuis lors, l'Ecole polytechnique est devenue un sanctuaire inviolable. Et tout est resté en l'état: les impacts des balles sur les murs, la tête d'une statue décapitée par les tirs de l'armée... La porte principale de l'établissement ne s'ouvre qu'une fois par an, durant trois jours, du 14 au 17 novembre, le temps d'un hommage national "à la génération de Polytechnique". Du président de la République aux enfants de maternelle, chacun vient déposer un oeillet rouge au pied de la statue. Une grande marche sur l'ambassade américaine clôt les festivités... qui se terminent toujours par de violents affrontements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En mai 1968, les Français jetaient des pavés parce qu'ils avaient trop de rêves. Les Grecs, eux, n'en ont plus. "On nous les a volés, murmure Anthée, une jolie blonde criblée de piercings. A quoi servent nos diplômes? A rien, sauf si nos parents ont des relations ou si on connaît quelqu'un de bien introduit... En fait, nous sommes coincés."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dynasties électives&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis les années 1950, trois familles se partagent le pouvoir en Grèce. Les Papandréou, à gauche, et les Caramanlis-Mitsotakis, à droite, qui ont gouverné alternativement le pays pendant trente-deux des cinquante-trois dernières années. Seule exception, dans les années 1990 et 2000: les deux mandats du socialiste Costas Simitis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'oncle de l'actuel Premier ministre, le défunt Constantin Caramanlis, dirigeant du parti de droite Nouvelle Démocratie en 1974, a instauré la démocratie dans le pays après la chute de la dictature des colonels et été élu deux fois président de la République (de 1980 à 1985 et de 1990 à 1995).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et le chef de l'opposition, Georges Papandréou, est le fils d'Andréas, fondateur du Parti socialiste (Pasok), et le petit-fils de Georges, l'une des plus grandes figures politiques grecques. Parmi les 300 députés du Parlement, 10% ont été élus du seul fait de leur lien de parenté. Et les fiefs électoraux sont considérés comme des charges héréditaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: L'Express.fr&lt;br /&gt;URL: http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/quand-la-rue-grecque-s-enflamme_726930.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-5718493360291501328?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/5718493360291501328/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=5718493360291501328' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/5718493360291501328'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/5718493360291501328'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/quand-la-rue-grecque-senflamme.html' title='Quand la rue grecque s&apos;enflamme'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-3331196625589931852</id><published>2008-12-16T15:28:00.000-08:00</published><updated>2008-12-19T10:03:52.864-08:00</updated><title type='text'>Le mirage grec à l'ère de la révolte des jeunes</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.vdqs.net/fr/Archives/1997Thessalonique/images/drapeau.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 100px;" src="http://www.vdqs.net/fr/Archives/1997Thessalonique/images/drapeau.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le Temps - 17 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maximos Aligisakis, chargé de cours à l'Institut européen de l'Université de Genève, analyse les facteurs qui ont pu conduire aux émeutes qui ont secoué plusieurs grandes villes grecques après la mort du jeune Andreas Grigoropoulos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous vous souvenez certainement de ce fameux «été grec». C'était en 2004. On avait commencé en juin, avec la plus grande surprise footballistique depuis des lustres: la Grèce fut sacrée championne d'Europe, lors de l'Eurofoot organisé au Portugal. Deux mois plus tard, et malgré ce que disaient les mauvaises langues, le pays organisait avec un grand succès les Jeux olympiques sur ses terres, sur les lieux mêmes de leur antique naissance. La Grèce rayonnait et renvoyait vers l'extérieur l'image d'un peuple conquérant. Les chiffres de l'économie étaient également au beau fixe, avec un taux de croissance bien plus élevé que la moyenne européenne. La réalisation des grands travaux publics et une intégration réussie au sein de la famille européenne complétaient le tableau. En plus, la conjoncture mondiale semblait favorable, dans le cadre du modèle néolibéral hégémonique. Tout allait bien dans les meilleurs des mondes...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais alors qu'est-ce qui se passe aujourd'hui? La situation objective est en réalité fort complexe. Certes, la Grèce a effectué des progrès considérables au niveau économique. Comme d'autres pays du sud européen, les acteurs économiques grecs ont su profiter, jusqu'à un certain point, des fonds européens pour consolider leurs positions. Puis, de nombreuses industries et des entreprises opérant dans le secteur des services ont acquis une position souvent dominante dans la région des Balkans. Cette expansion économique régionale constitue une sorte d'impérialisme secondaire, à côté de celui exercé par les grandes puissances mondiales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, à l'intérieur du pays, les richesses produites ne profitent pas à tous. L'immense majorité des salariés n'arrive pas à faire face à ses besoins car les prix des biens et des services sont comparables à ceux des grandes villes européennes, mais les salaires moyens sont souvent autour de 700 euros. En effet, les inégalités sociales constituent une donnée structurelle de la réalité grecque. Ainsi, selon les données d'Eurostat, si le PIB par habitant reste proche de la moyenne européenne (autour de 20000 euros par année), le taux de risque de pauvreté est supérieur à celui de la plupart des autres partenaires (environ 20% pour la Grèce, tandis que la moyenne européenne se situe à 15%). Il y a donc plus de «chances» de trouver un indigent en Grèce qu'ailleurs sur le continent. Par ailleurs, les réponses des Grecs au dernier sondage des Eurobaromètres (printemps 2008) expriment un net pessimisme: seulement 7% jugent que la situation de l'emploi dans le pays sera meilleure pour les 12 prochains mois, une chute de 38% par rapport à l'enquête précédente, d'automne 2007!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus particulièrement concernant les jeunes Grecs, il est utile de se référer à cet indicateur économique qu'est le taux de chômage. Même si pour l'ensemble de la population grecque nous ne constatons pas de très grandes différences avec la moyenne de l'Union européenne, il en va différemment chez les jeunes. En effet, pour les moins de 25 ans, le taux de chômage dépasse le 25% en Grèce, quand la moyenne européenne tourne autour du 17% (seuls les jeunes Polonais et Slovaques sont plus touchés que les Grecs). L'absence d'avenir économique est déjà, à elle seule, une incitation à la révolte. La crise mondiale actuelle risque d'aggraver davantage le fragile tissu social grec, notamment chez les jeunes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La situation économique nous fournit quelques pistes d'explication de ce qui vient de se passer en Grèce ces derniers jours. Certes, c'est une dimension nécessaire mais pas suffisante pour nous éclairer. Par conséquent, il convient d'explorer d'autres pistes, comme la situation sociologique. Dans ce cadre, il est important de souligner l'absence de perspectives pour les jeunes. Ce manque d'«idéalité» au sein de la nouvelle génération, selon le concept utilisé par l'essayiste Julia Kristeva, a certainement joué un rôle dans l'explosion récente en Grèce. Cependant, ce phénomène est généralisé et ne concerne pas que les jeunes Hellènes. Pour preuve, cet écriteau ironique figurant dans un article relatif à la récente votation genevoise sur la loi régissant l'Université: «Notre passé est douloureux, notre présent lamentable, heureusement qu'on n'a pas d'avenir.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors quelles explications faut-il privilégier pour saisir la spécificité grecque? S'ajoutant à la relative faiblesse des structures intermédiaires entre le pouvoir et la population, aux mécanismes clientélistes et aux affaires de corruption récurrentes dans le pays, j'aimerais insister ici sur l'importance fondamentale de la «culture de contestation» qui traverse la formation sociale grecque. Lors d'une étude que j'avais entreprise sur les grèves en Europe et sur une longue durée (le dernier quart du XXe siècle), la Grèce figurait toujours dans les premières places en nombre de grévistes ou d'heures perdues pour cause de grève. Par ailleurs, les Grecs sont parmi les peuples les plus protestataires envers la domination américaine ou l'extension des activités de l'OTAN dans le monde et dans la région du sud-est européen. Un autre indicateur de cet esprit d'insoumission, observé notamment chez les jeunes, est à relever: la résistance farouche des étudiants grecs au processus de Bologne, qui n'est toujours pas en vigueur dans le pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-delà de ces hypothèses explicatives, quelles sont les conclusions politiques qui s'imposent? Réfléchir sur les conséquences de ce qui vient de se passer en Grèce reste un exercice difficile. Après cet événement tragique (la mort du jeune Grigoropoulos), la politique, qui a horreur du vide, se pose déjà la question cynique: «A qui profite le crime?» En effet, ce sont les cartes politiques qui vont être redistribuées ces prochaines semaines dans le pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs scénarios sont à envisager et les prédictions restent aléatoires. Un essoufflement du mouvement de révolte des collégiens et des étudiants, sans trop de conséquences pour l'establishment politique, demeure l'issue la plus probable. En gros, ce qui s'est passé en France après les manifestations anti-CPE ou les révoltes des banlieues va se répéter aussi en Grèce. Néanmoins, un lien du mouvement des jeunes avec d'autres forces sociales n'est pas complètement à exclure. Dans ce cas, il y a fort à parier sur une certaine récupération politique de la situation, par l'opposition socialiste (Pasok), par la gauche réformiste (Syrisa), ou encore par les communistes (KKE). Cependant tout dépend de la tactique de ces partis, des éventuelles alliances (surtout entre Pasok et Syrisa), mais aussi de la radicalisation possible des mouvements sociaux et syndicaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela dépendra aussi de ce qui se passera en Europe quand la crise économique s'aggravera: assisterons-nous à un scénario de peur ou de passivité généralisée, à des révoltes isolées ou à des récupérations politiques, à des changements substantiels ou encore, ce qui est le plus probable à mes yeux, à la perpétuation du système sous une autre forme: changer tout pour que rien ne change, comme le disait Visconti dans son Guépard. Sauf si quelques jeunes en décident autrement... car, ne l'oublions pas, ce sont eux qui vont écrire l'avenir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Le Temps&lt;br /&gt;URL: http://www.letemps.ch/template/opinions.asp?page=6&amp;article=246336&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-3331196625589931852?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/3331196625589931852/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=3331196625589931852' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/3331196625589931852'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/3331196625589931852'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/le-mirage-grec-lre-de-la-rvolte-des.html' title='Le mirage grec à l&apos;ère de la révolte des jeunes'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-638972160458782555</id><published>2008-12-16T15:26:00.000-08:00</published><updated>2008-12-19T10:05:26.476-08:00</updated><title type='text'>Nouveaux incidents en Grèce, Caramanlis prend des engagements</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.nndb.com/people/861/000046723/caramanlis.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 185px; height: 252px;" src="http://www.nndb.com/people/861/000046723/caramanlis.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L'Express.fr - 16 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une centaine de jeunes ont attaqué un poste de police d'Athènes, mettant le feu à un car et à quatre voitures. De leur côté, une vingtaine d'étudiants ont brièvement occupé la télévision nationale, interrompant les informations, et des incidents ont éclaté à Salonique, dans le nord du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, des agriculteurs protestant contre la baisse de leurs revenus ont bloqué pendant plusieurs heures la principale autoroute en direction du Nord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout en affirmant le caractère prioritaire de l'aide aux milieux défavorisés, Costas Caramanlis a noté que ses possibilités étaient limitées du fait de l'énorme dette publique de la Grèce, aggravée par les émeutes qui se sont propagées à une dizaine de villes et à une poignée d'autres pays européens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mort d'Alexandros Grigoropoulos, le 6 décembre à Athènes, a entraîné les troubles les plus graves qu'ait connus la Grèce depuis le retour à la démocratie en 1974.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Des problèmes restés sans solution depuis longtemps déçoivent les jeunes gens - le manque de méritocratie, la corruption dans la vie quotidienne, un sentiment d'injustice sociale", a déclaré le chef du gouvernement à son groupe parlementaire. "Contre tout cela, la lutte est difficile et de longue haleine, et nous sommes résolus à la mener."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;REMANIEMENT POSSIBLE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Premier ministre, qui s'est vu reprocher une attitude passive face aux émeutes et aux dégradations qu'elles ont entraînées, a dit avoir sous-estimé la réaction publique ainsi que l'ampleur d'un scandale foncier impliquant un monastère du mont Athos qui déstabilisait le gouvernement depuis des mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nouvelles manifestations de protestation étant prévues alors que le budget 2009 doit être examiné cette semaine au parlement, Costas Caramanlis a annoncé qu'aucune taxation nouvelle ne serait imposée et que les réductions planifiées de l'impôt sur le revenu entreraient en vigueur comme prévu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Notre priorité absolue est de soutenir les personnes les plus affectées", a-t-il dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il a mis en garde contre tout espoir excessif en soulignant que la Grèce consacrerait 12 milliards d'euros - environ 5% de son produit intérieur brut (PIB) - au seul service de la dette en 2009. "Cette dette est un énorme fardeau qui réduit la liberté de manoeuvre du gouvernement à un moment critique", a-t-il dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon des analystes politiques, les émeutes ont renforcé les chances de voir organiser des élections anticipées et Costas Caramanlis en viendra sans doute à sacrifier quelques ministres afin d'injecter un sang neuf dans son gouvernement conservateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Aujourd'hui, le Premier ministre a endossé une responsabilité politique partielle", commente Theodoros Livanios, directeur de recherches socio-politiques chez Opinion. "Je m'attends à ce que Caramanlis annonce bientôt un remaniement ministériel et attende ensuite d'en voir les résultats."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des sondages publiés ce week-end font apparaître une désapprobation massive de la façon dont le gouvernement a géré la crise, ainsi qu'une remontée de l'opposition socialiste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le porte-parole de celle-ci, Georges Papaconstantinou, a déclaré que Costas Caramanlis et son gouvernement ne mesuraient pas la gravité de la situation économique : "Il est évident qu'ils ne comprennent pas qu'ils ont perdu la confiance du peuple, et en pareil cas la solution vient toujours du peuple."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Version française Philippe Bas-Rabérin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: L'Express.fr avec Reuters&lt;br /&gt;URL: http://www.lexpress.fr/actualites/2/nouveaux-incidents-en-grece-caramanlis-prend-des-engagements_726766.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-638972160458782555?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/638972160458782555/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=638972160458782555' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/638972160458782555'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/638972160458782555'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/nouveaux-incidents-en-grce-caramanlis.html' title='Nouveaux incidents en Grèce, Caramanlis prend des engagements'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-5849142259948998466</id><published>2008-12-16T15:20:00.000-08:00</published><updated>2008-12-16T15:21:44.021-08:00</updated><title type='text'>Des étudiants grecs au JT : "Arrêtez de regarder, sortez dans la rue"</title><content type='html'>Le Monde.fr - 16 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;OAS_AD('Middle1'); Les téléspectateurs qui regardaient le journal télévisé grec, mardi 16 décembre, ont assisté à un spectacle inattendu. Un groupe de plusieurs dizaines d'étudiants a investi les studios de la chaîne publique NET, interrompant les diffusions. Les jeunes, qui sont apparus à l'écran sans dire un mot, tenaient une banderole sur laquelle on pouvait lire : "Arrêtez de regarder, sortez dans la rue". NET diffusait à ce moment-là un discours du premier ministre, Costas Caramanlis, devant le Parlement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les étudiants, qui ont quitté les lieux sans incident, ne sont restés à l'écran que quelques minutes. La direction de la chaîne s'est empressée de lancer des publicités avant de rétablir les programmes, sans donner immédiatement d'explications. Près de 45 minutes plus tard, Christos Panagopoulos, directeur de la chaîne, s'est emporté contre ce qu'il a qualifié d'"acte de violence qui dépasse les limites de la démocratie".&lt;br /&gt;Cet incident vient rappeler que la tension est toujours très vive en Grèce, près de dix jours après le début de manifestations violentes de la jeunesse en réponse à la mort du jeune Alexandros Grigoropoulos. Le premier ministre Caramanlis, contesté de toute part, a promis de s'attaquer aux problèmes de corruption et "d'injustice sociale". "Des problèmes restés sans solution depuis longtemps déçoivent les jeunes gens. Contre tout cela, la lutte est difficile et de longue haleine, et nous sommes résolus à la mener", a-t-il promis, tout en soulignant que les nombreux dégâts qu'a connu le pays pèseront sur la dette, et donc sur la marge de manœuvre du gouvernement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre les manifestations quotidiennes dans le pays, la journée de mardi a été marquée par une série d'attaques contre des commissariats de police ou des établissements publics à Athènes et à Salonique. Par ailleurs, des centaines d'établissements scolaires et universitaires restaient occupés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Le Monde.fr avec AFP et Reuters&lt;br /&gt;URL: http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-3214,50-1131993,0.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-5849142259948998466?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/5849142259948998466/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=5849142259948998466' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/5849142259948998466'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/5849142259948998466'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/des-tudiants-grecs-au-jt-arrtez-de.html' title='Des étudiants grecs au JT : &quot;Arrêtez de regarder, sortez dans la rue&quot;'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-2407182763767486757</id><published>2008-12-16T05:25:00.000-08:00</published><updated>2008-12-16T05:27:45.119-08:00</updated><title type='text'>Créer un marché énergétique en Europe du Sud-Est va booster l'économie de la région</title><content type='html'>Le marché de l’énergie électrique dans l’Union européenne en 2007 a marqué une croissance de près de 100 % par rapport à 2006. Un grand nombre de nouveaux  fournisseurs et consommateurs nouveaux y sont apparus et le nombre de contrats sur le marché libre connaît une nette croissance, entraînant une augmentation favorable des volumes sur le marché. La  totalité de l’énergie électrique commercialisée sur le marché libre en 2007 est près du double plus des quantité de l’année précédente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plupart des grandes compagnies du secteur de l'énergétique font des tentatives pour acquérir des actifs sur tout le cycle – production, transport et distribution. De tels processus sont en cours en République tchèque, Pologne, Hongrie, Allemagne et d’autres pays. En ce sens la consolidation du marché énergétique est une pratique européenne normale. L’utilité est liée à l’accroissement du capital d’investissement, l’accroissement de la sécurité de la livraison et l’accomplissement des nouvelles directives européennes pour la préservation de l’environnement. L’UE prévoit la création de marchés énergétiques régionaux qui progressivement s’uniront en un marché énergétique européen intégré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La création d’un marché énergétique régional en Europe du Sud Est accélèrera le développement économique de la région. En tant que partie du marché énergétique européen il créera un accès au commerce de l’électricité et du gaz à jusqu'à 500 millions d’abonnés. A sa création prendront part aussi bien les pays membres de l’UE de la région – Bulgarie, Roumanie, Autriche, Grèce, Hongrie, Italie et Slovénie ainsi que des états tels que l’Albanie, la Bosnie-Herzégovine, la Croatie, la Macédoine, la Serbie, le Monténégro et le Kosovo. D’autres pays peuvent y être inclus ou bien chaque pays membre de l’UE. Actuellement la Moldavie, la Turquie, la Norvège l’Ukraine et la Géorgie en tant que pays hors UE figurent à titre d’observateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Dans le cadre de l’Europe du Sud Est pour les échanges d’énergie et la création d’un système énergétique unique un grand et important rôle joue l’énergétique de la Bulgarie, qui à des moments différents au cours des quelques années passées couvrait entre 45 et 100% du déficit en énergie électrique des pays d’Europe du Sud-Est » - dit Yavor Kouyoumdjiev, vice ministre au ministère de l’Economie et de l’Energie. Cela a constitué une sérieuse contribution à la stabilisation politique et économique de la région. Ce fait prouve aussi le grand rôle de l’énergétique bulgare pour l’alimentation stable en électricité des pays de la région. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nos jours encore la Bulgarie continue d’être un exportateur net d’énergie électrique et un pays de transit. La tendance générale du transit de l’énergie électrique est en direction du Sud et de l’Ouest de la Bulgarie où le déficit en est le plus important.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« C’est par une ordonnance du Conseil des Ministres de l’UE du 27 juillet 2008 qu’a été formé la dite région du Sud Est par laquelle prends fin la phase de structuration du marché libre en Europe du Sud Est en tant que partie du marché européen d’ensemble », poursuit Yavor Kouyoumdjiev. Cette ordonnance va dans le sens de la coordination et de la répartition des capacités dans l’exportation d’ électricité à l’échelle de la région, créant ainsi une nouvelle région en plus de celles déjà définies. Cette région comprend quelques Etats de l’UE ainsi que des pays des Balkans occidentaux. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tania Harizanova&lt;br /&gt;Version française: Roumène Miliov&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Radio Bulgarie&lt;br /&gt;URL: http://www.bnr.bg/RadioBulgaria/Emission_French/Theme_Economie/Material/08.12.16.+marche+energie+sudest.htm&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-2407182763767486757?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/2407182763767486757/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=2407182763767486757' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/2407182763767486757'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/2407182763767486757'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/crer-un-march-nergtique-en-europe-du.html' title='Créer un marché énergétique en Europe du Sud-Est va booster l&apos;économie de la région'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-8931920636684277028</id><published>2008-12-16T05:23:00.000-08:00</published><updated>2008-12-16T05:25:28.609-08:00</updated><title type='text'>"La tâche de la police grecque est difficile"</title><content type='html'>L'Express.fr - 16 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Marc Epstein&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Panos Livadas, secrétaire général à l'information du gouvernement grec, estime injuste de "jeter l'opprobre" sur l'ensemble de la police et défend la "position défensive" adoptée par les autorités grecques face aux émeutes et aux vagues de pillage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tardant à réagir face aux pillages, votre gouvernement n'est-il pas en partie responsable de l'ampleur des émeutes?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai 3 enfants et, comme tout le monde, je suis indigné par les événements qui ont déclenché tout cela [à savoir, la mort d'un jeune homme âgé de 15 ans, tué le 6 décembre par un policier, ndlr]. Nous descendons volontiers dans la rue pour exprimer notre mécontentement et je comprends tout à fait l'émotion suscitée par ce drame.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Grèce est un pays démocratique. Cela fait partie de notre ADN. Mais, par ailleurs, ce pays comprend des petits groupes qui, à chaque manifestation de rue, tentent de provoquer des incidents. Et cela oblige le gouvernement à adopter une position défensive, afin de ne pas risquer de jeter de l'huile sur le feu. D'autant que de nombreux adolescents, parfaitement sincères dans leur émotion, se trouvent aussi dans la rue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La police grecque est souvent accusée - par Amnesty International, entre autres - d'atteintes aux droits de l'homme. Que faire?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La tâche de la police est difficile. D'une part, elle doit protéger la liberté d'expression et de manifestation. D'autre part, les forces de l'ordre doivent lutter contre des groupes marginaux qui tentent d'exploiter la situation et ont recours à la violence. Un policier a enfreint la loi. Mais il n'est pas juste de jeter l'opprobre sur l'ensemble de ses collègues. Quant aux rapports des ONG, elles doivent nous aider à corriger ce qui doit l'être, dans mon pays comme dans tous les autres. Il n'y aura aucune indulgence pour les auteurs des événements du 6 décembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gouvernement, dont la majorité tient à une voix dans le Parlement, est au centre de plusieurs scandales. Le temps est-il venu d'organiser de nouvelles élections?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre politique a toujours été de ne rien cacher. C'est la raison pour laquelle ces affaires font la Une des journaux alors qu'elles étaient, autrefois, soigneusement occultées. Dans cette époque de crise mondiale, la priorité demeure la gestion économique. Or la Grèce prévoit un taux de croissance de 2% en 2009. Le taux de chômage est inférieur à 8%. Notre dette publique a été réduite de moitié en moins de cinq ans. Et notre système bancaire est en bonne santé. Le prochain scrutin est prévu dans trois ans et nous comptons bien attirer une nouvelle fois la confiance des électeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: L'Express.fr&lt;br /&gt;URL: http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/la-tache-de-la-police-grecque-est-difficile_726628.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-8931920636684277028?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/8931920636684277028/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=8931920636684277028' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/8931920636684277028'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/8931920636684277028'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/la-tche-de-la-police-grecque-est.html' title='&quot;La tâche de la police grecque est difficile&quot;'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-6426430354412361336</id><published>2008-12-15T11:12:00.000-08:00</published><updated>2008-12-15T11:14:21.901-08:00</updated><title type='text'>Les heurts reprennent en Grèce</title><content type='html'>Le Monde.fr - 15 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un week-end plutôt calme, les heurts ont repris, lundi 15 décembre, à Athènes. La police a fait usage de gaz lacrymogènes contre des petits groupes de jeunes manifestants, armés de pierres et de cocktails Molotov, dans le centre de la capitale. Devant le principal tribunal de la capitale, des heurts ont également opposé des jeunes aux forces de l'ordre, tandis que des actes de vandalisme visant des magasins étaient signalés dans deux villes du nord du pays. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;68 % DES GRECS MÉCONTENTS DU GOUVERNEMENT&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis la mort, le 6 décembre, d'un adolescent de 15 ans tué par des policiers, le pays est en proie aux plus importants troubles depuis le retour à la démocratie en 1974. Cette agitation, alimentée par le chômage des jeunes, les scandales politiques et l'impact de la récession mondiale, a causé des dégâts évalués à plus de 200 millions d'euros. Son ampleur avait fortement diminué ces derniers jours et le calme était revenu à Athènes dimanche. Etudiants et syndicats ont cependant annoncé de nouvelles mobilisations, jeudi 18 et vendredi 19 décembre, contre le gouvernement conservateur de Costas Caramanlis, qui dispose d'une seule voix de majorité au Parlement. Les contestataires s'élèvent contre les réformes de l'enseignement et des retraites, les privatisations et les hausses d'impôts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autres incidents restent possibles, lundi, un groupe anarchiste ayant appelé à une marche sur le Parlement en fin d'après-midi. Le parti de la Nouvelle Démocratie, formation de Costas Caramanlis, que les médias grecs accusent de passivité devant ces troubles, a dénoncé les émeutes comme le fait d'un noyau d'anarchistes irréductibles profitant d'une mobilisation plus large. Selon un sondage publié dimanche par le journal Kathimerini, 68 % des personnes interrogées se disent mécontentes du gouvernement, et 60 % parlent d'un soulèvement social plutôt que de troubles fomentés par une minorité violente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Le Monde.fr avec Reuters&lt;br /&gt;URL: http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/12/15/les-heurts-reprennent-en-grece_1131512_3214.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-6426430354412361336?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/6426430354412361336/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=6426430354412361336' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/6426430354412361336'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/6426430354412361336'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/les-heurts-reprennent-en-grce.html' title='Les heurts reprennent en Grèce'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-1368872675021322771</id><published>2008-12-15T06:18:00.000-08:00</published><updated>2008-12-15T06:19:53.985-08:00</updated><title type='text'>Un Français assassiné en Croatie</title><content type='html'>Le Figaro.fr - 15 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un ressortissant français, décédé hier dans un hôpital à Dubrovnik, dans le sud de la Croatie, en raison d'une blessure à la tête, a été victime d'un assassinat, a annoncé aujourd'hui la police croate.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Dans le cadre de son enquête liée à la mort d'un ressortissant français sur l'île de Sipan, la police a établi que R.C.C. (...) a été victime d'un assassinat", a déclaré un officier de la police, Ivan Kukrika, dans un communiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une personne a été arrêtée dimanche soir, alors que plusieurs autres ont été interrogées, selon la même source.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La police n'a pas communiqué de détails sur l'identité des personnes interrogées ni sur le mobile de ce meurtre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grièvement blessée à la tête, la victime, âgée de 47 ans, a été découverte dans un état comateux à son domicile sur l'île de Sipan par son père, venu lui rendre visite il y a quelques jours, selon la presse locale. Le Français vivait sur cette île depuis plusieurs années, selon la même source.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'après le quotidien Jutarnji List, la police a interrogé le beau-père et l'ex-épouse de la victime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En octobre, le corps d'une Australienne de 21 ans avait été retrouvé au large de Dubrovnik, un mois après sa disparition. La cause de sa mort, accident ou agression, n'a toujours pas été élucidée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Le Figaro.fr avec AFP&lt;br /&gt;URL: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/12/15/01011-20081215FILWWW00390-un-francais-assassine-en-croatie.php&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-1368872675021322771?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/1368872675021322771/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=1368872675021322771' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/1368872675021322771'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/1368872675021322771'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/un-franais-assassin-en-croatie.html' title='Un Français assassiné en Croatie'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-3691020134866890245</id><published>2008-12-15T06:15:00.000-08:00</published><updated>2008-12-15T06:17:22.645-08:00</updated><title type='text'>Le Monténégro officialise sa candidature à l'UE</title><content type='html'>Le Monde.fr - 15 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier ministre monténégrin, Milo Djukanovic, a officiellement présenté la candidature de son pays à l'Union européenne, lundi 15 décembre, à Nicolas Sarkozy, président en exercice du Conseil européen. Lors d'une cérémonie organisée sur le perron de l'Elysée, où trônaient les drapeaux français, européen et monténégrin, M. Djukanovic a remis l'acte d'adhésion au président français et au commissaire européen chargé de l'élargissement, le Finlandais Olli Rehn. Celui-ci a estimé que le Monténégro avait fait "des progrès importants dans sa préparation pour l'intégration européenne" et qu'il "joue un rôle constructif et stabilisateur dans la région".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"C'est le plus ancien pays européen mais le plus jeune membre des Nations unies et du Conseil de l'Europe, et je pense que c'est un grand jour pour les Balkans et pour tous les pays candidats et candidats potentiels à l'Union européenne", a déclaré M. Djukanovic à l'issue de la cérémonie et d'un bref entretien avec M. Sarkozy. Le Monténégro est indépendant depuis 2006 à la suite d'un référendum ayant entériné sa rupture d'avec la Serbie. La République tchèque, qui succède en janvier à la France à la présidence du Conseil européen, a promis d'agir en faveur d'une accélération de l'intégration à l'Union des pays issus de l'ex-Yougoslavie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Le Monde.fr avec AFP et Reuters&lt;br /&gt;URL: http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/12/15/le-montenegro-officialise-sa-candidature-a-l-ue_1131454_3214.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-3691020134866890245?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/3691020134866890245/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=3691020134866890245' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/3691020134866890245'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/3691020134866890245'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/le-montngro-officialise-sa-candidature.html' title='Le Monténégro officialise sa candidature à l&apos;UE'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-1776127049996140732</id><published>2008-12-15T04:03:00.000-08:00</published><updated>2008-12-15T04:06:23.128-08:00</updated><title type='text'>KOSOVO - La mission européenne entre en jeu dans un Kosovo désuni</title><content type='html'>lepetitjournal.com - 15 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec six mois de retard, la mission européenne de justice et de police, l’Eulex, s’est enfin déployée au Kosovo malgré les réticences de la Serbie et de la Russie. Gros plan sur la situation actuelle de ce pays qui avait déclaré son indépendance le 17 février dernier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reconnue par une cinquantaine d’Etats, l’indépendance du Kosovo est toujours contestée par la Serbie et son allié russe. Belgrade espère que la Cour internationale de justice ne reconnaîtra pas la souveraineté kosovare et a déjà obtenu de nombreuses concessions au sujet du déploiement de l’Eulex.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’indépendance du Kosovo toujours contestée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 17 février 2008, le Kosovo, région peuplée à 90% d’albanophones, déclarait unilatéralement son indépendance de la Serbie. Historiquement rattachée à Belgrade, l’administration kosovare était, depuis 1999 et la fin de la guerre du Kosovo, sous la tutelle de l’ONU qui avait pour mission de guider la province vers la voie de l’indépendance. Depuis février 2008, une cinquantaine d’Etats, dont les Etats-Unis et la majorité des 27 membres de l’Union européenne, ont reconnu la souveraineté kosovare. En revanche, la Serbie la conteste toujours et a demandé à l’ONU de porter l’affaire devant la Cour internationale de justice (CIJ), plus haute instance judiciaire des Nations Unies. Cette dernière se penche actuellement sur le sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Eulex retardée par le blocage serbo-russe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Eulex est composée de 1500 policiers, douaniers et juristes internationaux, en majorité des européens, et de 400 membres locaux aux fonctions identiques. Cette mission va se charger de l’administration juridico-policière du Kosovo jusque-là exercée par la Mission intérimaire des Nations Unies au Kosovo (Minuk), appelée à disparaître sous peu. Décidée dès l’indépendance kosovare proclamée en février et prévue pour juin, l’Eulex a entamé son mandat mardi avec six mois de retard.&lt;br /&gt;Pour se déployer, la mission européenne devait obtenir l’aval du conseil de sécurité de l’ONU où la Russie, alliée de la Serbie dispose d’un droit de veto. Un accord a finalement été trouvé le 26 novembre au siège des Nations Unies mais au prix de nombreuses concessions faites à Belgrade. Ainsi, l’Eulex restera "neutre" quant au statut du Kosovo, à savoir qu’elle ne reconnaîtra pas son indépendance. Et les douanes et tribunaux du nord du pays, dans la région de Mitrovica peuplée par de nombreux Serbes, ne seront pas sous l’autorité de Pristina, capitale kosovare. La Kfor, force de l’OTAN au Kosovo, redoute une recrudescence des affrontements entre slaves et albanophones dans cette partie du pays. Les Serbes du nord du Kosovo pourraient à terme demander, avec le soutien de Belgrade, l’indépendance de la région de Mitrovica ou son rattachement à la Serbie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yann Fernandez &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: www.lepetitjournal.com &lt;br /&gt;URL: http://www.lepetitjournal.com/content/view/34541/204/&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-1776127049996140732?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/1776127049996140732/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=1776127049996140732' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/1776127049996140732'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/1776127049996140732'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/kosovo-la-mission-europenne-entre-en.html' title='KOSOVO - La mission européenne entre en jeu dans un Kosovo désuni'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-702543446532068449</id><published>2008-12-15T04:01:00.000-08:00</published><updated>2008-12-15T04:02:47.685-08:00</updated><title type='text'>Grèce: nouvelles manifestations à Athènes et en province</title><content type='html'>AFP - 15 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ATHENES (AFP) — Plus d'un millier de jeunes protestaient lundi à la mi-journée devant la direction de la police d'Athènes, dans le centre ville, contre la mort d'un adolescent tué par un policier le 6 décembre, tandis que d'autres manifestations se déroulaient en province.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un impressionnant cordon de forces anti-émeutes, adossé à une dizaine de cars, était déployé devant l'immeuble de la police, a constaté un journaliste de l'AFP. Certains jeunes rassemblés devant les policiers criaient des slogans hostiles à la police, d'autres tentaient de nouer le dialogue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant ce face à face, organisé par les coordinations lycéennes, une centaine de jeunes et militants de gauche se sont rassemblés au Palais de justice, dans l'attente de la comparution d'un premier groupe de six jeunes interpellés lors d'incidents au cours du week-end.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Solidarité avec les otages de l'Etat", avaient-ils écrit sur une banderole, brandie sous la surveillance d'une cinquantaine de policiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois autres rassemblements de lycéens ont aussi été organisés dans la matinée, bloquant de grandes artères de la capitale. L'un, devant la prison du quartier populaire de Korydallos, a donné lieu à un bref échange de cocktails molotov et gaz lacrymogènes entre police et jeunes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des contestataires ont aussi mené diverses actions en province, sans incident: dans le nord du pays, dans la banlieue de Salonique, un groupe de jeunes a pris possession des locaux de la mairie, tandis qu'à Ioannina, dans l'ouest, et sur l'île de Lesbos (nord-est), les studios des radios publiques locales étaient occupés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Patras, dans le Péloponnèse, plusieurs centaines de lycéens et étudiants ont aussi commencé à manifester dans le centre-ville. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Google News avec AFP&lt;br /&gt;URL: http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jqfB47Y9dsj2taSsgecykS6_jgqg&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-702543446532068449?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/702543446532068449/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=702543446532068449' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/702543446532068449'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/702543446532068449'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/grce-nouvelles-manifestations-athnes-et.html' title='Grèce: nouvelles manifestations à Athènes et en province'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-5106863530483174867</id><published>2008-12-15T03:59:00.000-08:00</published><updated>2008-12-15T04:00:37.333-08:00</updated><title type='text'>Nouvelle nuit d’affrontements en Grèce</title><content type='html'>Euronews - 14 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Athènes porte une fois encore les stigmates d’une nuit d’affrontements entre manifestants et forces de l’ordre, des heurts localisés près de l’Ecole polytechnique de la capitale grecque. Un poste de police et plusieurs agences bancaires ont été la cible de cocktails Molotov. Toutefois c’est par le recueillement qu’avait commencé la journée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des lycéens se sont rassemblés pacifiquement place Syntagma devant le Parlement à Athènes. Manifestation identique hier à Thessalonique la deuxième ville du pays pour rendre hommage au jeune Alexis, tué le 6 décembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nouvelles manifestations sont prévues ce lundi. D’un point de vue politique, le gouvernement campe sur ses positions et refuse toujours d’organiser des élections anticipées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Euronews.net&lt;br /&gt;URL: http://www.euronews.net/fr/article/14/12/2008/tension-remains-high-in-greece/&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-5106863530483174867?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/5106863530483174867/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=5106863530483174867' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/5106863530483174867'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/5106863530483174867'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/nouvelle-nuit-daffrontements-en-grce.html' title='Nouvelle nuit d’affrontements en Grèce'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-907181898074623212</id><published>2008-12-13T13:48:00.000-08:00</published><updated>2008-12-13T13:51:14.130-08:00</updated><title type='text'>Grèce : les rassemblements persistent</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.vdqs.net/fr/Archives/1997Thessalonique/images/drapeau.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 100px;" src="http://www.vdqs.net/fr/Archives/1997Thessalonique/images/drapeau.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le Parisien - 13 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une semaine après le début des émeutes, l'heure semble à l'apaisement en Grèce où des rassemblements silencieux de jeunes tenant des cierges allumés ont eu lieu samedi soir à Athènes et Salonique, dans le nord du pays, pour honorer la mémoire d'Alexis Grigoropoulos, tué par un policier. En début de soirée, des violences ont néanmoins repris dans le centre d'Athènes où, d'après la police, des inconnus ont jeté des cocktails Molotov contre une banque, provoquant un début d'incendie. Des poubelles ont également pris feu dans l'une des principales avenues de la capitale. Un poste de police à proximité du quartier athénien d'Exarchia était également la cible de cocktails Molotov.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu plus tôt, plusieurs centaines de jeunes se sont assis sur l'esplanade de la place centrale de Syntagma, face au Parlement et ont allumé des bougies sur le sol, dans une ambiance bon enfant. Certains y jouaient de la guitare. Près de trois cents personnes, jeunes et adultes, se sont aussi réunis près du lieu où a été tué l'adolescent dans le quartier étudiant contestataire d'Exarchia. Ils ont allumé des bougies et déposé des fleurs. Aucune tension ne prévalait samedi matin dans ce quartier où les policiers se sont fait discrets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l'après-midi, 300 lycéens de l'établissement où étudiait la victime et d'autres écoles d'Athènes avaient déjà organisé place Syntagma un rassemblement pacifique. Des jeunes, dont certains portaient des fleurs, ont déployé devant le Parlement deux grandes banderoles sur lesquelles était inscrit «On condamne la violence, il faut désarmer la police» et «06/12/08, Alexis Grigoropoulos, je n'oublie pas».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face-à-face tendu entre étudiants et policiers&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques heures plus tard, environ 2 000 étudiants se sont regroupés sur la place et massés devant la tombe du soldat inconnu protégée par un cordon policier, en invectivant les forces de l'ordre. Un face à face tendu a duré plus d'une heure avant que les étudiants ne se dispersent, laissant une centaine d'autonomes sur la place. La plupart des manifestants étaient des étudiants de l'école Polytechnique et de la faculté de Droit occupées. Ils portaient des banderoles sur lesquelles était inscrit «L'Etat assassine» et «Assassins». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis le 6 décembre, la mort de Alexis Grigoropoulos (14 ans) tué par un policier, inculpé depuis d'homicide volontaire, a déclenché une vague de violences urbaines sans précédent dans le pays depuis le rétablissement de la démocratie en 1974.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Le Parisien.fr&lt;br /&gt;URL: http://www.leparisien.fr/international/grece-les-rassemblements-persistent-13-12-2008-341561.php&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-907181898074623212?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/907181898074623212/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=907181898074623212' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/907181898074623212'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/907181898074623212'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/grce-les-rassemblements-persistent.html' title='Grèce : les rassemblements persistent'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-4203400735700769223</id><published>2008-12-13T06:49:00.000-08:00</published><updated>2008-12-13T06:51:21.237-08:00</updated><title type='text'>Aucun heurt depuis les mini-attentats de la nuit en Grèce</title><content type='html'>L'Express.fr - 13 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une série de mini-attentats ont secoué Athènes dans la nuit de vendredi à samedi mais aucun affrontement n'a été signalé en Grèce entre jeunes et forces de l'ordre après sept jours de violences urbaines qui ont bouleversé le pays. En début d'après midi, quelque 300 lycéens ont organisé sur la place centrale d'Athènes un rassemblement assis et pacifique pour honorer Alexis Grigoropoulos,  tué samedi dernier par un policier  . Les jeunes dont certains portaient des fleurs ont déployé devant le Parlement deux grandes banderoles sur lesquelles étaient inscrits "On condamne la violence, il faut désarmer la police" et "06/12/08, Alexandre Grigoropoulos, je n'oublie pas". Une autre manifestation d'étudiants était prévue dans le centre d'Athènes au milieu de l'après-midi. Et, à Salonique, dans le nord du pays, un millier de lycéens et étudiants ont commencé en début d'après-midi à défiler pacifiquement dans le centre ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les attentats de la nuit, qui n'ont pas été revendiqués, ont visé cinq banques et un bureau local du parti conservateur au pouvoir Nouvelle Démocratie (ND) dans deux quartiers de la capitale. Ils n'ont pas fait de victime mais provoqué des dégâts matériels et des départs d'incendies qui ont été rapidement maîtrisés par les pompiers. Les succursales de la banque nationale Grèce (BNG) la première du pays, et des banques Agricole, Générale, et Citibank ont été visées. Un supermarché et une boutique de vente des produits de l'Office des télécommunications (OTE) qui jouxtaient deux des banques touchées ont aussi subi des dégâts. Ces attentats ont été commis avec de petites cartouches de gaz comme c'est souvent le cas à Athènes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux voitures ont par ailleurs été incendiées par des inconnus dans deux quartiers de la capitale, à Guizi et à Exarchia, le centre contestataire d'Athènes. Un rassemblement qui devait être organisé dans la soirée à Exarchia a été reporté pour dimanche en fin d'après-midi pour rendre hommage au jeune Alexis, une semaine après sa mort. La police a fait état depuis deux jours "d'une baisse de tension" par rapport au début de la semaine où de violentes échauffourées ont secoué Athènes, et les principales villes grecques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Baisse de tension"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendredi soir à Salonique, la grande métropole du nord de la Grèce, un millier de manifestants, appartenant à des groupes d'extrême gauche pour la plupart, ont défilé dans le centre-ville. Un groupe de manifestants a lancé à l'issue du rassemblement des projectiles contre les locaux de la Nouvelle-Démocratie, provoquant des dégâts matériels. A Athènes, plus de deux cents personnes, étudiants et travailleurs qui occupent la Faculté de Droit de la capitale se sont rassemblées dans le calme aux abords de l'établissement. Quelques heures auparavant, deux manifestations à l'appel des syndicats des élèves, des professeurs et des étudiants, avaient réuni 4.000 personnes à Athènes et 800 à Salonique. De brefs heurts entre policiers et jeunes avaient eu lieu au cours de la manifestation à Athènes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le plan politique, le Premier ministre Costas Caramanlis, mis à mal par la crise, a exclu vendredi de se retirer ou d'organiser des élections législatives anticipées. "Comme je l'ai dit dans le passé, il est trop tôt pour que je prenne ma retraite", a-t-il dit à des journalistes en marge d'une réunion à Bruxelles des chefs d'Etat et de gouvernement européens. Il a souligné que "la Grèce est un pays sûr" qui a "les moyens, avec ses institutions démocratiques, de maintenir la sécurité de sa population". Ses services ont annoncé samedi qu'il se rendra lundi, malgré la crise, en compagnie de son chef de la diplomatie Dora Bakoyannis, à Chypre pour les obsèques de l'ancien président chypriote Tassos Papadopoulos, décédé vendredi d'un cancer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: L'Express.fr avec AFP&lt;br /&gt;URL: http://www.lepoint.fr/actualites-monde/grece-une-serie-de-mini-attentats-dans-la-nuit-a-athenes/924/0/299593&amp;xtor=EPR-6-%5BNewsletter-Quotidienne%5D-20081213&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-4203400735700769223?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/4203400735700769223/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=4203400735700769223' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/4203400735700769223'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/4203400735700769223'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/aucun-heurt-depuis-les-mini-attentats.html' title='Aucun heurt depuis les mini-attentats de la nuit en Grèce'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-3212210012730395735</id><published>2008-12-12T12:42:00.000-08:00</published><updated>2008-12-12T16:14:54.674-08:00</updated><title type='text'>Athènes, les affrontements continuent</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.europe1.fr/var/europe1/storage/images/info/actualite-internationale/europe/grece-greve-generale-apres-4-jours-d-emeutes/1654430-1-fre-FR/Grece-greve-generale-apres-4-jours-d-emeutes_img_234_199.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 234px; height: 175px;" src="http://www.europe1.fr/var/europe1/storage/images/info/actualite-internationale/europe/grece-greve-generale-apres-4-jours-d-emeutes/1654430-1-fre-FR/Grece-greve-generale-apres-4-jours-d-emeutes_img_234_199.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le Monde.fr - 12 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les fortes pluies ne les ont pas découragés. Vendredi 12 décembre, pour le septième jour consécutif, étudiants et lycéens grecs se sont rassemblés dans le centre d'Athènes, et des incidents ont de nouveau éclaté. Des étudiants ont lancé des bombes incendiaires et des pierres en direction des forces de police aux abords du Parlement. Pour empêcher que leurs cordons ne soient enfoncés, les policiers anti-émeutes ont fait usage de gaz lacrymogènes contre les manifestants, qui avaient déployé des banderoles frappées de slogans comme "l'Etat tue" et "le gouvernement est coupable de meurtre". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu plus tard dans l'après-midi, un groupe de jeunes a saccagé le bureau de l'avocat du policier qui a tué Alexandros Grigoropoulos, un adolescent de 15 ans, samedi dernier. L'avocat, Alexis Kouyias, un habitué des plateaux de télévision, n'était pas présent lors de l'attaque de son bureau. "Kouyias va mourir d'un ricochet", ont notamment scandé les manifestants, dans une allusion à l'analyse balistique qui impute le décès de l'adolescent à un ricochet de la balle tirée par le policier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LA POLICE A COURT DE GRENADES LACRYMOGÈNES&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une "source proche de la police", citée par l'agence Reuters, indique que les forces de l'ordre commencent à être à court de grenades lacrymogènes, après en avoir tiré plus de 4 600 au cours de la semaine écoulée. Toujours selon cette source, Israël et l'Allemagne auraient été sollicités pour reconstituer les stocks.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Bruxelles, le premier ministre conservateur, Costas Caramanlis, présent au Conseil européen, a assuré que son pays pourrait garantir la sécurité de la population en dépit des troubles en cours, dont il cherche à imputer la responsabilité à quelques centaines d'extrémistes de gauche. Ce qui n'empêche pas les journaux grecs de se montrer sceptiques sur les chances pour le chef du gouvernement de conserver son poste. Le journal Ta Nea affirme ainsi, sur la "une" de son édition de vendredi : "Le glas sonne pour Caramanlis".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Manifestation de soutien à Paris&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendredi soir, à Paris, quelque 300 personnes manifestaient près de l'ambassade de Grèce (16e) en solidarité avec la "génération 600 euros". Les manifestants ont tenté de se diriger vers la place de l'Etoile, mais ont été repoussés sans ménagement par les CRS.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils ont ensuite fait irruption sur les Champs-Elysées, qu'ils ont bloqués au moyen de barrières de chantier et en formant une chaîne humaine. A 19 h 30, la circulation était complètement rétablie. Certains manifestants démontaient des petits feux tricolores sur leur passage et six personnes ont été interpellées selon la police pour dégradations et jets de projectiles sur les forces de l'ordre. Un panneau publicitaire et le pare-brise d'une voiture ont été endommagés. – (Avec AFP.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Le Monde.fr avec Reuters, AFP et AP.&lt;br /&gt;URL: http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/12/11/un-policier-inculpe-pour-homicide-volontaire-apres-la-mort-d-un-jeune_1129779_3214.html#ens_id=1127970&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-3212210012730395735?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/3212210012730395735/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=3212210012730395735' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/3212210012730395735'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/3212210012730395735'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/athnes-les-affrontements-continuent_12.html' title='Athènes, les affrontements continuent'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-1034288404844028070</id><published>2008-12-12T12:39:00.000-08:00</published><updated>2008-12-12T16:16:14.167-08:00</updated><title type='text'>Un policier inculpé pour homicide volontaire après la mort d'un jeune</title><content type='html'>Le Monde - 12 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Epaminondas Korkoneas, le policier grec de 37 ans à l'origine des coups de feu qui ont tué un adolescent de 15 ans samedi 6 décembre, a été mis en examen pour "homicide volontaire" et "usage illégal de son arme", mercredi soir 10 décembre, à Athènes. L'un de ses collègues, Vassilios Saraliotis, 31 ans, a été inculpé de "complicité".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux hommes ont été placés en détention provisoire. Le policier, dont le geste est à l'origine des émeutes des derniers jours, affirme n'avoir tiré que par "défense quand les jeunes ont commencé à lancer contre les policiers des cocktails Molotov et divers projectiles en criant qu'ils allaient les tuer", selon sa déposition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La grève générale de vingt-quatre heures organisée mercredi pour protester contre la politique d'austérité du gouvernement a perturbé le fonctionnement des chemins-de-fer, du métro de la capitale, des tramways et des transports aériens. Aucune liaison maritime n'a été assurée avec les îles grecques. Le fonctionnement des banques, des administrations et des grandes entreprises publiques a aussi été affecté. De nombreuses écoles ont fermé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des échauffourées ont eu lieu en marge du rassemblement de plusieurs milliers de personnes qui s'est tenu sur la place Syntagma, devant le Parlement, à l'appel des syndicats de salariés. Des groupes s'en sont pris aux forces anti-émeutes, aux cris d'"assassins". Des heurts ont aussi été signalés à Salonique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De source policière, on compte 15 établissements universitaires et une centaine de lycées, à Athènes et à Salonique, occupés par des jeunes. Les coordinations lycéennes avaient prévu de bloquer, dans la matinée de jeudi, plusieurs grandes artères de la capitale. Les forces de l'ordre attendaient aussi des rassemblements en fin d'après-midi. Une grande manifestation est d'ores et déjà prévue vendredi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour tenter de faire baisser la tension, le premier ministre conservateur Costas Caramanlis a annoncé une série de mesures pour l'indemnisation des entreprises et des commerces qui ont subi des dégâts. La veille, à la télévision, il avait qualifié les fauteurs de troubles "d'ennemis de la démocratie". Face aux accusations d'inefficacité portées contre les forces de l'ordre, il s'était engagé "à rétablir le sentiment de sécurité et la légalité". - (AFP.) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Le Monde (édition du 12/12/2008) avec AFP.&lt;br /&gt;URL: http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/12/11/un-policier-inculpe-pour-homicide-volontaire-apres-la-mort-d-un-jeune_1129779_3214.html#ens_id=1127970&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-1034288404844028070?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/1034288404844028070/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=1034288404844028070' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/1034288404844028070'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/1034288404844028070'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/un-policier-inculp-pour-homicide.html' title='Un policier inculpé pour homicide volontaire après la mort d&apos;un jeune'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-1714286725853936384</id><published>2008-12-12T12:35:00.000-08:00</published><updated>2008-12-12T12:36:55.783-08:00</updated><title type='text'>"Parce qu'ici c'est la Grèce, peut-être que rien ne va changer, mais il faut quand même essayer !"</title><content type='html'>ATHÈNES ENVOYÉE SPÉCIALE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils sont lycéens, étudiants, salariés. Les mêmes difficultés les ont conduits à se révolter. Portraits de jeunes Grecs désabusés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nikos, 32 ans. Il ne se plaint pas, ce n'est pas dans son tempérament. Décontracté à la terrasse d'un café du centre-ville, Nikos se veut pragmatique. Il se borne à constater que, comme beaucoup de Grecs, il est obligé d'avoir "deux boulots". Eboueur le matin, à partir de 6 heures, dans son petit camion. Et livreur de pizza, le soir, jusqu'à 22 heures, "quatre ou cinq jours par semaine". Initialement, il avait fait des études pour être ingénieur du son. Mais le système éducatif en Grèce étant ce qu'il est, la vie l'a conduit ici. Avec tout cela, il gagne tout juste 750 euros par mois. Pas de quoi s'offrir un nid à lui. Mais il a "la chance", dit-il, que ses parents, restaurateurs, soient propriétaires de leur logement. Alors il loge chez eux, comme tant de jeunes de son âge. Il est "célibataire de toute façon", jure-t-il. "Et puis comme ça, j'économise et je peux me payer le théâtre."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Andréas, 31 ans. Il évoque son avenir avec le même regard de deuil que celui avec lequel il fixe le petit mémorial érigé sur les lieux du décès de l'adolescent de 15 ans, tué, le 6 décembre, par un policier, à Athènes. "Je suis venu là tous les jours depuis le drame", raconte-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Andréas n'est pas Nikos. Il n'est pas loquace. Et son salaire de 665 euros par mois le scandalise. Tellement qu'il refuse de préciser à quel travail ça correspond. Il veut juste bien indiquer son loyer : 670 euros par mois, qu'il partage avec sa soeur. Trop, beaucoup trop. Bientôt, ils vont tous deux devoir rentrer chez leurs parents. En attendant, il manifeste, soutient les cortèges. Et repasse chaque fois qu'il le peut devant le petit mémorial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Costas, 26 ans. Il est cuisinier dans un hôtel et il gagne 1 100 euros par mois. Cela fait sept ans, et il habite toujours chez ses parents. "Parce que sinon c'est impossible de s'en sortir". Et puis comme ça, il peut se payer un peu "quelques sorties". Baskets Converse, jean foncé, Yannis soutient les manifestations. "J'y vais autant que possible, raconte-t-il. Tous ceux qui ont un brin de conscience sont dans la rue actuellement." Lui aussi, comme Andréas, ce soir, s'arrête, un peu ému, devant les cierges déposés à l'angle de la rue où est mort Alexandre Grigoropoulos. "Mon espoir, aujourd'hui, c'est que les gens prennent conscience de ce qui se passe réellement dans ce pays, qu'on a vraiment du mal à s'en sortir économiquement." Il ne croit pas forcément à un changement immédiat, mais il espère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alexis et Nikos, 28 et 24 ans. C'est le troisième soir des émeutes et ils se réchauffent au coin d'un feu de planches, à l'une des entrées de l'Université polytechnique. Ils sont amis et travaillent tous les deux dans la même entreprise, une compagnie pétrolière. Mais le premier gagne plutôt correctement sa vie, avec 1 500 euros par mois, tandis que le deuxième ne dépasse pas 670 euros. Nikos a aussi un loyer : 350 euros par mois. Un choix assumé. Il vit seul, ça lui coûte cher, "mais je préfère ça que de vivre chez mes parents". Il est un cas rare. Il manifeste comme un fou, du coup. Il participe aux violences avec les anarchistes aussi. "Parce qu'ici, c'est la Grèce, peut-être que rien ne va changer, mais il faut quand même essayer !" Et si ses parents savaient, ils seraient "d'accord", ils le "soutiendraient !".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elise Vincent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Le Monde (édition du 12 décembre] &lt;br /&gt;URL: http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/12/11/parce-qu-ici-c-est-la-grece-peut-etre-que-rien-ne-va-changer-mais-il-faut-quand-meme-essayer_1129778_3214.html#ens_id=1127970&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-1714286725853936384?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/1714286725853936384/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=1714286725853936384' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/1714286725853936384'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/1714286725853936384'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/parce-quici-cest-la-grce-peut-tre-que.html' title='&quot;Parce qu&apos;ici c&apos;est la Grèce, peut-être que rien ne va changer, mais il faut quand même essayer !&quot;'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-4383624965314891818</id><published>2008-12-12T12:33:00.000-08:00</published><updated>2008-12-12T12:34:25.642-08:00</updated><title type='text'>Genèse d'une révolte de la jeunesse grecque désenchantée</title><content type='html'>Le Monde - 12 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ATHÈNES ENVOYÉE SPÉCIALE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Haut-parleurs posés sur les tables, banderoles des cortèges du matin rangées, les voix éraillées se succèdent, mercredi après-midi 10 décembre, sur l'estrade de l'amphithéâtre comble, au dernier étage de la faculté de droit, à Athènes. Au cinquième jour d'émeutes, c'est l'heure de l'assemblée générale dans cette place forte de la révolte de la jeunesse grecque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ce que la planète rebelle étudiante compte de mouvements syndicaux - EEK, EKKE, OKDE... - tient à s'exprimer. Ça dure des heures. Ils en baillent eux-mêmes. Mais après le succès des premiers jours de "lutte", tous redoutent désormais son délitement. Pour entretenir le mouvement, ils cherchent des convergences. La diversité des participants rend l'opération délicate.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chronologiquement, les premiers à s'être mobilisés ont été les "anarchistes". Une heure et demie seulement après la mort d'Alexandre Grigoropoulos, 15 ans, tué par un policier le 6 décembre, ils ont démarré les premières violences. Le drame a eu lieu dans leur fief, le quartier d'Exarchia. Cagoulés, habillés en noir, ce sont eux, pour l'essentiel, chaque jour, les chefs d'État-major de la guérilla urbaine dans les rues de la capitale. Leur QG est à l'université polytechnique (Le Monde du 10 décembre).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mouvance anarchiste a une histoire particulière, en Grèce. Elle s'est développée dans la foulée de la chute du régime des colonels, en 1974. Mais cette fois, leur violence et leur nombre a surpris. Jusqu'alors estimés à 200 ou 300 individus, ils sont évalués aujourd'hui entre 1 000 et 2 000. Secrets, ils refusent de parler aux médias. Des jeunes issus de l'immigration, sans papiers, se sont par ailleurs très vite joints à eux dans les pillages. En Grèce, à cause du droit du sang, un jeune né dans le pays de parents étrangers ne peut être naturalisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le sillage des anarchistes, les lycéens se sont ensuite mobilisés le plus vite. L'adolescent tué avait leur âge. Un peu plus de vingt-quatre heures après le drame, rompus à Internet, aux chats et aux SMS, ils ont été les premiers en mesure d'organiser une manifestation. "On s'est appuyés sur le réseau "Hi 5" (un équivalent de Facebook) où tous les élèves sont inscrits", explique Jason, 15 ans, petit brun aux yeux verts en sweat-shirt. Dans chaque lycée, un groupe de 15 élèves suivent la mobilisation. Il fait partie de l'un d'entre eux. Les syndicats enseignants ont assuré leur liaison avec les étudiants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces derniers les ont rejoints via leurs propres syndicats, ceux d'extrême gauche en particulier. "Et cette fois, ce n'est pas une minorité qui a imposé sa vision à la majorité, tout le monde était d'accord", souligne Nikos Dimou, écrivain et bon connaisseur de ces questions. Ils ont voté la grève des "facs" et l'occupation de deux d'entre elles. Toute une jeunesse désenchantée de 20 à 35 ans s'est alors agrégée. La "génération 600 euros", comme on l'appelle, en Grèce, à cause des bas salaires auxquels ils sont cantonnés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment tous ces groupes se sont-ils mobilisés aussi vite, ensemble et massivement ? Les origines de ces retrouvailles seraient à chercher dans les violentes manifestations qui ont eu lieu en 2006, pendant plusieurs mois, contre un projet de privatisation du système éducatif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'époque, lycéens, étudiants, professeurs et anarchistes avaient déjà fait front commun. Depuis, "on entretenait des liens informels, mais réguliers", raconte Themistoklis Kotsifakis, le secrétaire général du syndicat enseignant Olme. La révolte étudiante de 1974 a aussi un poids "considérable" dans les événements d'aujourd'hui, selon M. Dimous. L'imagerie populaire lui attribue la chute de la dictature du régime des colonels. L'histoire est plus complexe, mais le mythe est là, extrêmement mobilisateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dernier ciment s'est fait autour du ras-le-bol du système universitaire archaïque en place, incapable d'assurer une insertion professionnelle convenable. Basé sur un concours d'entrée, le cursus et le lieu des études sont fonction du classement qu'on y a obtenu et d'un certain nombre de voeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jeune Athénien espérant étudier la médecine peut ainsi tout à fait se retrouver à apprendre la théologie sur l'île de Rhodes. L'histoire et la religion y sont aussi toujours enseignées sous un angle très nationaliste. Les pesanteurs du système sont telles que plusieurs dizaines de milliers de familles, pas forcément aisées, décident chaque année de se saigner aux quatre veines pour envoyer leurs enfants étudier à l'étranger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après cinq jours d'émeutes, la mobilisation des jeunes grecs est en tout cas à un tournant. Leur seule revendication unanime pour l'heure : "Le renversement du gouvernement". Du coup, la vraie "vitrine" de leur révolte reste les violences urbaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup de jeunes qui les désapprouvent s'en inquiètent. D'autant que, aussi affaibli soit-il, le gouvernement de Costas Caramanlis en joue, laissant entendre qu'il est "prêt à certaines concessions si les violences se calment", comme l'explique au Monde une source gouvernementale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le fond, la nébuleuse d'associations et de syndicats étudiants et lycéens ont du mal à s'entendre. Certains réclament la fin des occupations d'universités, d'autres non. Sur la forme, ils manquent de représentants clairement élus. Certains n'y voient pas de problème, d'autres, comme les Jeunesses communistes, en font la condition de leur participation aux assemblées générales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le capharnaüm de l'assemblée générale de la "fac" de droit, mercredi, le consensus s'est fait autour de la motion suivante : "Maintien de la fermeture des universités, maintien des occupations, tous les livres gratuits, enseignement public gratuit, récupérer nos vies volées, désarmement des policiers, suppression des MAT (policiers anti-émeute), appel à la manifestation le 12 décembre, occupation d'un bâtiment public pendant soixante-cinq heures le même jour".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une étudiante s'agace : "Mais ça n'a aucun sens, il n'y a rien de neuf !". Une autre tente : "Et les violences, on dit rien dessus ?" Un vague brouhaha leur a répondu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elise Vincent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Le Monde (édition du 12 décembre]&lt;br /&gt;URL: http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/12/11/genese-d-une-revolte-de-la-jeunesse-grecque-desanchantee_1129777_3214.html#ens_id=1127970&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-4383624965314891818?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/4383624965314891818/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=4383624965314891818' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/4383624965314891818'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/4383624965314891818'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/gense-dune-rvolte-de-la-jeunesse.html' title='Genèse d&apos;une révolte de la jeunesse grecque désenchantée'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-4995113511280761064</id><published>2008-12-12T12:26:00.000-08:00</published><updated>2008-12-12T12:30:17.182-08:00</updated><title type='text'>La jeunesse grecque coincée entre chômage et bas salaires</title><content type='html'>Le Monde - 12 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ATHÈNES CORRESPONDANCE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'explosion de colère sans précédent de la jeunesse grecque traduit un malaise profond, tant dans le secteur inadapté de l'éducation que dans le monde du travail, où les inégalités se sont creusées ces vingt dernières années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En trente ans, la Grèce s'est radicalement transformée, passant de l'état de pays en voie de développement, principalement agricole, au statut de leader économique du monde balkanique, fort de ses banques, de son tourisme et de sa marine marchande. Tout cela grâce à son adhésion, en 1981, à la Communauté européenne, qui a injecté des fonds massifs dans l'économie. Mais les réformes indispensables, notamment dans l'éducation, la recherche - quasi inexistante -, la santé et sur le marché du travail n'ont pas suivi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surveillés de près par la Commission européenne, les conservateurs grecs, au pouvoir depuis 2004, ont tenté d'assainir les comptes qui avaient explosé avec les très coûteux Jeux olympiques de 2004. Depuis, le ministre de l'économie, Georges Alogoskoufis, n'a eu de cesse de freiner les dépenses sociales et de privatiser pour rester dans les clous du pacte de stabilité. Le budget de l'éducation représente moins de 3,5 % du budget national et, à maintes reprises, depuis deux ans, les lycéens et étudiants ont manifesté, exprimant leur angoisse face à un avenir bouché et réclamant des crédits supplémentaires pour l'éducation. M. Alogoskoufis a refusé de desserrer les cordons de la Bourse, la grogne et les ressentiments se sont installés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"MÉLANGE EXPLOSIF"&lt;br /&gt;La dernière réforme de l'éducation adoptée par la majorité conservatrice est restée vide de contenu. Les familles continuent d'envoyer leurs enfants dans les cours privés du soir pour leur donner une chance d'intégrer l'université, ce qui leur coûte, dès le collège, près de 500 euros par mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et leur diplôme ne leur assure pas forcément de débouché. Le marché du travail n'absorbe que la moitié des quelque 80 000 diplômés par an des universités. Il ne leur reste que "le choix entre le chômage, le départ à l'étranger ou la surexploitation", affirme Savvas Rombolis, chercheur à l'Institut du travail (INE) de la puissante Confédération des travailleurs grecs (GSEE, 600 000 adhérents). Selon les chiffres de septembre, la tranche d'âge des 15-24 ans est la plus touchée par le chômage, avec un taux de 24,3 %. Les femmes sont aussi mises à mal, avec un taux de 10,7 %, le double de celui des hommes (5,1 %). "Le chômage des jeunes et leur difficulté à entrer dans le monde du travail s'ajoutent au bas niveau des salaires, entre 700 et 900 euros, aux angoisses créées par la crise financière et à la hausse des taux d'intérêt. Tous ces facteurs engendrent l'inquiétude et l'insécurité, un mélange explosif que les événements ont révélé", a estimé Manolis Hadzidakis, analyste financier de la société de courtage Pigasos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La situation est angoissante, nous ne sommes pas parvenus à moderniser le marché du travail, les demandes ont considérablement changé, le niveau des études a baissé, renchérit Stathis Anestis, membre de la direction de la GSEE et responsable de l'INE. Les jeunes n'ont pas accès au marché du travail, les conditions d'entrée sont pires que du temps de la génération précédente." Selon M. Anestis, on peut s'attendre, après les fêtes, à "une vague de licenciements massifs" et à une perte, en 2009, de "de 100 000 emplois, ce qui correspond à 5 % de chômage supplémentaires". Cette vague de licenciements devrait toucher, selon M. Anestis, les secteurs du bâtiment, du tourisme et du commerce. Pour M. Rombolis, "la jeune génération ne peut pas s'en sortir, avec un salaire mensuel de 400 à 500 euros, alors que les prix sont du niveau de ceux de l'Allemagne ou de la France".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La situation n'est guère meilleure pour la plupart des Grecs : 40 % des travailleurs gagnent moins de 1 100 euros brut, selon les études de l'INE. La Grèce a le taux le plus élevé de travailleurs pauvres (14 %) des Vingt-Sept. Nombre de salariés sont obligés de recourir à un second travail pour boucler les fins de mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Didier Kuntz&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Le Monde (édition du 13/12/08)&lt;br /&gt;URL: http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/12/12/la-jeunesse-grecque-coincee-entre-chomage-et-bas-salaires_1130395_3214.html#ens_id=1127970&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-4995113511280761064?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/4995113511280761064/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=4995113511280761064' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/4995113511280761064'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/4995113511280761064'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/athnes-les-affrontements-continuent.html' title='La jeunesse grecque coincée entre chômage et bas salaires'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-966590801184889732</id><published>2008-12-12T05:21:00.000-08:00</published><updated>2008-12-12T05:29:32.255-08:00</updated><title type='text'>Si, la Grèce est un État moderne !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://diaspora-grecque.com/modules/addresses/images/shots/paraskevopoulos.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 176px; height: 219px;" src="http://diaspora-grecque.com/modules/addresses/images/shots/paraskevopoulos.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le Figaro - 12 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Dimitrios Paraskevopoulos, ambassadeur de Grèce en France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces derniers jours, la Grèce se trouve au centre d'une actualité internationale bien négative. Des troubles graves à l'ordre public ont parfois été rapportés et expliqués comme une absence d'État.Où se trouvent, toutefois, la réalité, la vraie étendue des événements, l'identité de la situation ayant lieu, actuellement, en Grèce ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 6 décembre, un adolescent a trouvé la mort, par balle, provenant de l'arme d'un policier. Ce fait est humainement, socialement et politiquement inconcevable. Le président de la République hellénique considère qu'il a «profondément blessé notre démocratie». Les policiers qui sont impliqués dans cette affaire sont détenus, et ont été mis en examen pour meurtre avec préméditation. La réaction populaire justifiée envers cet acte de violence intolérable a toutefois été récupérée par des anarchistes qui ont également essayé d'exploiter l'émotion publique, surtout de la jeunesse qui manifestait dans les rues en la mémoire de la jeune victime. Les forces de l'ordre, face à cette puissante sensibilisation de l'opinion, ne sont pas intervenues de manière répressive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette épreuve ne peut, cependant, être considérée comme un critère suffisant pour tirer des conclusions sûres, pour parler de crise de grande dimension dans le pays, comme il a parfois été estimé. La Grèce est une société qui a dû, rapidement, arriver à maturité, en intégrant depuis 1974 les évolutions politiques, sociales et économiques que la plupart des autres pays d'Europe occidentale, sinon tous, ont pu intégrer sur une période plus longue. Elle a dû fonder un État moderne, un État de droit, une société des citoyens. Depuis longtemps, elle a été jugée capable de devenir membre de l'Europe unie, ainsi que de participer aux zones euro et Schengen. Un pays manquant d'État ne peut, comme c'est le cas de la Grèce, avoir la confiance de ses partenaires pour conduire une opération militaire communautaire pour la sécurité internationale. Il ne peut, non plus, se voir confier, par la Communauté internationale, la présidence de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe à partir du 1er janvier 2009. Bien sûr, comme partout, notre système socio- économique doit affronter la réalité économique internationale d'aujourd'hui. La Grèce, comme tous ses partenaires communautaires, s'efforce d'assurer un équilibre difficile entre des réformes inévitables et le maintien de l'État social, qui garantit la cohésion et la paix au sein de la société. L'expérience que vit la Grèce ces derniers jours souligne l'importance de cette priorité, ainsi que le prix, pour la démocratie, d'avoir une société ouverte et tolérante, ces deux éléments étant constitutifs de son identité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Le Figaro (édition du 12 décembre 2008).&lt;br /&gt;URL: http://www.lefigaro.fr/debats/2008/12/16/01005-20081216ARTFIG00001-si-la-grece-est-un-etat-moderne-.php&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-966590801184889732?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/966590801184889732/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=966590801184889732' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/966590801184889732'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/966590801184889732'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/si-la-grce-est-un-tat-moderne.html' title='Si, la Grèce est un État moderne !'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-4883992452174702642</id><published>2008-12-12T05:11:00.000-08:00</published><updated>2008-12-12T05:30:41.425-08:00</updated><title type='text'>Grèce: nouveaux heurts entre jeunes et policiers à Athènes</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.ledevoir.com/2008/12/08/images/gre_af_081208.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 280px; height: 191px;" src="http://www.ledevoir.com/2008/12/08/images/gre_af_081208.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le Monde.fr - 12 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des jeunes ont jeté vendredi des cocktails Molotov et divers projectiles sur des policiers, qui ont répondu en tirant des gaz lacrymogènes, au cours d'une manifestation des élèves et étudiants à Athènes, a constaté un journaliste de l'AFP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques minutes après cette escarmouche, le calme est revenu mais la tension persistait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce bref face-à-face entre des dizaines de jeunes et les policiers a eu lieu en début d'après-midi alors que près de 4.000 personnes s'apprêtaient à défiler dans le centre d'Athènes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces escarmouches interviennent au septième jour d'une mobilisation sans précédent déclenchée en Grèce, six jours après la mort d'un adolescent tué par un policier, qui a entraîné une mobilisation quotidienne en Grèce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs professeurs, élèves et étudiants scandaient des slogans hostiles aux policiers précédés par une banderole portant l'inscription "Etat assassin".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le sang coule et appelle vengeance", "Un à terre, des milliers dans la rue", scandaient les manifestants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mort samedi d'Alexis Grigoropoulos, 15 ans, a entraîné une série de manifestations de jeunes et d'affrontements avec les policiers. Ces incidents ont causé d'importants dégâts à des commerces, des banques et de bâtiments officiels à Athènes et dans les grandes villes du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Athènes avait connu entre jeudi et vendredi sa première nuit de calme relatif après ces six jours de manifestations et de violences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Le Monde.fr&lt;br /&gt;URL: http://www.lemonde.fr/web/depeches/texte/0,14-0,39-37875910,0.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-4883992452174702642?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/4883992452174702642/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=4883992452174702642' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/4883992452174702642'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/4883992452174702642'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/grce-nouveaux-heurts-entre-jeunes-et.html' title='Grèce: nouveaux heurts entre jeunes et policiers à Athènes'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-1645729710702860753</id><published>2008-12-12T03:56:00.000-08:00</published><updated>2008-12-12T03:59:53.767-08:00</updated><title type='text'>Serbie: recherches dans le centre du pays sur les traces de Ratko Mladic</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.voanews.com/serbian/images/Ratko_Mladic_1.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 180px; height: 203px;" src="http://www.voanews.com/serbian/images/Ratko_Mladic_1.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;AFP - 12 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La police serbe a lancé des recherches vendredi matin à Arandjelovac (centre de la Serbie), dans un bâtiment où Ratko Mladic, l'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie, aurait séjourné, a-t-on confirmé officiellement à Belgrade.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Dans le cadre du plan d'action visant à localiser, arrêter et transférer les fugitifs recherchés par le Tribunal de La Haye, le procureur (serbe) pour les crimes de guerre Vladimir Vukcevic a ordonné à la police d'effectuer des recherches dans certains établissement à Arandjelovac", indique un communiqué du bureau du procureur diffusé vendredi à Belgrade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La police fouille un établissement à Arandjelovac dans lequel nous pensons que Ratko Mladic a séjourné", avait déclaré auparavant à l'AFP une source policière sous le couvert de l'anonymat. "Pour l'instant, nous n'avons pas d'autres détails" sur l'opération, a ajouté cette source.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arandjelovac, une ville de 50.000 habitants connue pour sa station thermale, est située à 70 km au sud de Belgrade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon la radio B92, les recherches ont lieu dans une maison de la rue Kosovska à Arandjelovac, appartenant à un Serbe originaire de Bosnie-Herzégovine, Ljubinko Zlatic. Celui-ci, un retraité ayant travaillé en Allemagne, vit dans cette maison avec son épouse. Il est revenu vivre à Arandjelovac il y a quelques années, a ajouté la radio B92.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La police n'a interpellé personne, a-t-on ajouté de même source.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des recherches avaient été effectuées le 4 décembre dans plusieurs endroits de Belgrade et notamment au domicile du fils de Mladic, Darko. Les perquisitions avaient duré toute la journée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autorités serbes avaient alors expliqué que l'opération avait pour objectif de retrouver les soutiens financiers permettant de soutenir Ratko Mladic dans sa cavale. Les autorités avaient annoncé que ce type d'opérations se multiplieraient dans l'ensemble du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours dans le cadre des recherches de Ratko Mladic, les forces de sécurité serbes avaient procédé le 10 novembre, pendant près de cinq heures, à la perquisition d'une usine de la périphérie de Valjevo, ville située à 80 km au sud-ouest de Belgrade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette opération d'envergure s'était déroulée à quelques jours de la visite à Belgrade du procureur du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPI), Serge Brammertz, les 17 et 18 novembre. Le TPI de La Haye réclame l'arrestation de Ratko Mladic, mais aussi celle d'un ancien responsable des Serbes de Croatie, Goran Hadzic.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ratko Mladic est inculpé depuis 1995 pour génocide, crimes de guerre et crimes contre l'humanité par le TPI pour son rôle pendant la guerre de Bosnie (1992-1995). Goran Hadzic est inculpé de crimes contre l'humanité pour son rôle pendant la guerre d'indépendance de la Croatie (1991-1995).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La cavale des deux hommes entrave la progression de la Serbie vers l'Union européenne, à laquelle Belgrade aspire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'annonce de l'opération à Arandjelovac se produit le jour même où, rappelle la presse serbe, le procureur du TPI, Serge Brammertz, doit présenter devant le Conseil de sécurité de l'ONU son rapport sur la coopération de Belgrade avec le Tribunal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Google Actualités - 12 décembre 2008&lt;br /&gt;URL: http://fr.news.yahoo.com/2/20081212/twl-serbie-recherches-dans-le-centre-du-c99dde2.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-1645729710702860753?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/1645729710702860753/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=1645729710702860753' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/1645729710702860753'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/1645729710702860753'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/serbie-recherches-dans-le-centre-du.html' title='Serbie: recherches dans le centre du pays sur les traces de Ratko Mladic'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-7849752183346230556</id><published>2008-12-12T03:52:00.000-08:00</published><updated>2008-12-12T04:00:50.067-08:00</updated><title type='text'>Le Monténégro décide de déposer sa candidature d'adhésion à l'UE</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.bourse-des-voyages.com/com/images/drapeaux/drapeau-montenegro.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 100px; height: 67px;" src="http://www.bourse-des-voyages.com/com/images/drapeaux/drapeau-montenegro.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Xinhua - 12 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BELGRADE -- Le gouvernement monténégrin a déclaré jeudi dans un communiqué qu'il avait décidé de déposer  sa candidature officielle d'adhésion à l'Union européenne, ce qui  est un pas supplémentaire vers son rêve d'adhérer à l'UE. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le calendrier de la présentation de candidature n'a pas été  précisé dans le communiqué, bien que le Premier ministre  monténégrin Milo Djukanovic ait déclaré que son pays serait prêt  d'ici la fin 2008. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La candidature sera présentée conformément au processus réussi de l'application de l'Accord provisoire, à la bonne communication  avec les pays de l'Union européenne et aux progrès réalisés par le pays sur le chemin menant à l'intégration européenne", a indiqué  le gouvernement.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Monténégro a entamé son processus d'adhésion à l'UE en  novembre 2005 avant la proclamation de son indépendance en juin  2006 par la voie d'un référendum historique ayant officialisé sa  rupture avec la Serbie.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a signé l'accord de stabilisation et d'association (SAA)  avec l'UE en octobre 2007, première étape vers l'adhésion au bloc de 27 nations pour les pays des balkans. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Macédoine a été le dernier pays des balkans à demander  officiellement à adhérer à l'UE en 2004, mais les négociations  d'adhésion n'ont jamais débuté en raison de la dispute sur le nom  du pays qui l'oppose depuis longtemps à la Grèce. D'autres pays  des balkans, dont la Serbie et l'Albanie, devraient imiter le  Monténégro en déposant une candidature d'adhésion à l'UE. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Xinhuanet&lt;br /&gt;URL: http://www.french.xinhuanet.com/french/2008-12/12/content_778418.htm&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-7849752183346230556?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/7849752183346230556/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=7849752183346230556' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/7849752183346230556'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/7849752183346230556'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/le-montngro-dcide-de-dposer-sa.html' title='Le Monténégro décide de déposer sa candidature d&apos;adhésion à l&apos;UE'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-4613056738729473765</id><published>2008-12-12T03:49:00.000-08:00</published><updated>2008-12-12T05:32:59.725-08:00</updated><title type='text'>Grèce. La guérilla urbaine s’installe</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.ledevoir.com/2008/12/08/images/gre_af_081208.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 280px; height: 191px;" src="http://www.ledevoir.com/2008/12/08/images/gre_af_081208.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le Télégramme - 12 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les manifestants grecs ne semblent pas près de cesser les affrontements avec la police. Beaucoup de jeunes qui ont passé « l’épreuve du feu » de la violence viennent grossir leurs rangs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ce n’est pas un mouvement, ce sont des émeutes. » Nikos, 25 ans, militant d’une organisation d’extrême-gauche depuis cinq ans n’en revient toujours pas. « Je n’avais jamais jeté de pierre sur la police avant samedi soir. Depuis, j’en ai lancé des centaines et même plusieurs cocktails Molotov », affirme-t-il, assis sur un banc de sa faculté. Cet étudiant athénien occupe son université depuis lundi. Mais depuis ce week-end, il manifeste tous les jours pour réclamer la « justice pour Alexis », cet adolescent de 15 ans tué par un policier samedi dernier. Comme lui des centaines d’étudiants, de lycéens, mais aussi quelques salariés, chômeurs et migrants affrontent quotidiennement le MAT, les forces anti-émeutes. Hier, plusieurs manifestations spontanées suivies de violentes altercations se sont déroulées dans la ville. Sur le port du Pirée, plusieurs centaines de jeunes, pour la plupart du quartier, ont jeté des pavés sur la police pendant des heures. En milieu de matinée, ce sont des commissariats qui ont été visés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les grands partis politiques absents&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute la journée, des centaines de manifestants se sont relayés pour tenir tête aux policiers devant la prison de Korydallos où le policier responsable de la mort de l’adolescent a été placé en détention provisoire. « Nous sommes très en colère contre les forces de l’ordre, pour la mort d’Alexis mais aussi pour la répression qui existe depuis plusieurs mois. C’est pour cela que les jeunes réagissent plus violemment que jamais », affirme Nikos. Mais pour le militant, il est temps de partir pour la manifestation qui doit quitter le centre d’Athènes vers 18 h. A 19 h, le cortège de plusieurs centaines de personnes n’est toujours pas parti. Déjà, les banderoles des universités, des organisations anarchistes et trotskystes sont déployées. Ni les deux centrales syndicales, ni les grands partis politiques ne se sont joints à la manifestation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nous avons passé le cap de la violence »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le défilé, nous rencontrons Alex, Andreas et Mathieu, élèves du lycée français d’Athènes. Eux-aussi ont jeté des pierres et ont hurlé des slogans. Andreas se défend : « Le MAT nous balance des gaz lacrymogènes sans arrêt. On ne va pas se laisser faire non plus. » Son ami renchérit : « Les flics nous provoquent tout le temps, ils se sont même pointés pour l’enterrement d’Alexis. C’est pour ça que nous et tous les élèves du lycée français, nous avons passé le cap de la violence. » Les affrontements commencent. Des manifestants s’en prennent a des vitrines tandis que les policiers tentent de protéger les banques. Jusqu’à 20 h 15 et la dispersion du cortège à coup de gaz lacrymogènes, les échauffourées se poursuivront. Mais déjà des centaines de jeunes se dirigent vers le quartier de l’université pour une cinquième nuit d’émeutes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le reste de l’Europe touché par «l’incendie» grec ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Taux de chômage important chez les jeunes, manque de perspectives politiques... La colère grecque est révélatrice d’un malaise qui touche l’ensemble de la jeunesse européenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’incendie qui s’est allumé samedi dernier en Grèce ne paraît pas sur le point de s’éteindre. Chaque journée voit se dérouler de nouvelles manifestations. Et même l’arrestation du policier responsable de la mort d’un jeune étudiant n’y a pas changé grand-chose. Hier, c’est sous les murs de la prison où il est incarcéré que se sont déroulés les heurts les plus violents. C’est que cette tragédie n’a été qu’une étincelle qui, tombant sur un terrain déjà prêt à s’embraser, a suffi à enflammer toute une partie du pays. Et, il ne peut être exclu que l’incendie grec se communique aux pays voisins dans lesquels la jeunesse ne se voit pas d’avenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La France et l’Italie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Grèce offrait un terrain particulièrement favorable à ce genre de protestation du fait du fort taux de chômage chez les jeunes de moins de 25 ans, d’une forte inflation et de l’existence d’un système politique bloqué et corrompu. Mais, d’autres pays d’Europe présentent également plusieurs de ces traits. C’est notamment le cas de la France et de l’Italie et ce n’est pas par hasard que les manifestations étudiantes et lycéennes s’y multiplient. L’Italie a été la première touchée puisqu’un vaste mouvement étudiant d’y est déjà produit à la fin du mois d’octobre. En France, nul ne saurait imaginer que seule la modification du baccalauréat annoncée par Xavier Darcos soit à l’origine de protestations que les syndicats eux-mêmes ont du mal à encadrer. « Dans tous les pays du monde, à travers l’histoire, on a vu se produire des mouvements plus ou moins organisés, plus ou moins violents quand l’angoisse d’une partie de la population ne pouvait découvrir aucune issue politique, souligne Michel Wievorka, directeur de recherches à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS). » En Grèce, un diplômé sur deux ne trouve pas d’emploi dans le pays à l’issue de ses études. Le système politique est corrompu et le même parti est au pouvoir depuis sept ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas de recours à la politique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En France et en Italie, si la situation n’est pas tout à fait analogue, les lycéens et les étudiants qui manifestent, et qui demain peuvent se livrer à des violences, le font parce qu’ils ont le sentiment de se heurter à un pouvoir trop sûr de lui-même pour prendre en compte leurs angoisses tandis qu’il n’existe aucun relais politique crédible. Un parti socialiste délabré en France, une gauche engagée dans une impasse en Italie ne peuvent que constater leur propre impuissance et décrédibilisent l’idée même du recours à la politique. En Allemagne ou en Grande-Bretagne, en revanche, il reste l’espoir que des élections assez proches puissent apporter une réponse à une situation qui est, de toute façon, moins tragique. Une chose est sûre : les événements de Grèce auront été le révélateur du malaise de la jeunesse européenne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leïla Minano&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Le Télégramme&lt;br /&gt;URL: http://www.letelegramme.com/gratuit/generales/monde/grece-la-guerilla-urbaine-sinstalle-20081212-4349139_1567427.php&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-4613056738729473765?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/4613056738729473765/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=4613056738729473765' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/4613056738729473765'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/4613056738729473765'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/grce-la-gurilla-urbaine-sinstalle.html' title='Grèce. La guérilla urbaine s’installe'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-335506944141326450</id><published>2008-12-11T17:14:00.000-08:00</published><updated>2008-12-11T17:17:48.992-08:00</updated><title type='text'>«La Grèce a perdu sa cohésion sociale»</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.itv-midipyrenees.com/publications/voyage-etude/images/drapeau_grece.gif"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 120px; height: 80px;" src="http://www.itv-midipyrenees.com/publications/voyage-etude/images/drapeau_grece.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Propos recueillis à Athènes par Thierry Oberlé - Le Figaro.fr&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;INTERVIEW - Chroniqueur au quotidien «Ta Nea» et auteur de L'Invention de la Vénus de Milo (*), l'écrivain Takis Théodoropoulos évoque cette perte de confiance en soi qui touche l'ensemble de la société grecque et qu'expriment de manière spectaculaire les émeutes que connaît son pays depuis cinq jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LE FIGARO. - Qui sont les jeunes en colère ?&lt;br /&gt;Takis THÉODOROPOULOS. - Alexis, l'adolescent de 15 ans tué par un policier était un fils de bonne famille. Ce ne sont pas, comme dans les banlieues françaises en 2005, les jeunes défavorisés qui se déchaînent contre la police, mais les enfants de la bourgeoisie. Ce n'est pas non plus, comme on peut le lire parfois dans les médias parisiens, la «génération 600 euros», celle des emplois précaires et mal payés qui tient le haut du pavé. Ce sont d'abord des filles et des garçons de 15 ans. Ils suivent ceux que la presse appelle par euphémisme les anarcho-autonomes, qui sont en fait des professionnels de la violence nourris à l'abri d'une administration incompétente, sorte de talibans qui n'ont pas hésité lundi soir à mettre le feu au Musée archéologique d'Athènes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant aux jeunes, eux, ils n'hésitent pas à reprendre le discours politique stéréotypé de leurs aînés. Ils dénoncent l'État policier alors que la police est un secteur public qui fonctionne mal, comme d'ailleurs tous les secteurs publics grecs. Dans ce pays, l'anarchiste, c'est aussi le directeur des impôts ou le policier qui fait ce qu'il veut. Cette jeunesse est le reflet d'une société en faillite. Elle en est la partie la plus sensible et exprime de façon plus bruyante une implosion du système politique, économique et social.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi la jeunesse a-t-elle peur de l'avenir ?&lt;br /&gt;Le cycle engagé avec le passage de la dictature à la démocratie puis poursuivi par l'adhésion à l'Union européenne à l'issue d'un énorme effort de mise à niveau s'est achevé avec les Jeux olympiques d'Athènes de 2004. Durant cette période, les générations montantes pouvaient s'appuyer sur la solidarité familiale particulière aux pays méditerranéens. Il était possible de compter sur ses parents jusqu'à 30 ans, voire 40 ans. Je me souviens d'un gars qui, après avoir brûlé sa voiture pour fêter la victoire de la Grèce au championnat d'Europe de football en 2004, avait déclaré : «Ce n'est pas grave, maman va m'en payer une nouvelle.» Ce protectionnisme familial est en déclin pour des raisons économiques. Longtemps alimentée par le clientélisme de la classe politique, la demande constante des jeunes Grecs à devenir fonctionnaire à la fin de leurs études devient un mirage. Les jeunes en ont conscience. Le déficit de l'éducation joue également un rôle déterminant. Les diplômés quittent le système éducatif sans armes pour se défendre car le savoir a perdu de sa valeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle est la responsabilité de la classe politique ?&lt;br /&gt;La responsabilité de la classe politique est écrasante. Nous avons l'impression que le gouvernement actuel avoue qu'il est incapable de gérer la crise parce que sa spécialité, ce sont les affaires. Le pouvoir est partagé depuis le retour à la démocratie par quelques grandes familles politiques et leurs amis. Il fonctionne par passe-droits. Un ministre mis en cause dans des scandales a récemment déclaré avoir succombé à l'affairisme pour sauver la dignité de ses enfants. Le jeune qui s'ennuie répond à ce cynisme officiel en brûlant Athènes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Où va la société grecque ?&lt;br /&gt;Le système traditionnel s'effondre et l'Europe n'est plus un modèle. Ce double mouvement accélère le krach social. Les derniers événements sont l'expression d'une perte de confiance qui n'est pas sans rappeler les grandes peurs qu'avait connues Athènes au Ve siècle après Périclès. Sa grande peur alors n'était pas l'invasion des barbares. Sa grande peur était la dissolution du tissu social, la mise en cause de la cohésion de la cité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(*) Éditions Sabine Wespieser&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Le Figaro.fr&lt;br /&gt;URL: http://www.lefigaro.fr/international/2008/12/12/01003-20081212ARTFIG00011-la-grece-a-perdu-sa-cohesion-sociale-.php&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-335506944141326450?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/335506944141326450/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=335506944141326450' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/335506944141326450'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/335506944141326450'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/la-grce-perdu-sa-cohsion-sociale.html' title='«La Grèce a perdu sa cohésion sociale»'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-7639230721703924577</id><published>2008-12-11T17:10:00.000-08:00</published><updated>2008-12-11T17:18:19.536-08:00</updated><title type='text'>Divergences au sein du gouvernement serbe autour d'un accord avec Gazprom</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://img.rian.ru/images/10860/62/108606268.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 262px; height: 161px;" src="http://img.rian.ru/images/10860/62/108606268.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Romandie News (avec AFP) - 11 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; BELGRADE - Un important accord énergétique serbo-russe, comprenant la vente de la compagnie publique pétrolière serbe NIS, a provoqué des divergences au sein du gouvernement serbe, un ministre mécontent de l'offre russe ayant quitté l'équipe de négociateurs, a rapporté l'agence Tanjug.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministre de l'Economie, Mladjan Dinkic, et trois autres responsables ont quitté l'équipe chargée des négociations sur l'accord avec le géant gazier russe Gazprom, a confirmé le gouvernement serbe dans un communiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministre et ses associés ont indiqué dans une lettre aux médias serbes qu'ils avaient demandé "des garanties juridiques complètes qu'une partie du gazoduc South Stream passerait à travers la Serbie".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'accord énergétique, qui devrait être signé d'ici la fin de l'année, porte sur l'achat par une filiale de Gazprom, Gazprom Neft, de 51% du monopole pétrolier serbe, l'Industrie pétrolière serbe (NIS), ainsi que sur le passage par la Serbie du gazoduc South Stream, et sur la construction d'un dépôt souterrain de gaz à Banatski Dvor (nord de la Serbie).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La Russie n'accepte de signer que l'accord contraignant sur la vente de NIS (...) alors que les deux autres accords ne seraient pas contraignants", a indiqué M. Dinkic dans sa lettre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Si la Serbie signe un accord ne comprenant que la vente de NIS, elle perd toute garantie financière et juridique d'obtenir un jour un gazoduc majeur", précise M. Dinkic.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon M. Dinkic, son équipe avait proposé de ne vendre pour l'instant que 25% de NIS et de vendre encore 26 % de son capital une fois que l'accord sur le gazoduc sera finalisé, mais le gouvernement a rejeté cette proposition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Etant donné que toutes nos propositions ont été rejetées, j'ai décidé de me retirer des négociations avec mon équipe (...) parce que la Serbie n'avait pas de garanties juridiques et financières solides qu'elle obtiendrait un gazoduc majeur", a indiqué M. Dinkic.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Serbie ne veut pas obtenir une branche secondaire de ce gazoduc qui doit relier la Russie à l'Europe du sud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le directeur de Gazprom, Alexeï Miller avait toutefois indiqué la semaine dernière que l'accord devrait être conclu avant la fin de l'année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Serbie et la Russie avaient signé cet accord en janvier à Moscou. Il a été ratifié par le Parlement serbe en septembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains membres du gouvernement ont critiqué depuis le prix de NIS, estimant qu'il était bien inférieur à son prix réel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon l'accord, 51% de NIS devraient être vendus pour 400 million euros, et Gazprom s'engageait investir dans la compagnie 500 millions supplémentaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un cabinet de conseil indépendant a estimé cependant que la valeur totale de NIS s'élevait à 2,2 milliards d'euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Romandie.com avec AFP&lt;br /&gt;URL: http://www.romandie.com/ats/news/081211203128.m377u50q.asp&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-7639230721703924577?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/7639230721703924577/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=7639230721703924577' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/7639230721703924577'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/7639230721703924577'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/divergences-au-sein-du-gouvernement.html' title='Divergences au sein du gouvernement serbe autour d&apos;un accord avec Gazprom'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-1966618875892474333</id><published>2008-12-11T17:08:00.000-08:00</published><updated>2008-12-11T17:10:44.839-08:00</updated><title type='text'>UE : la Croatie pourrait à nouveau pâtir de ses relations avec la Slovénie</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.idcb.com/pays/croatie/drapeau_croatie.gif"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 118px; height: 80px;" src="http://www.idcb.com/pays/croatie/drapeau_croatie.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le Monde.fr avec AFP - 11 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Premier ministre croate Ivo Sanader a espéré jeudi que les "problèmes" qui persistent entre Zagreb et la Slovénie n'empêcheraient pas l'avancée prévue la semaine prochaine des négociations d'adhésion de son pays à l'UE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J'espère que certains problèmes (...) toujours sur la table seront résolus pour que la Croatie puisse ouvrir dix chapitres et en fermer cinq", a-t-il déclaré au cours d'une conférence de presse, dans une allusion au risque d'un veto slovène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En octobre, Ljubljana avait déjà empêché l'ouverture de quatre des 35 chapitres thématiques qui jalonnent les négociations d'adhésion de la Croatie à l'UE, commencées en octobre 2005.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Slovénie accuse Zagreb d'avoir inclus dans les documents transmis à l'UE sur ces chapitres des éléments qui préjugent de la fixation des frontières terrestres et maritimes entre les deux anciennes républiques yougoslaves, qui n'ont jamais réussi à se mettre d'accord sur cette question depuis leur indépendance en 1991.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il n'y a pas d'impasse, du moins pas encore, et nous essayons d'éviter une impasse", a de son côté commenté jeudi le commissaire européen à l'Elargissement Olli Rehn, confirmant que dix chapitres étaient prêts à être ouverts et cinq à être fermés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J'espère et j'ai confiance dans le fait que ces problèmes seront surmontés (...) pour que nous puissions faire un vrai pas en avant dans les négociations d'adhésion", a-t-il ajouté, appelant à ce que la Croatie soit traitée de façon "juste".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon une source diplomatique slovène, la position de Ljubljana la semaine prochaine "dépendra" des résultats d'une médiation de la présidence française.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Slovènes exigent une lettre de Zagreb qui donne "suffisamment de garanties" sur le fait que les documents litigieux ne préjugent pas d'un règlement futur du problème frontalier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si c'est le cas, "la Slovénie acceptera d'ouvrir un nombre substantiel de chapitres", dans le cas contraire, "seulement un tout petit nombre" sera ouvert, a ajouté cette source.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre diplomate a indiqué qu'en cas d'échec, un seul chapitre pourrait être ouvert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un tel résultat risquerait de mettre en cause la "feuille de route" indicative prévue par la Commission pour terminer les négociations techniques d'ici à la fin 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour atteindre cet objectif, il faudrait ouvrir tous les chapitres d'ici à la fin de l'année ou au plus tard au tout début 2009. Or, à ce jour, seuls 21 sur 35 sont ouverts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Interrogé sur ce scénario, M. Rehn n'a pas souhaité répondre. "Je ne veux pas spéculer sur un échec", a-t-il dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: LeMonde.fr avec AFP&lt;br /&gt;URL: http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-37870132@7-60,0.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-1966618875892474333?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/1966618875892474333/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=1966618875892474333' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/1966618875892474333'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/1966618875892474333'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/ue-la-croatie-pourrait-nouveau-ptir-de.html' title='UE : la Croatie pourrait à nouveau pâtir de ses relations avec la Slovénie'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-1520158496766601981</id><published>2008-12-11T17:03:00.000-08:00</published><updated>2008-12-11T17:07:22.458-08:00</updated><title type='text'>Tadic: La Serbie soutient l’intégrité territoriale de la Bosnie-Herzégovine</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.ruvr.ru/files/Image/portuguese_service/Jonas/Europa/Kosovo_Balcas/boris_tadic.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 151px;" src="http://www.ruvr.ru/files/Image/portuguese_service/Jonas/Europa/Kosovo_Balcas/boris_tadic.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Radio Srbija - 11 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Serbie, en tant que garante des Accords de Dayton, soutient sans ambivalence l’intégrité territoriale de la Bosnie-Herzégovine et l’intégration européenne de ce pays, a déclaré le président serbe, Boris Tadic, lors de l’entretien avec le Haut représentant en Bosnie-Herzégovine, Miroslav Lajcak à Belgrade. En soulignant que les Accords de Dayton ne pouvaient être modifiés que par le biais du consensus entre tous les trois peuples constitutifs en Bosnie-Herzégovine, Tadic a mis en relief que la Serbie saluait l’accord de principe atteint par les représentant des Serbes, des Bosniaques et des Croates sur les amendements à la Constitution. Indiquant que la Serbie ne souhaite pas s’ingérer dans les événements de la politique intérieure de la Bosnie-Herzégovine, Tadic a néanmoins mis en relief qu’il considérait d’inappropriées les déclarations du président de la Croatie, Stjepan Mesic, qui a critiqué, à plusieurs reprises, le Premier ministre de la Republika Srpska, Milorad Dodik. Aucun homme politique dans les Balkans n’a le droit moral ni politique de donner des leçons aux autres leaders, a mis en relief Tadic. Il a mentionné qu’il est nécessaire de suivre l’exemple des pays de l’Europe centrale, devenus membres de l’UE grâce au soutien mutuel, même si leur histoire rengorge des désaccords et conflits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Radio Srbija&lt;br /&gt;URL: http://glassrbije.org/F/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=5481&amp;Itemid=26&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-1520158496766601981?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/1520158496766601981/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=1520158496766601981' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/1520158496766601981'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/1520158496766601981'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/tadic-la-serbie-soutient-lintgrit.html' title='Tadic: La Serbie soutient l’intégrité territoriale de la Bosnie-Herzégovine'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-8787739221406214397</id><published>2008-12-11T06:47:00.000-08:00</published><updated>2008-12-11T06:50:18.603-08:00</updated><title type='text'>Les accrochages se poursuivent pour le sixième jour en Grèce</title><content type='html'>Reuters - 11 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ATHENES - Des bandes de jeunes ont lancé jeudi des pierres et des engins incendiaires sur des commissariats de police de la banlieue d'Athènes pour la sixième journée consécutive de violences urbaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le centre de la capitale était moins agité que les jours précédents, la population ayant repris le chemin du travail au lendemain d'une grève générale de 24 heures à l'appel des syndicats pour protester contre la politique d'austérité du gouvernement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Athènes, des incidents ont toutefois éclaté avant l'aube lorsque des étudiants ont affronté la police dans une université occupée. En milieu de matinée, ces troubles s'étendaient à une quinzaine de commissariats de police, allant des quartiers chics de la banlieue nord à celles, populaires, du sud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon nombre d'étudiants arboraient des banderoles portant l'inscription "Pourquoi ?" en référence à la mort du jeune Alexandros Grigoripoulos, 15 ans, abattu samedi par la police.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Salonique, la deuxième ville du pays, un demi-millier de personnes ont fait le siège du commissariat central. Des manifestants se sont également rassemblés à Patras, la ville portuaire de l'ouest du Péloponnèse, ainsi qu'à Ioannina, ville du nord menant à l'Albanie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'extrême gauche devait se rassembler dans le courant de la journée de jeudi dans le centre d'Athènes tandis que d'autres manifestations sont prévues pour vendredi et lundi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un climat de fortes tensions socio-économiques, de plus en plus de Grecs s'interrogent sur le sort du gouvernement conservateur après les émeutes qui durent depuis le week-end.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup se demandent désormais ce que réserve la suite de ces événements sans précédent depuis la fin de la dictature des colonels en 1974.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le gouvernement a montré qu'il était incapable de gérer la situation. Si la police se met à imposer la loi, tout le monde dira que la junte militaire est de retour", déclare Yannis Kalaitzakis, un électricien de 49 ans. "Le gouvernement est placé entre le marteau et l'enclume."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ÉLECTIONS DANS LES TROIS MOIS?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup déplorent que le policier accusé d'avoir tué l'adolescent n'ait pas exprimé de remords en présence des enquêteurs mercredi. Il a dit avoir procédé à des tirs de sommation et qu'un projectile a atteint Grigoropoulos après avoir ricoché. Pour le journal Ethnos, cela revient à "jeter de l'huile sur le feu".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce policier, Epaminondas Korkoneas, et un de ses collègues inculpé de complicité de meurtre, ont été emprisonnés dans l'attente de leur procès. Il faut souvent des mois pour que les dossiers soient traités en Grèce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Premier ministre, Costas Caramanlis, qui a annoncé des mesures financières en faveur de centaines de commerces et d'entreprises endommagés durant les émeutes, devait se rendre jeudi à Bruxelles pour un Conseil européen. Son gouvernement s'efforce de poursuivre ses tâches comme en temps normal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Costas Caramanlis et le chef de l'opposition Georges Papandréou ont lancé des appels à l'arrêt des violences, qui se sont étendues à une dizaine de villes grecques en causant des dégâts évalués à plusieurs centaines de millions d'euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des Grecs ont aussi manifesté à Paris, Berlin, Londres, La Haye, Moscou, New York, en Italie et à Chypre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le gouvernement, qui a une seule voix de majorité au parlement, semble avoir survécu à l'impact immédiat de la tempête, son absence d'intervention a encore affaibli sa cote de popularité, estiment des analystes. L'opposition socialiste, en tête des sondages, réclame des élections anticipées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Selon le scénario le plus probable, Caramanlis organisera des élections dans deux ou trois mois", estime Georges Prevelakis, professeur de géopolitique à l'université de la Sorbonne (Paris).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec Dina Kyriakidou, Lefetris Papadimas, Tatiana Fragou, Angeliki Koutantou, version française Philippe Bas-Rabérin et Jean-Loup Fiévet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: L'Express.fr avec Reuters&lt;br /&gt;URL: http://www.lexpress.fr/actualites/2/les-accrochages-se-poursuivent-pour-le-sixieme-jour-en-grece_725468.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-8787739221406214397?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/8787739221406214397/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=8787739221406214397' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/8787739221406214397'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/8787739221406214397'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/les-accrochages-se-poursuivent-pour-le.html' title='Les accrochages se poursuivent pour le sixième jour en Grèce'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-2862391375452497486</id><published>2008-12-11T06:20:00.000-08:00</published><updated>2008-12-11T06:22:37.715-08:00</updated><title type='text'>Le conflit grec menace de faire tache d'huile</title><content type='html'>Le Point.fr - 11 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Cyriel Martin (avec Agence)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La grogne grecque peut-elle s'étendre au reste de l'Europe ? De récents incidents qui ont éclaté dans plusieurs grandes villes d'Europe le suggèrent. En Italie, cinq policiers et un soldat ont été blessés mercredi à Rome et à Bologne lors d'affrontements avec des manifestants qui protestaient contre la mort du jeune Grec tué samedi par un policier. D'autres manifestations, qui ont dégénéré en affrontements avec la police, ont eu lieu en Espagne, à Madrid et Barcelone, tandis qu'un inconnu a lancé un engin incendiaire mercredi soir contre le consulat de Grèce à Moscou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En France, deux véhicules ont été incendiés devant le consulat grec à Bordeaux. Deux responsables socialistes, Laurent Fabius, proche de la première secrétaire du PS Martine Aubry, et Julien Dray, soutien de Ségolène Royal, ont d'ailleurs mis en garde contre le risque de tache d'huile en France et en Europe des manifestations violentes en Grèce. "Ce qu'on voit en Grèce n'est pas du tout malheureusement hors du champ de ce qui peut arriver en France", a notamment déclaré l'ancien Premier ministre de François Mitterrand sur Europe 1 .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant ce temps, six jours après la mort d'Alexis Grigoropoulos, âgé de 15 ans, abattu samedi à Exarchia par un fonctionnaire de police , la Grèce continue de s'embraser. Si la police reconnaît observer une "baisse de tension" par rapport aux jours précédents, les autorités assurent rester sur le qui-vive. "Nous devons faire face à des éléments hétéroclites et il est difficile de prévoir l'évolution de la situation", a expliqué ainsi le porte-parole de la police, Panayotis Stathis. En effet, des accrochages ont éclaté jeudi devant la prison athénienne de Korydallos, la principale du pays. Après avoir été repoussés par des gaz lacrymogènes, une centaine de manifestants ont entamé une protestation assise devant l'établissement. Des heurts ont eu lieu devant la faculté d'agronomie de la capitale tandis que des vandales s'en sont pris aux magasins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Appels à la démission du gouvernement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De leur côté, les coordinations lycéennes ont annoncé la tenue d'une nouvelle manifestation jeudi soir à Athènes. Si, officiellement, les établissements scolaires ont rouvert, après un jour de deuil mardi et une grève générale mercredi, beaucoup de lycées et les principales universités d'Athènes restent occupés, dans l'attente d'assemblées générales pour décider de la suite du mouvement. Un conflit qui risque de s'enliser, d'autant que selon la loi en Grèce, la police ne peut pas intervenir dans les universités. La colère des jeunes Grecs est, selon des observateurs, le signe d'un profond malaise et d'une radicalisation de la jeunesse minée par l'insécurité économique et le chômage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour tenter d'apaiser la situation, le Premier ministre grec Costas Caramanlis s'est déclaré "déterminé à renforcer le sentiment de sécurité publique et à soutenir les commerces qui ont subi des dégâts". Il a aussi annoncé une série de sept mesures pour l'indemnisation de centaines d'entreprises ravagées, notamment une aide de 10.000 euros à chaque petite et moyenne entreprise", ainsi que des subventions de 10.000 à 200.000 euros et des prêts pour réparer les dommages. Des décisions qui n'ont pas rassuré l'opposition socialiste, qui a appelé mardi matin à la démission du gouvernement, déjà déstabilisé par une série de scandales et par les retombées de la crise économique internationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Le Point.fr&lt;br /&gt;URL: http://www.lepoint.fr/actualites-monde/le-conflit-grec-menace-de-faire-tache-d-huile/924/0/298738&amp;xtor=EPR-6-%5BNewsletter-Quotidienne%5D-20081211&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-2862391375452497486?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/2862391375452497486/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=2862391375452497486' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/2862391375452497486'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/2862391375452497486'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/le-conflit-grec-menace-de-faire-tache.html' title='Le conflit grec menace de faire tache d&apos;huile'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-3181109492050951223</id><published>2008-12-11T06:16:00.000-08:00</published><updated>2008-12-11T06:18:24.249-08:00</updated><title type='text'>Les émeutes en Grèce préoccupent les politiques français</title><content type='html'>AFP - 10 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PARIS (AFP) — La crise en Grèce est suivie de près par les politiques français, l'opposition y voyant un "avertissement" et Nicolas Sarkozy s'inquiétant, tandis que l'UMP met en garde contre un "amalgame".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La situation à Athènes a été évoquée mercredi au Conseil des ministres, mais le gouvernement est encore réticent à la commenter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;François Fillon "suit la situation avec attention" mais appelle à "se garder des comparaisons hasardeuses", indique à l'AFP le cabinet du Premier ministre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus disert, un proche du chef du gouvernement juge qu'en France aussi, "les gens ont le sentiment d'une paupérisation globale, de l'arrivée d'une vague de pauvreté dans le pays".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Avec un tel sentiment, l'idée de la révolte peut venir assez vite, poursuit cette source. Mais François Fillon n'est pas dans cet état d'esprit funèbre. Sa réponse, c'est continuer la réforme".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon un député UMP présent au déjeuner des députés mercredi à l'Elysée, Nicolas Sarkozy aurait exprimé à propos de la Grèce "un souci de prévenir ce genre de situation dans notre pays".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Interrogé, selon un autre participant, sur une éventuelle amnistie fiscale, le président se serait dit "pas assez dingue pour proposer" un tel projet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les Français adorent quand je suis avec Carla dans le carrosse", aurait-il ajouté, "mais en même temps ils ont guillotiné le roi (Louis XVI, ndlr). C'est un pays régicide. Au nom d'une mesure symbolique, ils peuvent renverser le pays, regardez ce qui se passe en Grèce".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l'heure, l'UMP met en garde contre un "amalgame" entre les manifestations grecques et les mouvements lycéens et étudiants en France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"En Grèce, les émeutes remettent en cause la société verticale, une corruption endémique, l'absence de perspectives d'avenir, et l'immobilisme", selon Chantal Brunel, une porte-parole du parti. "En France, les syndicats protestent contre le changement et la volonté de réformer".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A gauche en revanche, le socialiste Jean-Christophe Cambadélis, d'origine grecque, voit "un avertissement" dans les rues d'Athènes, et souligne qu'en France, "la précarisation des jeunes et des étudiants n'est plus à démontrer".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La centriste Marielle de Sarnez, vice-présidente du MoDem, pointe elle aussi "le climat de dégradation extrême qui est celui de tout le système éducatif".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Dans les messages qu'on reçoit de partout en France, dit-elle, on voit que ce sont aussi aussi bien les élèves - lycéens, IUT, facs - que les enseignants et parents d'élèves qui se mobilisent".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le député Verts Noël Mamère estime pour sa part que les émeutiers grecs "ne sont pas des anarchistes, ce sont des gens formés à l'université".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il y a une vraie difficulté à vivre pour beaucoup de nos compatriotes, une inquiétude sur le lendemain. La période de crise dans laquelle nous allons entrer peut devenir menaçante", note enfin le député UMP François Baroin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce contexte, ce chiraquien volontiers critique envers sa propre majorité appelle le pouvoir à "se consacrer sur l'essentiel", à savoir "la relance économique". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Google Actu avec AFP&lt;br /&gt;URL: http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iIs-eHt-Se0EOQSpiM5NQk81PcqA&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-3181109492050951223?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/3181109492050951223/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=3181109492050951223' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/3181109492050951223'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/3181109492050951223'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/les-meutes-en-grce-proccupent-les.html' title='Les émeutes en Grèce préoccupent les politiques français'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-8586701373344305763</id><published>2008-12-11T04:47:00.000-08:00</published><updated>2008-12-11T04:48:11.343-08:00</updated><title type='text'>Grèce: nouveaux incidents à Athènes, une contagion de la crise redoutée</title><content type='html'>AFP - Jeudi 11 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ATHENES (AFP) — De nouveaux incidents ont éclaté jeudi entre jeunes et policiers à Athènes, après cinq jours d'émeutes qui ont plongé la Grèce dans une profonde crise sociale et politique, tandis que des violences dans plusieurs grandes villes d'Europe faisaient redouter une contagion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré les nouvelles escarmouches de jeudi matin, pour certaines très ponctuelles, la police faisait état d'une "baisse de tension" par rapport aux jours précédents, tout en restant sur le qui-vive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il y a une baisse de tension par rapport à lundi et mardi, mais nous devons faire face à des éléments hétéroclites et il est difficile de prévoir l'évolution de la situation", a expliqué à l'AFP le porte-parole de la police, Panayotis Stathis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeudi matin, des affrontements entre jeunes et policiers ont éclaté devant la prison de Korydallos à Athènes, la principale du pays, devant la faculté d'Agronomie, occupée par les étudiants, et dans deux autres quartiers de la capitale grecque, tandis que de nouveaux rassemblements étaient attendus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous nous attendons à divers rassemblements de contestataires en fin d'après-midi, surtout autour des universités", a ajouté le porte-parole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les coordinations lycéennes avaient de leur côté prévu de bloquer dans la matinée de grandes artères de la capitale, tandis qu'une nouvelle manifestation d'étudiants devait être organisée jeudi soir à Athènes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Affaibli par cette flambée de violence, mis en cause par les manifestants qui dénoncent la politique d'austérité du gouvernement, le Premier ministre conservateur, Costas Caramanlis, est parti jeudi pour Bruxelles, où il doit participer au sommet européen sur le climat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant ce temps, des incidents faisant redouter une contagion de la crise grecque ont éclaté dans plusieurs grandes villes d'Europe, comme à Rome et à Bologne, en Italie, où cinq policiers et un soldat ont été blessés mercredi lors d'affrontements avec des manifestants qui protestaient contre la mort du jeune Grec tué samedi par un policier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autres manifestations, qui ont dégénéré en affrontements avec la police, ont eu lieu en Espagne, à Madrid et Barcelone, tandis qu'un inconnu a lancé un engin incendiaire mercredi soir contre le consulat de Grèce à Moscou. A Bordeaux, dans le sud-ouest de la France, deux véhicules ont été incendiés devant le consulat de Grèce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Officiellement, les établissements scolaires ont rouvert jeudi en Grèce, après un jour de deuil mardi et une grève générale mercredi, mais beaucoup de lycées, et les principales universités d'Athènes restaient occupés, dans l'attente d'assemblées générales pour décider de la suite du mouvement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les mouvements étudiants ont déjà annoncé la tenue vendredi d'une grande manifestation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous sommes encore sur la crête du mouvement, heureusement en province, la situation est plus calme", a ajouté M. Stathis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Grèce est confrontée à une flambée de violences urbaines sans précédent depuis le retour de la démocratie, en 1974, déclenchée par la mort samedi soir à Athènes d'Alexis Grigoropoulos, tué par un policier dans le quartier d'Exarchia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce quartier du centre d'Athènes, où se trouve l'Ecole Polytechnique occupée par des étudiants, une quarantaine de jeunes ont jeté tôt jeudi matin des pierres contre les forces anti-émeutes, qui ont riposté par des tirs de gaz lacrymogène pour les disperser. Trois personnes ont été interpellées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon une source policière, 15 établissements universitaires et une centaine de lycées à Athènes et Salonique, la grande ville du nord du pays, sont occupés depuis le début de la semaine par des étudiants et des jeunes, en signe de protestation contre la mort de l'adolescent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Salonique, des dizaines de jeunes restaient retranchés jeudi dans l'enceinte de l'Université.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon la loi en Grèce, la police ne peut pas intervenir dans les universités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Répondant aux manifestants, le Premier ministre s'est déclaré mercredi "déterminé à renforcer le sentiment de sécurité publique et à soutenir les commerces qui ont subi des dégâts".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a annoncé une série de sept mesures pour l'indemnisation de centaines d'entreprises endommagées, notamment une aide de 10.000 euros à chaque petite et moyenne entreprise" ainsi que des subventions de 10.000 à 200.000 euros et des prêts pour réparer les dégâts. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: AFP&lt;br /&gt;URL: http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hv3YiL9UiNr_D3MhZ13pZ6Cfycbg&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-8586701373344305763?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/8586701373344305763/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=8586701373344305763' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/8586701373344305763'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/8586701373344305763'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/grce-nouveaux-incidents-athnes-une.html' title='Grèce: nouveaux incidents à Athènes, une contagion de la crise redoutée'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-4057490049820629992</id><published>2008-12-11T04:44:00.000-08:00</published><updated>2008-12-11T04:46:14.385-08:00</updated><title type='text'>Grèce: nouveaux affrontements et grève générale</title><content type='html'>La Presse Canadienne - Jeudi 11 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ATHENES — De nouveaux affrontements ont opposé mercredi jeunes manifestants et policiers en Grèce, notamment à Athènes, avant de céder la place à un calme précaire dans la soirée, sur fond de grève générale contre la politique économique du gouvernement conservateur dirigé par Costas Karamanlis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mercredi soir, un calme précaire régnait à Athènes, où plus de 400 commerces, au total, ont subi des dégâts, tandis que des émeutes sporadiques se déroulaient toujours à Thessalonique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, de nouveaux incidents se sont déroulés devant des représentations diplomatiques de la Grèce à l'étranger. En Turquie, des manifestants ont jeté de la peinture rouge sur l'entrée principale du consulat de Grèce à Istanbul, tard mercredi. A New York, un homme a lancé une brique sur le consulat de Grèce, situé à Manhattan, et a peint un graffiti avant de prendre la fuite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la journée, des échauffourées ont éclaté devant le palais de justice de la capitale, où étaient entendus deux policiers soupçonnés d'être impliqués dans la mort d'Alexandros Grogoropoulos, 15 ans, tué par balle samedi. Le décès de l'adolescent est à l'origine des violences urbaines qui touchent la Grèce depuis quatre jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux policiers ont témoigné à huis clos. Le tribunal a ordonné mercredi soir leur maintien en détention jusqu'à la date du procès, qui n'a pas été fixée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant le palais de justice, des jeunes gens ont lancé des cocktail incendiaires sur l'édifice et ont endommagé un camion de la télévision. La police a répliqué à coups de gaz lacrymogènes, deux personnes au moins ont été blessées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des affrontements ont par ailleurs opposé jeunes et policiers dans le centre d'Athènes, lors d'une manifestation de plus de 10.000 personnes contre la politique du gouvernement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des jeunes aux visages dissimulés par des cagoules ont bombardé les policiers de projectiles divers: pierres, bouteilles, morceaux de bois, de marbre arrachés aux entrées du métro. Des vitres qui venaient d'être remplacées après quatre nuits d'émeutes ont de nouveau été brisées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Flics! Porcs! Assassins!", hurlaient des lycéens, applaudissant à chaque fois qu'une pierre atteignait les policiers, protégés derrière des boucliers. Ils ont tiré des gaz lacrymogènes et chargé parfois après les tirs de projectiles, sans intervenir cependant contre les émeutiers s'en prenant aux véhicules, magasins et bâtiments. Des incidents ont également été signalés à Thessalonique et Kavala, dans le nord du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La colère couvait depuis longtemps, alimentée par les réformes économiques impopulaires initiées par le gouvernement du Premier ministre Costas Karamanlis. Son parti, la Nouvelle Démocratie, ne dispose actuellement que de 151 députés sur les 300 sièges que compte le Parlement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La grève générale de ce mercredi et les manifestations étaient prévues depuis quelque temps déjà, à l'appel des principaux syndicats qui dénoncent la réforme du système des retraites, les privatisations, la paupérisation de l'enseignement supérieur et le désengagement de l'Etat dans les services publics. Ecoles, services publics, hôpitaux et trafic aérien étaient paralysés par la grève générale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La gestion des émeutes par le gouvernement Karamanlis a également alimenté la colère de l'opinion. Selon un sondage publié mercredi par le quotidien conservateur "Kathimerini", une forte majorité des personnes interrogées estiment que le gouvernement a mal géré la crise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ce pays n'est plus gouverné. Ce gouvernement ne peut plus convaincre quiconque", a souligné mercredi devant le Parlement un des responsables de l'opposition socialiste, Evangelos Venizelos. Le chef du gouvernement a cependant exclu de démissionner et d'organiser des élections anticipées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concernant l'enquête sur la mort du jeune Alexandros, l'avocat du policier accusé d'avoir tiré a affirmé mercredi que l'adolescent a été tué par une balle perdue. ôôCette tragédie est le résultat de l'acte d'un policier qui a tiré en l'air. La balle a ricoché", a expliqué Me Alexis Cougias, citant les premiers résultats de l'enquête de balistique. Le ministère public n'a fait aucun commentaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le policier qui a tiré, poursuivi pour meurtre, a affirmé avoir procédé à des tirs de semonce, sans viser directement l'adolescent. Un autre policier est poursuivi pour complicité. Amnesty International a dénoncé l'usage ôôillégal et disproportionné" de la force par la police grecque, lui reprochant de faire preuve de ôôviolences punitives contre des manifestants pacifiques" au lieu d'intervenir contre les émeutiers. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: La Presse Canadienne&lt;br /&gt;URL: http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5gNC3E16yBZZmCoTeWfU9RsKSa1Ww&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-4057490049820629992?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/4057490049820629992/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=4057490049820629992' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/4057490049820629992'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/4057490049820629992'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/grce-nouveaux-affrontements-et-grve.html' title='Grèce: nouveaux affrontements et grève générale'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-5140845718110226456</id><published>2008-12-10T12:40:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T12:41:39.765-08:00</updated><title type='text'>En Grèce, une grève "massive" émaillée d'affrontements</title><content type='html'>LeMonde.fr - 10 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que la Grèce est toujours secouée par des violences, principalement centralisées à Athènes et Salonique, les centrales syndicales se sont félicitées, mercredi 10 décembre, de la "participation massive" à la grève générale de vingt-quatre heures dans les secteurs public et privé, contre la politique d'austérité du gouvernement de droite. Prévue de longue date, la grève n'est pas liée à la mort d'un adolescent sous les balles de policiers, samedi. Cependant, les syndicats ont exprimé dans leur communiqué "leur colère pour l'assassinat d'Andreas Grigoropoulos", et ont appelé "à la démocratisation de la police et à la fin des actes de violence et de l'arbitraire par les organes de l'État". Les deux grandes centrales syndicales du pays, la Confédération générale des travailleurs grecs (six cent mille adhérents) et la Fédération des fonctionnaires (deux cent mille membres), ont également réclamé "la convergence des salaires en Grèce avec ceux des autres pays de l'Union européenne", ainsi que des "fonds pour les secteurs de la santé et de l'enseignement".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les transports publics et aériens ont été perturbés et aucune liaison maritime n'a été assurée avec les îles grecques, selon les syndicats. Des arrêts de travail ont eu lieu dans les chemins de fer, le métro, les autobus et les tramways, et de nombreuse écoles ont été fermées. Le fonctionnement des banques, administrations et grandes entreprises du secteur public a aussi été affecté, ajoute leur communiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'AVOCAT DES POLICIERS VISÉ PAR DES COCKTAIL MOLOTOV&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les dirigeants syndicaux ont tenu à organiser ce rassemblement malgré une demande d'annulation du premier ministre conservateur, Costas Caramanlis. Leur mouvement accroît la pression sur le gouvernement, déjà fragilisé par la flambée de violences qui a suivi la mort d'Andreas Grigoropoulos. Le cortège le plus important, formé d'étudiants et d'enseignants, a défiler vers la place centrale de Syntagma, à Athènes, où se trouve le Parlement grec, sous des banderoles appelant à renvoyer le premier ministre et qualifiant le gouvernement d'"Etat de tueurs". À Salonique, une manifestation a rassemblé plus de dix mille personnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré l'appel au calme des syndicats, de nouveaux affrontements ont opposé la police antiémeute et des groupes de jeunes, dans le centre d'Athènes. Deux cocktails Molotov ont été lancés devant le palais de justice en direction de l'avocat des deux policiers inculpés pour la mort d'Andreas, sans toutefois le blesser. Ailleurs dans la capitale, une centaine de manifestants ont lancé des pierres, des cocktails Molotov et des bouteilles sur les policiers, qui ont répliqué par des tirs de gaz lacrymogènes. Des affrontements similaires se sont déroulés à la mi-journée à Salonique, dans le nord de la Grèce, en marge d'une manifestation d'environ deux mille personnes, dont de nombreux élèves et étudiants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, en Turquie, une dizaine de manifestants ont aspergé, mercredi, de peinture rouge la façade du consulat général de Grèce, à Istanbul, pour protester contre la mort d'Andreas. Les manifestants, qui ont affirmé faire partie d'un groupe "anarchiste" de la métropole turque, ont également brisé les vitres de la voiture officielle du consul garé devant la section des visas, avant de prendre la fuite. La police n'a procédé à aucune arrestation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En France, la LCR et l'organisation étudiante UNEF ont affiché leur soutien à la jeunesse grecque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'adolescent a été tué par le ricochet d'une balle, selon l'autopsie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Andreas Grigoropoulos, l'adolescent dont la mort samedi a déclenché les émeutes en Grèce, a été tué par le ricochet d'une balle tirée par un policier, selon les premiers résultats de l'autopsie, a-t-on appris mercredi de sources judiciaires. Selon les premières conclusions des médecins légistes et des experts légistes mandatés par la famille, la balle "est un peu déformée, ce qui démontre qu'elle a touché une surface dure" avant d'atteindre à la poitrine Andreas Grigoropoulos, tué sur le coup. Le policier qui a tué l'adolescent a été arrêté et inculpé d'"homicide volontaire", tandis que le collègue qui l'accompagnait a été appréhendé pour "complicité". – (Avec AFP.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: LeMonde.fr avec AFP, AP et Reuters&lt;br /&gt;URL: http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/12/10/apres-les-emeutes-la-grece-se-prepare-a-la-greve-generale_1129079_3214.html#ens_id=1127970&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-5140845718110226456?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/5140845718110226456/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=5140845718110226456' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/5140845718110226456'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/5140845718110226456'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/en-grce-une-grve-massive-maille.html' title='En Grèce, une grève &quot;massive&quot; émaillée d&apos;affrontements'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-9014691358552297615</id><published>2008-12-10T12:35:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T12:42:07.614-08:00</updated><title type='text'>Dans l'université polytechnique d'Athènes transformée en place forte, des jeunes Grecs parlent de "guerre civile"</title><content type='html'>Le Monde - 10 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leur citadelle n'a pas de miradors, mais des salles de cours. Ils en ont fait leur mur d'enceinte. C'est l'université polytechnique d'Athènes, 13 000 étudiants en temps normal. Trois jours après la mort d'un jeune garçon de 15 ans, tué par un policier, le 6 décembre, à quelques centaines de mètres de là, l'université est devenue la principale place forte de ce que certains d'entre eux appellent déjà leur "guerre civile".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Eux", ce sont des étudiants, des jeunes actifs, des garçons, des filles. Des capuches et des foulards qui les protègent des gaz lacrymogènes, dépassent autant de joues barbues que de boucles d'oreilles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute une génération, en fait : ils ont entre 15 et 35 ans. Toute une société aussi : des "smicards", des jeunes cadres, des militants d'extrême gauche, et d'autres pas engagés. Ce sont leurs tenues d'émeutiers – vêtements sombres, baskets Converse – qui estompent les lignes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leur leitmotiv, c'est la haine des "flics, porcs, assassins", équivalent local de "CRS, SS". Au pied des hauts murs beiges graffités de l'université, derrière lesquels ils se réfugient entre deux assauts de pavés, on ne parle que cette langue. L'institution, qui leur sert de camp retranché, a de quoi galvaniser : c'est de là, en 1974, qu'est partie la révolte étudiante qui a précipité la chute du régime des colonels, la dictature militaire qui a été à la tête de la Grèce de 1967 à 1974. Aujourd'hui, la loi interdit aux forces de l'ordre d'y mettre un pied.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette nuit du 8 décembre est la troisième nuit blanche pour certains dans ce lieu d'aubaine. Ils y rêvent à leur tour de renverser un gouvernement, celui de centre-droit de Costas Caramanlis, actuellement au pouvoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce gouvernement, ils le jugent responsable de corruption et d'inégalités sociales. Responsable aussi de leurs salaires de débutants, à 650 euros par mois, de leur obligation de cohabiter, pour beaucoup, jusqu'à 30 ans avec leurs parents. "On n'a pas de job, pas d'argent, un Etat en faillite avec la crise, et tout ce qu'il a comme réponse, c'est de donner des armes aux policiers, résume l'un d'eux. Alors, ce n'est peut-être pas bien, ce que l'on fait, mais au moins, on fait quelque chose." Les feux de planches auprès desquels ils se réchauffent, à chacune des trois entrées de l'université, finissent en tout cas par éclairer plus leurs cernes que leurs barricades. Car, comme les jours précédents, en plus de combattre, ils ont manifesté, plus tôt dans la journée, dans les rues de la capitale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce lundi, le cortège est parti de la place Omonia, en fin d'après-midi. Mais très vite, comme la veille et l'avant-veille, les événements ont dégénéré. Certains ont choisi la méthode pacifique. Mais parmi eux, les koukoulofori (les "cagoulés") avaient envie de plus. Cela a été la nuit la plus violente depuis le 6 décembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans leur sillage, le centre-ville d'Athènes est ravagé. Dans le périmètre de plusieurs kilomètres carrés, qui avait été bouclé pour l'occasion, il n'y a pas 50 mètres de trottoir qui aient échappé à leurs destructions. Ici, un cinéma entièrement brûlé, là, des dizaines de boutiques incendiées. Les cabines téléphoniques sont systématiquement défoncées, comme les abribus. Les vitrines caillassées sont innombrables. Le sapin de Noël qui ornait la grande place centrale de Syntagma a très vite terminé en brasier. Un manifestant hurle dans un haut-parleur : "Du calme, les enfants, du calme !" En vain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vers 22 heures, le cortège s'est dispersé, et beaucoup sont revenus au QG. Là, à l'université polytechnique, donc, où après plusieurs heures de jeu de chat et à la souris avec les "MATS" (les CRS grecs), on tousse, on crache, la gorge abrasée par les gaz lacrymogènes qui empestent tout le centre-ville. Là où ça crie, ça explose, ça hurle autour des sirènes de pompiers, aussi nombreux que les policiers. Mais là aussi où, éventuellement, à la cafétéria réquisitionnée, on peut espérer un café tiède.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;"PEUT-ÊTRE QU'IL FALLAIT QUE TU PARTES POUR QUE NOUS NOUS RÉVEILLIONS"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la cour de la fac, la "guerre civile" s'organise méthodiquement. Dans un recoin, à l'abri des regards, une équipe fabrique des cocktails Molotov. Dans un autre, les propriétaires de scooters et Mobylette assurent à tour de rôle des rondes dans les quartiers alentour. Dans un autre encore, c'est le carré des "koukoulofori", tous dans leur tenue noire, et peu causants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au dernier et septième étage d'un des bâtiments en fond de cour, même l'administration est là, recluse. Ils sont une dizaine à veiller à tour de rôle. "Au début, on était plus nombreux, mais là, les gens commencent à fatiguer", explique le vice-président de l'université, Gerasimos Spathis. Il veille avec bienveillance, et même avec enthousiasme, sur ce qui se passe dans son enceinte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notamment parce que, de longue date, le corps enseignant et les directeurs d'université sont profondément opposés au gouvernement, en particulier à la politique de "privatisation" des facultés. Alors devant des "koukoulofori" qui arrachent les dalles des terrasses du bâtiment pour les jeter du septième étage où il a trouvé refuge, M. Spathis encourage : "C'est un moindre mal, estime-t-il, si on n'était pas là, il y aurait des morts." A quelques pâtés de maisons de la citadelle, au carrefour de quatre ruelles poisseuses et étroites, des fleurs et des bougies se sont accumulées à l'endroit où le jeune Andreas Grigoropoulos est mort, le 6 décembre, après le tir d'un policier. Un bloc-notes de feuilles blanches a aussi été laissé, avec un rouleau de Scotch et quatre stylos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis, des dizaines de mots ont été griffonnés et accrochés sur un pan de mur, au-dessus des cierges. Message posthume : "Bon voyage Andreas. Peut-être qu'il fallait que tu partes pour que nous nous réveillions. Tu seras toujours dans nos cœurs, le dernier sang innocent." Mardi, une manifestation d'élèves et une autre d'enseignants étaient prévues à Athènes et dans les principales villes, ainsi que les obsèques d'Andreas Grigoropoulos. Mercredi, une grève générale de vingt-quatre heures contre les réformes du gouvernement est programmée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elise Vincent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: LeMonde.fr&lt;br /&gt;URL: http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/12/09/avec-les-jeunes-grecs-au-coeur-de-l-universite-polytechnique-d-athenes_1128592_3214.html#ens_id=1127970&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-9014691358552297615?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/9014691358552297615/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=9014691358552297615' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/9014691358552297615'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/9014691358552297615'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/dans-luniversit-polytechnique-dathnes.html' title='Dans l&apos;université polytechnique d&apos;Athènes transformée en place forte, des jeunes Grecs parlent de &quot;guerre civile&quot;'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-722067399489591672</id><published>2008-12-10T12:31:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T12:33:11.121-08:00</updated><title type='text'>Le gouvernement grec de plus en plus fragilisé</title><content type='html'>LeMonde.fr avec AFP et Reuters - 10 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La grève générale qui paralysait la Grèce, mercredi 10 décembre, était prévue de longue date. A l'origine, il s'agissait pour les deux grandes centrales syndicales grecques de protester contre la crise financière, dont les conséquences commencent à se faire sentir dans le pays. Le premier ministre conservateur Costas Caramanlis fait face depuis plusieurs mois à une vague de contestations. Et l'explosion de colère de la jeunesse grecque, après la mort d'un adolescent tué samedi soir par un policier, ne fait que fragiliser, un peu plus encore, son gouvernement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Caramanlis "a perdu le soutien d'une partie de la classe moyenne pour des raisons morales et économiques, estime le politologue Georges Sefertzis, l'explosion [de colère] de la jeunesse peut enclencher une série de réactions et faire ressurgir des problèmes sociaux enfouis, comme le chômage des jeunes et la hausse du coût de la vie". Mardi, le premier minsitre a appellé à l'unité nationale : "Dans ces heures cruciales, le monde politique doit unanimement et catégoriquement condamner et isoler les auteurs des destructions." "C'est notre devoir démocratique, c'est ce qu'exigent les citoyens, et c'est ce qu'impose notre devoir national", a-t-il insisté avant d'appeler les syndicats à annuler la grève générale. Un appel resté sans suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CORRUPTION&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au contraire, Georges Papandréou, le chef du grand parti d'opposition socialiste, le Pasok, a dénoncé un vide du pouvoir – "Le pays ne dispose pas d'un gouvernement qui puisse protéger les citoyens, leurs droits et leur sécurité" –, avant de demander la démission du gouvernement conservateur et un "recours au verdict populaire". "Le seul service que ce gouvernement puisse rendre au pays est de partir", a-t-il insisté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cinquième jour d'émeutes, le premier ministre grec apparaît plus que jamais fragilisé. Les violents affrontements qui ont touché l'ensemble du pays ces deux derniers jours "ont donné une image d'inexistence de l'Etat et ont nui à l'image de M. Caramanlis et de son gouvernement", juge M. Sefertzis. Une image déjà bien entâchée par de récents scandales. Il a dû se débarrasser, le mois dernier, de deux poids lourds de son gouvernement impliqués dans une sombre affaire d'échanges immobiliers entre l'Etat grec et le très riche monastère de Vatopédi du Mont Athos, un petit territoire semi-autonome de l'église orthodoxe. A la une des quotidiens et des journaux télévisés depuis des semaines, le scandale a beaucoup terni la réputation de M. Caramanlis, qui avait réussi à se faire réélire en septembre 2007 malgré les incendies de l'été, les plus violents de l'histoire moderne de la Grèce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le journal de la gauche indépendante Elefthérotypia, "l'ampleur de la colère des jeunes révèle l'énorme impasse dans lequel se trouve le gouvernement Caramanlis". "Du cauchemar de Vatopédi, le gouvernement est passé au cauchemar du jeune de 15 ans tué, et présente l'image du chaos. La Grèce ressemble à un navire sans capitaine", souligne le journal dans une tribune. "Il est évident que M. Caramanlis se trouve dans une position difficile, jamais vue depuis cinq ans", a affirmé l'analyste Théo Livanios. Il n'est pas sûr que la trêve de Noël "calme le jeu", et "il faudra sans doute qu'il recourre au début de l'année à un remaniement ministériel pour redorer son blason".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier ministre promet d'indemniser les entreprises victimes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le gouvernement est résolu non seulement à faire en sorte que les citoyens se sentent en sécurité, mais aussi à venir en aide aux entreprises qui ont subi des dégâts", a annoncé Costas Caramanlis dans un message radiotélévisé. Le premier ministre a présenté sept mesures, dont "des subventions de 10 000 à 200 000 euros [qui] seront octroyées aux entreprises" touchées par les incidents. Selon une première estimation de la chambre de commerce et d'industrie d'Athènes, les dégâts occasionnés à quatre cent trente-cinq entreprises et commerces dans tous le pays sont évalués à 50 millions d'euros, et la police a jusqu'à présent arrêté cent huit personnes, la plupart pour des actes de pillages. M. Caramanlis a par ailleurs fait savoir qu'il assistera, "comme prévu", au sommet de l'Union européenne sur le climat, jeudi et vendredi, à Bruxelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: LeMonde.fr&lt;br /&gt;URL: http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/12/10/le-gouvernement-grec-de-plus-en-plus-fragilise_1129402_3214.html#ens_id=1127970&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-722067399489591672?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/722067399489591672/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=722067399489591672' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/722067399489591672'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/722067399489591672'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/le-gouvernement-grec-de-plus-en-plus.html' title='Le gouvernement grec de plus en plus fragilisé'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-105958046206436534</id><published>2008-12-10T12:26:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T12:27:28.720-08:00</updated><title type='text'>Grève générale en Grèce dans une atmosphère insurrectionnelle</title><content type='html'>Le Monde - 10 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ATHÈNES ENVOYÉE SPÉCIALE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après trois jours de combats, les jeunes émeutiers grecs n'ont marqué qu'une très courte pause, mardi 9 décembre, pour les obsèques, dans la banlieue d'Athènes, de l'adolescent dont la mort, samedi 6 décembre, a déclenché les violences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au terme d'un prêche en grec ancien, comme le veut la tradition orthodoxe, le prêtre s'est autorisé une conclusion en grec moderne : "Il y a des fois où la douleur est tellement forte que l'on n'a pas les paroles pour l'exprimer", a-t-il déclaré, acclamé par une foule de 500 personnes. Mais cet exemple de protestation pacifique est resté sans effet sur les émeutiers, à la veille de la grève générale prévue mercredi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup étaient là pourtant, parmi les parents, les retraités, les manifestants, au petit cimetière en pierres blanches de Paleo Phaliro, sous les orangers. Beaucoup ont été émus aux larmes, avec leurs pantacourts et leurs sacs à dos Eastpak, à la vue des grands yeux maquillés d'Alexandre Grigoropoulos, cercueil ouvert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dehors, malgré la ronde d'un hélicoptère de surveillance étouffant la retransmission sonore de la cérémonie, ils sont restés calmes. Ils n'ont pu s'empêcher de crier, à plusieurs reprises, "policiers, assassins !". Ils étaient repris en coeur par la foule, tellement nombreuse que certains s'étaient hissés sur des pierres tombales pour mieux voir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la mise en terre toutefois, tout s'est emballé. Quinze minutes à peine, et les premiers incendies de poubelles se sont déclarés. Les mêmes éplorés qui avaient assisté aux obsèques avaient placé leur foulard sur leur visage et se battaient avec les forces de l'ordre sous les murs du cimetière. La mère en larmes était encore portée par ses proches lorsque les gaz lacrymogènes ont envahi les allées de dalles blanches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MAGASINS DÉTRUITS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A midi déjà, des combats de rue avaient eu lieu sur l'une des places centrales de la capitale. Mais plus tôt dans la matinée, deux immenses manifestations de lycéens, d'étudiants et de professeurs avaient eu lieu sans encombre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après les obsèques, les violences ont poursuivi leur escalade. Les interpellations, au nombre de 108 mardi soir, ont continué. Les pillages, les destructions se sont étendus. Et, pour la première fois depuis la mort d'Alexandre Grigoropoulos, un policier a fait usage de son arme pour s'extraire d'un groupe de manifestants qui le cernait, selon la police.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une ambiance insurrectionnelle règne à Athènes. La circulation des voitures, les transports en commun sont interrompus plusieurs fois par jour à cause des combats. Les gérants de magasins abaissent et remontent leurs rideaux de fer en fonction des courses-poursuites qui se succèdent devant leurs vitrines. Le ballet des hélicoptères est incessant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'opinion publique est partagée sur le mouvement de la jeunesse. Lors du passage des cortèges, les générations plus âgées descendent dans les rues, sortent de leurs boutiques pour les voir. Ils les photographient, les filment avec leurs téléphones portables et admettent souvent comprendre leurs revendications. Ils s'indignent, en revanche, des violences et des destructions. De 300 à 370 magasins seraient partiellement ou totalement détruits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Politiquement, la situation est tendue pour le chef du gouvernement de centre-droit, Costas Caramanlis. Mardi, le chef de l'opposition socialiste, Georges Papandréou, a rejeté son appel à l'unité et a exigé la démission du gouvernement et la tenue de nouvelles élections. Une revendication qu'ont aussi les manifestants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cimetière, alors que le cercueil blanc d'Alexandre Grigoropoulos était porté au-dessus des têtes pour rejoindre sa stèle, la foule a crié ce qu'elle avait hurlé à la mort d'Andréas Papandréou, le fondateur du Parti socialiste grec : "Alex tu vis, c'est toi qui nous conduis !" Mais, pour l'heure, nul ne sait vraiment où.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elise Vincent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: LeMonde.fr&lt;br /&gt;URL: http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/12/10/greve-generale-en-grece-dans-une-atmosphere-insurrectionnelle_1129185_3214.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-105958046206436534?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/105958046206436534/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=105958046206436534' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/105958046206436534'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/105958046206436534'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/grve-gnrale-en-grce-dans-une-atmosphre.html' title='Grève générale en Grèce dans une atmosphère insurrectionnelle'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-400197544944561543</id><published>2008-12-10T12:23:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T12:25:01.547-08:00</updated><title type='text'>La crise en Grèce est politique</title><content type='html'>Le Figaro - 10 décembre 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'éditorial de Pierre Rousselin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Grèce traverse son moment le plus délicat depuis le retour à la démocratie, en 1974. Les violences urbaines qui se prolongent à Athènes et dans plusieurs autres villes sont en passe de plonger le pays dans une grave crise politique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les émeutes sont nées d'une bavure tragique qui a entraîné la mort d'un jeune de 15 ans sous les balles d'un policier. L'émotion initiale est tout à fait compréhensible. Mais l'ampleur des troubles, leur durée et l'étendue des destructions ont de quoi surprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici que, en cette période où la récession menace, un gouvernement européen déjà fragilisé se trouve en butte à un soulèvement d'une partie de la jeunesse qui ne trouve d'autre moyen que la violence pour exprimer sa colère. Avant d'en tirer des conclusions définitives, il convient de revenir aux faits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Constatons d'abord que les émeutiers ne sont que quelques milliers, sans doute organisés et échauffés par un noyau dur de militants anarchistes et extrémistes. La Grèce, dont le mouvement étudiant s'enorgueillit d'avoir fait tomber la dictature des Colonels, a cette particularité en Europe d'abriter des mouvements radicaux particulièrement actifs et de connaître un terrorisme d'extrême gauche qui n'a jamais désarmé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fureur des jeunes a de multiples raisons, mais elle n'explique pas tout. La tournure des événements est largement due à l'incompétence de la police, impréparée à ce genre de débordements et, depuis samedi, tétanisée à l'idée que le recours à la force contre les manifestants pourrait causer une nouvelle victime. Ce serait alors une catastrophe ouvrant la voie aux pires désordres. Résultat : la police laisse faire et regarde les émeutiers mettre à sac la capitale et les autres grandes villes, s'en prendre aux banques, aux magasins de luxe et autres symboles de l'argent ou des institutions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout cela est possible parce que la Grèce n'a pas su s'adapter aux exigences d'un pays moderne ni se doter d'un État efficace. Minés par les scandales, la corruption et le clientélisme, les gouvernements de gauche ou de droite ont plus profité du pouvoir qu'ils ne l'ont exercé. L'incapacité à réagir aux incendies de forêt de l'été 2007, malgré les promesses faites, a déjà montré les limites du gouvernement conservateur du premier ministre actuel, Kostas Karamanlis. À nouveau, le pouvoir est en train de faire la démonstration qu'il ne maîtrise rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'insatisfaction qu'éprouvent les jeunes en Grèce reste entière. Ils connaissent le taux de chômage le plus élevé en Europe pour leur classe d'âge. Le système d'enseignement supérieur est notoirement mauvais et l'accès au marché du travail très difficile, même pour les diplômés. Avec la dégradation de la conjoncture mondiale, le malaise ne peut que s'aggraver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a là des symptômes que l'on retrouve ailleurs en Europe, mais, on l'a vu, la crise que traverse la Grèce est politique et a des caractéristiques propres. Ce n'est ni un nouveau Mai 68 ni un remake des émeutes des banlieues comme nous les avons connues en 2005.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Le Figaro (journal) et site internet.&lt;br /&gt;URL: http://www.lefigaro.fr/debats/2008/12/10/01005-20081210ARTFIG00043-la-crise-en-grece-est-politique-.php&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-400197544944561543?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/400197544944561543/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=400197544944561543' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/400197544944561543'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/400197544944561543'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/la-crise-en-grce-est-politique.html' title='La crise en Grèce est politique'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-8318456101814597571</id><published>2008-12-10T12:16:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T12:19:17.844-08:00</updated><title type='text'>Grèce. Le gouvernement dans la tourmente</title><content type='html'>Le Télégramme - Mercredi 10 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après trois jours d’affrontements entre jeunes et policiers, la crise en Grèce prend définitivement une tournure politique. Le gouvernement doit faire face, aujourd’hui à une grève générale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a bien eu une trêve, hier, dans les affrontements entre jeunes et forces de l’ordre qui ravagent les grandes villes grecques depuis trois jours. Mais elle a été de courte durée. Les obsèques de l’adolescent de 15 ans tué par un policier samedi soir se sont, en effet, déroulées dans un calme relatif. Et dès la fin de la cérémonie, les violences ont repris. A Athènes, Patras et Salonique, les jeunes ont jeté des pierres, cassé des vitrines de magasins et encore endommagé des voitures. Les forces de l’ordre, plutôt discrètes à la cérémonie, ont répondu avec des gaz lacrymogènes. Dans tout le pays, les collèges et lycées sont restés fermés en signe de deuil, sur décision du gouvernement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une crise politique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un message à la nation, le Premier ministre grec Costas Caramanlis a accusé les émeutiers d’être des « ennemis de la démocratie », il a appelé au calme. Mais les mots du chef du gouvernement semblent vains. Cette crise prend, de jour en jour, une tournure politique.&lt;br /&gt;Le chef de l’opposition socialiste, Georges Papandréou, a rejeté, hier, l’appel à l’unité de la nation lancé par le Premier ministre Costas Caramanlis.&lt;br /&gt;Grève générale aujourd’hui&lt;br /&gt;Estimant que le gouvernement n’était plus à même de protéger la population, l’opposition a demandé des élections anticipées. « Le gouvernement ne peut pas gérer cette crise et il a perdu la confiance du peuple grec. La meilleure chose que le gouvernement puisse faire est de démissionner et de laisser le peuple trouver une solution (...) Nous protégerons la population », a déclaré Georges Papandréou. Le gouvernement devra, en plus, gérer aujourd’hui une grève qui devrait entraîner des perturbations dans les transports publics et les transports aériens et maritimes. Ce mouvement de 24 heures était prévu de longue date par les syndicats pour protester contre la politique d’austérité du gouvernement. Les syndicats réclament « des fonds pour les citoyens et non pas pour les banquiers », dénoncent les privatisations actuellement menées, l’austérité salariale, le durcissement fiscal et la réforme en cours des retraites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le malaise de l a jeunesse grecque&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La chaudière était sous pression, la bavure meurtrière de samedi a juste été le détonateur » , estime l ’analyste Théo Livanios, de l’institut de sondage Opinion. Selon lui, les trois jours de violences urbaines grecques ont révélé le malaise d ’ une jeunesse minée par l’insécurité économique et les défaillances de l’Etat. Comme beaucoup d ’enseignants et parents grecs, il est très sévère sur l ’ état du système éducatif public, qui absorbe à peine 3,5 % du PIB. « Rien n ’ est fait pour ouvrir l ’ esprit des jeunes, les préparer à affronter le monde extérieur, dont la Grèce n ’ est désormais plus coupée », dénonce Théo Livanios.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Chômage, émigration ou surexploitation ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nous ne tolérons plus ce gouvernement . O n a 25 ans, on a fini nos études, on n’a pas de boulot, notre seule solution est de partir à l’étranger » , se lamente Anastassia Kotzamani, 25 ans. « Le marché du travail n’absorbe que la moitié des quelque 80.000 diplômés qui sortent tous les ans des universités, le choix c’est le chômage, l'émigration ou la surexploitation » , abonde Petros Rombolis. « Comment cette nouvelle génération qui gagne 400 ou 500 € par mois peut-elle tenir le coup, alors que les prix ici sont du niveau de ceux d’Allemagne ou de France ? » , demande-t-il. Ces inquiétudes concernent également les jeunes immigrés, auxquels la Grèce n’offre que très peu d’occasion s d’intégration . Le gouvernement conservateur au pouvoir avait pourtant été élu en 2004 sur la promesse de lutter contre la corruption et d’améliorer le quotidien des services publics de santé, de protection sociale et d’éducation. Mais il est embourbé depuis des mois dans une série de scandales, dont le dernier porte sur la cession controversée de terrains à un monastère orthodoxe aussi influent qu’affairiste. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Le Telegramme.com&lt;br /&gt;URL: http://www.letelegramme.com/gratuit/generales/monde/grece-le-gouvernement-dans-la-tourmente-20081210-4334780_1564626.php#&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-8318456101814597571?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/8318456101814597571/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=8318456101814597571' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/8318456101814597571'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/8318456101814597571'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/grce-le-gouvernement-dans-la-tourmente.html' title='Grèce. Le gouvernement dans la tourmente'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-5849332534266773976</id><published>2008-12-10T12:11:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T12:13:25.592-08:00</updated><title type='text'>La colère des jeunes Grecs</title><content type='html'>La Croix - Mardi 9 décembre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les manifestants étaient beaucoup moins nombreux mardi 9 décembre aux funérailles d’Alexis Grigoropoulos, 15 ans, tué samedi par un policier, que dans les rues d’Athènes à affronter les forces antiémeutes devant le Parlement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Environ 4.000 au cimetière du Vieux Phalères, contre plus de 15.000 à Athènes. D’un côté, un terrible silence et des larmes de douleur, de l’autre des insultes et des yeux rougis à cause des gaz lacrymogènes ; d’un côté, des œillets blancs que des familles entières sont venues lancer sur la tombe d’Alexis, de l’autre des jets de pierres et une police qui, une fois de plus, charge les manifestants. « J’espérais qu’aujourd’hui au moins, pendant l’enterrement du petit, on aurait un cessez-le-feu, déplore Dimitris Karastéphani, journaliste. Qu’on aurait respecté la douleur de la famille et que les vandalismes et la violence auraient cessé un moment. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils étaient nombreux à le penser en Grèce, d’autant que le matin, même si la tension était palpable, un semblant de calme était revenu. À l’aube, les forces antiémeutes s’étaient même retirées des alentours de l’École polytechnique où des centaines d’étudiants sont toujours retranchés. Toute la nuit, la police avait essayé de les déloger, en lançant des tonnes de gaz lacrymogènes sans succès. Ils ont tenu bon, tout comme ceux de l’Université de théologie et de philosophie à Thessalonique ou dans d’autres bâtiments universitaires du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Image de désolation&lt;br /&gt;Pratiquement tous les centres-villes présentaient mardi la même image de désolation. Vitrines brisées, banques incendiées, poubelles renversées et fumantes en plein milieu des rues. Des rues souvent barrées par des voitures calcinées qui coupent la route aux forces antiémeutes. Partout, la même odeur, celle du gaz lacrymogène qui se mêle aux incendies éteints. Partout des images de champs de bataille déserts avec des pompiers qui ne savent plus où courir pour éteindre le feu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques heures auparavant, le premier ministre Costas Caramanlis avait assuré, via la télévision, que « l’État protégera les propriétés des citoyens ». « La seule chose que nous, Grecs, avons vue, et ça fait trois jours que ça dure, ce sont des policiers charger des jeunes et pas un seul homme en uniforme courir après les vandales ; ça ne vous étonne pas ? », apostrophe dans la rue Caterina, une manifestante. « C’est pour créer un climat négatif contre nous, lance-t-elle, c’est pour que les commerçants se plaignent devant les caméras, c’est pour justifier leur violence ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J'ai 75 ans et je n’ai jamais vu ça"&lt;br /&gt;Si c’est le cas, la manœuvre a échoué, comme le prouvent les déclarations de Dimitri, retraité de 75 ans. Sa fille a un magasin dans le quartier huppé de Kolonaki, il a été dévasté. « On n’en est pas à voir ce qui est à moi ou à toi, dit-il sans colère, c’est tout le pays, Athènes, Thessalonique, Karditsa, Trikala, Rhodes, Corfou, c’est tout le pays qui explose, c’est la rage des Grecs qui déborde, j’ai 75 ans et je n’ai jamais vu ça. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Grecs n’ont jamais vu ça. Jamais les émeutes traditionnelles du 17 novembre par exemple, qui marquent l’anniversaire du soulèvement des étudiants contre la dictature en 1973, n’ont dépassé le quartier symbolique d’Exarchai. Cette fois-ci, tout le centre d’Athènes est ravagé. Samedi soir, c’est l’immeuble où habite le président de la République qui a été en partie incendié. Dimanche, c’est toute l’avenue Alexandras qui traverse la ville qui a été détruite, lundi c’était au tour de la place de la Constitution, devant le Parlement, de flamber. Et mardi, c’étaient les quartiers d’Omonia de Patission et du Vieux Phalères. À Patras, dans l’ouest, 500 personnes ont attaqué le bâtiment de la direction de la police.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour limiter les dégâts, Costas Caramanlis a demandé aux syndicats de ne pas organiser mercredi une manifestation prévue depuis longtemps pour protester contre la vie chère et les réformes en cours. Demande vigoureusement rejetée. On ne voit pas comment le gouvernement conservateur, extrêmement fragilisé (il n’a qu’un siège de majorité au Parlement), et embourbé dans des scandales politico-financiers sans précédent, peut s’en sortir. « Qu’il commence par demander un réel pardon à la jeunesse, a déclaré Georges Alvanaos, député de gauche, qu’il augmente le budget de l’éducation, qu’il s’occupe des jeunes, ce sera un bon début. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Grèce ne sera plus jamais la même&lt;br /&gt;Le seul politique à être allé au charbon est le maire d’Athènes qui, mardi, un masque sur le nez pour pouvoir respirer, organisait le nettoyage. Il a promis aux Athéniens « une ville blessée, certes, mais neuve » pour les fêtes. Il est peu probable que cela suffise pour faire oublier ces jours d’émeutes. Ces jeunes de 15 ans qui, alors que l’enterrement d’Alexis n’était pas encore fini, s’en sont violemment pris aux forces antiémeutes dans les rues adjacentes au cimetière, témoignent d’un très profond malaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’un mal-être qu’Alexandre, professeur de maths, résume en deux phrases : « Le système ne fonctionne pas. Ils ont des heures et des heures de permanence, des profs manquent, une réforme chasse l’autre, ils bûchent, ils obtiennent des diplômes mais ils savent qu’ils ne pourront avoir qu’un petit boulot à 600 ou 700 €. Ils ne peuvent pas vivre avec ça, ils le savent. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petros Markaris, écrivain, va plus loin. « Ce qui est arrivé était mathématiquement prévisible. Ces jeunes voient une corruption ambiante à tous les niveaux, une impunité totale de tous les magouilleurs qui s’enrichissent alors qu’eux n’ont pas droit aux miettes du gâteau. Si on veut sortir de cette impasse, martèle-t il, il faut s’en prendre réellement à la corruption. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est certain, c’est que ces émeutes sont une fracture dans l’histoire du pays. Pour Georges Alvanos, la Grèce ne sera plus jamais la même. « On ne peut plus continuer comme ça. Il faut faire des changements profonds, et commencer pas démocratiser notre police. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Thomas JACOBI, à  Athènes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: La Croix&lt;br /&gt;URL: http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2358877&amp;rubId=1094&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-5849332534266773976?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/5849332534266773976/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=5849332534266773976' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/5849332534266773976'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/5849332534266773976'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/la-colre-des-jeunes-grecs.html' title='La colère des jeunes Grecs'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-5968279688163680543</id><published>2008-12-10T12:09:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T12:11:19.049-08:00</updated><title type='text'>La Grèce sans Etat</title><content type='html'>Editorial du "Monde" - 9 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les émeutes qui ravagent depuis trois jours les grandes villes grecques, et en particulier Athènes, témoignent des déséquilibres d'une société passée en quelques années des Balkans à l'Europe. La mort, samedi 6 décembre, d'un adolescent de 15 ans, Andreas Grigoropoulos, sous les balles d'un policier, a été l'étincelle jetée sur un baril de poudre prêt à exploser. Face à des milliers de jeunes qui mènent une véritable guérilla urbaine, brûlant magasins et voitures, caillassant les forces de l'ordre, l'Etat semble incapable de ramener le calme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est impuissant parce qu'il est déliquescent, miné depuis longtemps par le clientélisme, la corruption, le favoritisme. Il avait déjà fait la preuve de son impéritie lors de la vague d'incendies qui a enflammé le Péloponnèse et l'Attique à l'été 2007. Encore s'agissait-il d'un phénomène en partie naturel. Le gouvernement conservateur de Costas Caramanlis, qui se préparait à affronter des élections générales, avait été prompt à annoncer le déblocage de millions d'euros en faveur des sinistrés. Le scrutin passé, les victimes n'ont rien vu venir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas une question de parti politique. Le PASOK (socialiste), qui a été aux affaires dans les années 1980-1990, souffre des mêmes maux que la droite. Il n'a pas pu, ou pas voulu, construire un Etat de droit moderne. Les grandes familles - les Caramanlis, Mitsotakis, Papandréou - qui se succèdent au pouvoir depuis des décennies et leurs affidés profitent d'un système dont les retombées arrosaient une large partie de la population.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'entrée de la Grèce dans l'Europe, puis la mondialisation ont ébranlé ces rapports archaïques. En vingt ans, le pays s'est rapidement modernisé, sans pour autant échapper à ses mauvaises habitudes. La crise économique le frappe de plein fouet. Les jeunes peinent à trouver un emploi. Les étudiants restent à l'université au-delà de leurs 30 ans pour ne pas se retrouver sur le marché du travail. Les salariés des entreprises publiques sont frappés par les privatisations. Les fonctionnaires subissent les économies budgétaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La crise sociale explique, sans les justifier, les violences de ces derniers jours. Le gouvernement de M. Caramanlis peut restaurer la paix. Il est trop faible pour s'attaquer aux racines du désordre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Le Monde (édition du 10.12.2008) et site internet LeMonde.fr&lt;br /&gt;URL: http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/12/09/la-grece-sans-etat_1128710_3214.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-5968279688163680543?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/5968279688163680543/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=5968279688163680543' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/5968279688163680543'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/5968279688163680543'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/la-grce-sans-etat.html' title='La Grèce sans Etat'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-1138420900308493753</id><published>2008-12-10T11:21:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T11:23:40.380-08:00</updated><title type='text'>Les violences se poursuivent en Grèce, appel à des élections</title><content type='html'>LExpress.fr (avec Reuters) - 9 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ATHENES - Les violences urbaines en Grèce, après une troisième nuit d'affrontements entre police et manifestants, se sont poursuivies mardi devant le parlement tandis que l'opposition réclamait des élections.&lt;br /&gt;Dans la banlieue d'Athènes, plus de 5.000 personnes ont assisté aux funérailles d'Alexandros Grigoropoulos, 15 ans, dont la mort samedi à la suite d'un tir de policier a déclenché des émeutes d'une violence sans précédent depuis des décennies. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la banlieue d'Athènes, plus de 5.000 personnes ont assisté aux funérailles d'Alexandros Grigoropoulos, 15 ans, dont la mort samedi à la suite d'un tir de policier a déclenché des émeutes d'une violence sans précédent depuis des décennies. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La police anti-émeutes, équipée de masques à gaz et de boucliers, a tenu en respect des centaines de manifestants pendant plus d'une heure devant le parlement avant de tirer des gaz lacrymogènes pour les disperser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des bandes de jeunes, un mouchoir sur le visage pour se protéger contre les gaz lacrymogènes, ont jeté des pierres aux policiers aux cris de : "Brûlons le parlement".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En banlieue d'Athènes, plus de 5.000 personnes vêtues de noir ont assisté aux funérailles de l'adolescent de 15 ans dont la mort, samedi à la suite d'un tir de la police, a déclenché des émeutes d'une violence sans précédent depuis des décennies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup scandaient : "Flics, porcs, assassins".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mort du jeune homme a touché une corde sensible chez de nombreux jeunes Grecs excédés autant par des années de scandales politiques que par la montée de la pauvreté et du chômage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Premier ministre, Costas Caramanlis, dont le parti ne dispose que d'une majorité d'un siège, a eu des entretiens de crise avec les dirigeants de l'opposition et les a exhortés à l'unité politique face aux émeutes. Il a en outre demandé aux syndicats d'annuler un rassemblement de protestation prévu pendant la grève de 24 heures programmée mercredi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces deux requêtes ont été immédiatement rejetées par les dirigeants syndicaux et par la gauche qui affirment que les réformes gouvernementales ont détérioré la situation des 20% de Grecs qui vivent en dessous du seuil de pauvreté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chef de l'opposition socialiste, George Papandreou, a estimé que la population avait perdu confiance dans le gouvernement et a demandé l'organisation d'élections anticipées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"ILS DOIVENT PARTIR"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Salonique et Ioannina, villes du Nord, des manifestants ont affronté la police et mis le feu à des poubelles. A Paris, de jeunes manifestants grecs ont occupé le consulat de leur pays, au lendemain d'incidents similaires à Londres et Berlin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le centre d'Athènes, une grande partie des manifestants mardi n'appartenaient ni à la mouvance anarchiste ni aux mouvements étudiants en première ligne les jours précédents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ils doivent partir" a ainsi lancé un homme en costume cravate qui courait pour échapper aux gaz lacrymogènes. "Je suis ici parce que j'ai le sentiment que quelque chose se passe, quelque chose est en train de changer dans la société", confiait Thodoros Adamopoulos, un homme d'affaires de 53 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les manifestations se sont propagées à une dizaine de villes grecques, jusqu'aux îles de Crète et de Corfou. Des centaines d'immeubles ont été dévastés ou incendiés et une cinquantaine de personnes ont été blessées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un policier a été inculpé d'homicide après la mort d'Alexandros Grigoropoulos. La police affirme qu'il a tiré trois coups de semonce après l'attaque de son véhicule par une trentaine de jeunes. Des témoins soutiennent qu'il a visé le jeune homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ses funérailles, l'assistance a applaudi le cercueil blanc recouvert de fleurs. Devant le cimetière, la police a tiré des gaz lacrymogènes sur des manifestants qui ont riposté avec des bombes incendiaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La police dit avoir arrêté 200 personnes, dont certaines pour des pillages, et a fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants, tout en soulignant vouloir éviter les confrontations directes. Plus de 130 boutiques ont été détruites dans la seule capitale, où des manifestants ont mis le feu lundi soir à un sapin de Noël géant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des médias reprochent à Costas Caramanlis son incapacité à contenir les émeutes. "Le feu fait rage et le gouvernement se contente de regarder", titre ainsi le quotidien Cathimerini.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Grèce a une tradition de manifestations étudiantes et d'attentats anarchistes. Beaucoup comparent les manifestations actuelles à celles de 1973 qui contribuèrent à faire chuter le régime des colonels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec Renee Maltezou, Michele Cambas, Deborah Kyvricosaios, Lefteris Papadimas, Tatiana Fragou et Angeliki Koutantou, version française Nicole Dupont&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: LExpress.fr avec Reuters&lt;br /&gt;URL: http://www.lexpress.fr/actualites/2/les-violences-se-poursuivent-en-grece-appel-a-des-elections_720324.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-1138420900308493753?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/1138420900308493753/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=1138420900308493753' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/1138420900308493753'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/1138420900308493753'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/les-violences-se-poursuivent-en-grce.html' title='Les violences se poursuivent en Grèce, appel à des élections'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-1454566996399476237</id><published>2008-12-10T11:19:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T11:21:22.321-08:00</updated><title type='text'>Les manifestations violentes se généralisent en Grèce</title><content type='html'>LesEchos.fr - 9 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier soir, le Premier ministre grec a présidé un conseil ministériel restreint de crise après le déclenchement de nouvelles violences urbaines en marge de manifestations contre une meurtrière bavure policière. Costas Caramanlis a affiché sa détermination à combattre les fauteurs de troubles avec fermeté, estimant que « protéger les citoyens » était du devoir de l'Etat, mais aussi « le moindre des hommages dus » à l'adolescent assassiné samedi. Il rencontrera aujourd'hui le chef de l'Etat, Carolos Papoulias, pour le tenir au courant de la situation et les responsables des quatre partis d'opposition parlementaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une nouvelle vague de violences urbaines a touché hier Athènes, Salonique et plusieurs villes grecques lors de manifestations d'étudiants et de lycéens contre la police pour protester contre la mort samedi d'Alexis Grigoropoulos, quinze ans, abattu par un policier dans la capitale, alors qu'il lançait, avec une trentaine d'autres jeunes gens, des pierres et des objets contre un véhicule des forces de l'ordre. L'auteur du tir a été arrêté dimanche pour « homicide volontaire », tandis qu'un deuxième policier qui l'accompagnait était appréhendé pour « complicité ».&lt;br /&gt;Forces de l'ordre dépassées&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Athènes, un demi-millier de lycéens ont manifesté hier aux cris d'« assassins, assassins », « à bas le gouvernement des assassins ». Les manifestants se sont rendus jusqu'au Parlement, où ils ont été bloqués par la police, puis ont poursuivi jusqu'à la faculté de droit « pour organiser la suite des manifestations », selon un meneur. Dans le centre d'Athènes, trois voitures ont été incendiées par une dizaine de jeunes dans l'après-midi. Le groupe a ensuite attaqué un bureau abritant l'académie diplomatique du ministère des Affaires étrangères. Une vingtaine de bâtiments étaient touchés par les flammes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les forces de l'ordre semblaient totalement dépassées à Salonique, dans le nord du pays, où environ 5.000 personnes ont manifesté. Un policier a même été blessé au cours d'une attaque contre un poste de police à coups de cocktails Molotov par une vingtaine de jeunes. Dans l'après-midi, quelque 300 étudiants et lycéens ont détruit des voitures et des vitrines de magasins. Dans la soirée, des groupes de jeunes ont pillé des dizaines de commerces dans le centre-ville, sans que la police intervienne. Dans le centre du pays, à Trikala, trois policiers ont été blessés. Des incidents entre forces de l'ordre et lycéens se sont aussi produits à Rhodes (Est), où des manifestants s'en sont pris à un poste de police. Selon l'agence de presse grecque semi-officielle ANA, d'autres mobilisations étaient en cours dans la plupart des grandes villes du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Londres, une quarantaine de personnes ont manifesté devant l'ambassade de Grèce pour protester contre la mort de l'adolescent et trois d'entre elles ont été arrêtées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: LesEchos.fr&lt;br /&gt;URL: http://www.lesechos.fr/info/inter/4807058-les-manifestations-violentes-se-generalisent-en-grece.htm&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-1454566996399476237?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/1454566996399476237/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=1454566996399476237' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/1454566996399476237'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/1454566996399476237'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/les-manifestations-violentes-se.html' title='Les manifestations violentes se généralisent en Grèce'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-4210713215690749648</id><published>2008-12-10T11:16:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T11:18:34.751-08:00</updated><title type='text'>Grèce: le centre de Salonique livré au pillage</title><content type='html'>AFP - 8 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SALONIQUE (Grèce)— Des groupes de jeunes pillaient lundi soir des dizaines de commerces dans le centre de Salonique, la grande ville du nord de la Grèce, sans que la police n'intervienne, a-t-on annoncé de source policière locale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pillages, notamment de magasins de vêtements et de bijoux, ont débuté à l'issue de deux manifestations organisées par l'opposition de gauche contre la mort samedi d'un adolescent tué par la police, et qui avaient rassemblé plus de 5.000 personnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les forces de l'ordre n'étaient pas visibles sur les artères du centre ville, qui semblait livré aux pilleurs, a rapporté un journaliste de l'AFP sur place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En marge des cortèges, des groupes de jeunes avaient très vite déclenché des incidents, brisant les vitrines ou mettant le feu aux devantures d'une cinquantaine de magasins, banques et restaurants. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Google News avec AFP&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-4210713215690749648?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/4210713215690749648/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=4210713215690749648' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/4210713215690749648'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/4210713215690749648'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/grce-le-centre-de-salonique-livr-au.html' title='Grèce: le centre de Salonique livré au pillage'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-7423278424737217619</id><published>2008-12-10T11:13:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T11:15:49.250-08:00</updated><title type='text'>Grèce : "la police n'assure plus sa mission de service public"</title><content type='html'>LEMONDE.FR - 08.12.08 &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Trois questions à Georges Contogeorgis, professeur à l'université Panteion d'Athènes et ancien ministre, sur les manifestations qui ont éclaté dimanche 7 décembre en Grèce après la mort d'un adolescent tué par la police.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelles sont les revendications des manifestants ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mécontement de la population est d'abord dirigé contre les forces de l'ordre. Les manifestants reprochent à la police de ne pas accomplir correctement sa mission de service public. L'institution policière, qui devrait être au service de tous les citoyens, n'agit aujourd'hui que dans l'intérêt de quelques personnalités influentes. Je connais, par exemple, un directeur de journal qui dispose de trois ou quatre policiers pour assurer sa propre sécurité. Pendant les manifestations de ce week-end, les forces de l'ordre ne sont pas ainsi intervenues pour protéger les commerçants contre les tirs de cocktails Molotov.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais cette mobilisation témoigne surtout d'un profond malaise d'une partie de la société à l'égard de la politique du gouvernement grec. Partant de la capitale, elle s'est propagée à tout le pays. Les manifestants dénoncent le fonctionnement d'un Etat qui place l'intérêt  d'une certaine classe politique et économique au-dessus de l'intérêt général. Ils réclament la mise en place effective d'un Etat de droit et d'un Etat providence, ainsi qu'une meilleure représentativité des citoyens. Leur objectif, c'est d'être considéré comme des partenaires à part entière du système politique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel rôle tient le mouvement anarchiste dans les manifestations ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mouvement anarchiste, tout en étant très minoritaire, est particulièrement actif au sein des universités grecques. Ce n'est pas la première fois qu'il s'oppose violemment aux forces de l'ordre. A Athènes, il est implanté dans un petit quartier du centre-ville [Exarchia] où l'extrême gauche jouit d'une certaine immunité. La police les tolère à condition qu'ils ne sortent pas de cet environnement bohème et universitaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut savoir que la population étudiante est nettement plus politisée que le reste de la société. [En 1973, c'est la révolte des étudiants de l'école Polytechnique d'Athènes qui a précipité la chute du régime des colonels, une dictature militaire à la tête du pays de 1964 à 1974]. Par ailleurs, la police n'a pas le droit d'intervenir sur les campus. Mais l'adolescent qui a été tué par un policier n'appartenait pas à un groupe anarchiste. Il ne portait pas de cagoule et ne participait pas à une action ciblée. Connaissant sa famille, je peux même affirmer qu'il appartenait à un environnement assez aisé. Samedi, il s'en prenait à la police comme beaucoup d'autres personnes le font chaque jour en Grèce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle est la marge de manœuvre du gouvernement ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les récents événements viendront très certainement bousculer l'agenda politique, mais le gouvernement du premier ministre de centre-droit Costas Caramanlis est dans une situation très difficile. Un an après son élection, il dispose d'une très faible majorité au Parlement et ne parvient pas à sortir le pays de la crise. Par ailleurs, il est empêtré dans une série de scandales. [Une affaire de mœurs mettant en cause le secrétaire général du ministère de la culture, Christos Zachopoulos, éclabousse le gouvernement depuis le début de l'année]. Il n'y a qu'à voir les derniers sondages d'opinion qui donnent cinq points d'avance aux socialistes en cas d'élections anticipées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Propos recueillis par Elise Barthet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: LeMonde.fr&lt;br /&gt;URL: http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/12/08/en-grece-la-police-n-assure-plus-sa-mission-de-service-public_1128464_3214.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-7423278424737217619?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/7423278424737217619/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=7423278424737217619' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/7423278424737217619'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/7423278424737217619'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/grce-la-police-nassure-plus-sa-mission.html' title='Grèce : &quot;la police n&apos;assure plus sa mission de service public&quot;'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-696243966966817987</id><published>2008-12-10T11:08:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T11:12:25.424-08:00</updated><title type='text'>Grèce: "Une longue tradition d'activisme d'ultragauche"</title><content type='html'>leJDD.fr - lundi 8 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Propos recueillis par Christophe ISRAËL&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au troisième jour d'émeutes en Grèce, Christophe Chiclet* et Jean-Yves Camus** reviennent pour leJDD.fr sur la mouvance anarchiste en Grèce. Héritière d'une longue tradition politique d'activisme, elle reste capable, face à une police mal organisée, de mener des actions violentes, voire d'impulser un véritable mouvement de contestation politique. Portrait de l'ultragauche grecque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alexandros Grigoropoulos, le jeune tué par la police, avait 15 ans. Appartenait-il à la mouvance anarchiste?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Christophe Chiclet. Non. A Athènes proprement dit, il existe de nombreux groupes dits "anarchistes", constitués de jeunes de 15-25 ans, qui "zonent" dans le quartier d'Exarchia, qui est aussi le quartier de la drogue. Ils contrôlent le trafic du cannabis venus d'Albanie, et lorsqu'ils s'ennuient, jouent les zorros en brûlant des voitures. Ils ont des airs de révolutionnaires, et se donnent des noms parfois exotiques, mais n'ont aucun lien avec l'ultra gauche grecque organisée. Ils représentent le degré zéro de la revendication politique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces groupes n'ont donc rien à voir avec d'autres mouvements tels que "Conspiration des cellules de feu"***?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CC. Non. Les micros-organisations politisées de ce type sont à l'étage supérieur. Ce sont des bandes de copains, qui montent des petits coups pour soutenir les "cellules invisibles" comme celle de Julien Coupat (les saboteurs de la Sncf en France, ndlr), et se dissolvent immédiatement après. L'un des membres de la "Conspiration des cellules de feu" devait être francophone... Dans les années 1980-1990, les attentats qui voulaient toucher les intérêts français visaient plutôt les succursales des banques françaises à Athènes. Pas l'agence de l'AFP...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean-Yves Camus. Les anarchistes appartiennent à cette mouvance informelle de gens habitués à la guérilla urbaine, que l'on rencontre notamment dans les rassemblements altermondialistes en marge des grands sommets internationaux. Mais il existe en Grèce une longue tradition d'activisme de l'ultra gauche, encore très actif malgré le démantèlement de deux groupes en 2003-2003. Parmi eux, le mouvement Lutte révolutionnaire, inscrit sur la liste des organisations terroristes par l'Union européenne après la série d'attentats commis à Athènes en 2003, et qui a revendiqué l'attentat à la roquette perpétré en janvier 2007 contre l'ambassade des Etats-Unis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment expliquer la forte mobilisation de la jeunesse grecque?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CC. Ce fait divers a été l'étincelle. Toutes les villes universitaires sont parties au quart de tour. Les jeunes et les universitaires y ont vu l'occasion de sortir leur révolte face à l'incurie du gouvernement. Le désengagement de l'Etat est très important depuis quelques mois, les jeunes diplômés ont du mal à trouver un emploi, et commencent avec des salaires très bas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;JYC. La gauche de la gauche est encore forte en Grèce et la jeunesse reste assez politisée. Or, la domination des deux principaux partis (Nouvelle Démocratie au pouvoir, centre droit, et Pasok, gauche, ndlr) laisse assez peu d'espace à l'expression des alternatives. Les anarchistes ont utilisé ce fait divers pour s'inscrire dans une contestation politique plus large.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment le gouvernement peut-il sortir de la crise?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CC. Le gouvernement doit calmer la situation et laisser occuper les facs. Puis négocier avec le mouvement étudiant, s'il s'organise, ainsi qu'avec les syndicats. La grève générale de mercredi aura valeur de test. Il faut attendre de voir si elle est massive, si elle ne touche que le public ou si le privé y participe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Premier ministre Costas Caramanlis peut-il être déstabilisé par ce mouvement?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CC. Même si l'écart se resserre dans les derniers sondages entre le gouvernement et l'opposition, le Pasok n'est pas crédible, et ne représente pas une alternative désirée dans l'opinion publique. D'ailleurs, malgré les critiques très sévères à l'encontre du gouvernement et de sa gestion après les incendies de 2007, Costas Caramanlis a été réélu. Les socialistes aussi sont englués dans des affaires. Une chose est sûre, on assiste de plus en plus à un désenchantement par rapport à la politique en Grèce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;JYC. Fragilisé oui, déstabilisé non. Le mouvement lycéen et universitaire est à mettre en regard de ce qui se passe dans d'autres pays. En Italie aussi, la réforme du système éducatif a mis des milliers de personnes dans les rues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Christophe Chiclet est journaliste et historien, spécialiste des Balkans. Il est membre du comité de rédaction de la revue Confluences Méditerranée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;** Jean-Yves Camus est politologue, chercheur associé à l'IRIS (Institut de relations internationales et stratégiques), est spécialiste des mouvements extrémistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*** Ce groupe inconnu auparavant a revendiqué un mini-attentat commis contre l'agence AFP d'Athènes le 4 décembre, "en solidarité avec les camarades français".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5996889776168347472-696243966966817987?l=chronikbalk.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chronikbalk.blogspot.com/feeds/696243966966817987/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5996889776168347472&amp;postID=696243966966817987' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/696243966966817987'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5996889776168347472/posts/default/696243966966817987'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chronikbalk.blogspot.com/2008/12/grce-une-longue-tradition-dactivisme.html' title='Grèce: &quot;Une longue tradition d&apos;activisme d&apos;ultragauche&quot;'/><author><name>BalkanExpress</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02935093636358473093</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5996889776168347472.post-5174053200280528862</id><published>2008-12-08T06:38:00.000-08:00</published><updated>2008-12-08T06:40:42.592-08:00</updated><title type='text'>"Le climat est très lourd en Grèce, ce n'est pas fini!"</title><content type='html'>L'Express.fr - 8 décembre 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des manifestations sont attendues lundi dans plusieurs villes de Grèce, alors que le pays s'est embrasé après la mort, samedi soir, d'un adolescent de 15 ans, abattu par un policier à Athènes. Et "ce n'est pas fini", d'après Nefeli Tzanetakou, animatrice d'une émission francophone à la radio internationale d'Athènes, qui explique les raisons de cette "explosion" de violences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le calme est-il revenu, ce matin, à Athènes et en Grèce?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin, oui, les rues étaient plus calmes. Mais maintenant, les lycéens se sont remobilisés en s'envoyant des SMS et des manifestations spontanées ont lieu dans le centre d'Athènes. Les avenues centrales sont bloquées. Les agents de l'équivalent de la RATP d'Athènes occupent des wagons et troublent la circulation. Quant au reste de la Grèce, de nombreuses villes sont touchées, des villes importantes comme Salonique, mais aussi de plus petites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mort d'un jeune de 15 ans, tué par balles lors d'une manifestation samedi soir à Athènes, est à l'origine de ces troubles... Comment expliquez-vous un tel embrasement?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est une véritable explosion, effectivement. En novembre 1985, déjà, la mort d'un manifestant lors des commémorations de la chute de la junte militaire avait provoqué une vague de manifestations. Mais pas de cette ampleur ni avec la même violence. Si aujourd'hui la mort d'un étudiant entraîne une réaction si forte, c'est parce que le climat économique, social et politique est lourd en Grèce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En quoi la situation économique, sociale et politique est-elle difficile actuellement?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La crise financière ébranle la Grèce. Les jeunes sont particulièrement touchés par le chômage qui augmente et l'avenir des lycéens qui manifestent, s'il n'est pas bouché, s'annonce en tout cas très difficile. Alors que les gens ont du mal à vivre, des scandales de corruption éclatent. Depuis deux semaines, les révélations se multiplient, par exemple, au sujet de milliards volés par l'église orthodoxe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Compareriez-vous ces émeutes à celles qu'a connues la France en 2005?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les jeunes Grecs réagissent à une situation qui les écoeure, des voitures brûlent, des magasins sont détruits... En cela, ces émeutes sont comparables. Cependant, les manifestations n'ont pas lieu dans les ghettos ou les banlieues, mais dans le centre des villes. Et le mouvement est bien plus large.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est-à-dire?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On évoque une allégeance anarchiste de ces jeunes mais, si les anarchistes soutiennent les manifestations, le mouvement les dépasse. Ce sont des jeunes démoralisés qui viennent de toute sorte d'établissements, y compris du lycée français d'Athènes dont les élèves ne sont pas franchement des habitués des manifestations! Ils sont soutenus par les professeurs, la fonction publique qui se met en grève générale, tous les partis et même des représentants de la droite.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que dénoncent-ils?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils sont tous unis pour dénoncer le pouvoir de la police, le gouvernement conservateur de Konstantínos Karamanlís, les politiciens déconnectés de la vié quotidienne... Le policier qui a tué le jeune manifestant a très mal réagi. Mais de façon plus large, la police a très mal anticipé ces manifestations. Alors qu'elle savait qu'elles auraient lieu, dans le climat actuel et après les commémorations du 17 novembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant au gouvernement qui a également mal préparé sa réponse à ces manifestations, il fait profil bas et présen
